Salomon Atayi
| Salomon Atayi | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre de l’Information, de la Presse et de la Radiodiffusion | |
| – (2 ans, 7 mois et 24 jours) |
|
| Président | Nicolas Grunitzky |
| Gouvernement | Grunitzky I |
| Prédécesseur | Poste créé |
| Successeur | Rattaché à la Présidence de la République |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Salomon Amaté Atayi |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Petit-Popo |
| Nationalité | |
| Parti politique | Mouvement populaire togolais |
| Profession | Directeur d'école Journaliste |
Salomon Atayi, né le à Petit-Popo (actuelle Aného), est un journaliste et directeur d'école togolais. Il s'investit en politique à partir de 1954 lorsqu'il confonde le Mouvement populaire togolais.
Biographie
Salomon Amaté Atayi naît le à Petit-Popo. Il a une fille née en 1917 à Porto-Novo, dans le royaume du Dahomey. Il accède à la nationalité française en 1929[1].
Carrière de fonctionnaire
Il a travaillé à l'école de la route d'Aného avant d'être nommé directeur de l'école N'Diaye Boubacar à Lomé[2]. Il a également fondé le collège moderne Atayi, devenu lycée du à Lomé[3].
L'Union sportive du Togo est créée à son initiative[4].
Parallèlement de son activité de direction d'écoles, il est également journaliste mais c'est un métier qui ne permet alors pas l'indépendance financière. Dès lors qu'il prend sa retraite de fonctionnaire, il fonde et gère le mensuel Japata (1953-1954) à la suite de Raphaël Lawson puis dirige la publication de l'hebdomadaire Le Bloc Togolais (1954-1958) avec Charlemagne Prince Agbodjan. Ce sont deux journaux favorables aux progressistes[5].
Carrière politique
Il rejoint le Mouvement populaire togolais dès sa création en 1954. Il en est l'un des leaders avec Pedro Olympio, Samuel Aquéréburu, John Atayi et François Akué[6]. Il en est le secrétaire général[7].
Il devient ministre de l’Information, de la Presse et de la Radiodiffusion dans le premier gouvernement de Grunitzky entre 1963 et 1966. Lors de son mandat l’impression des organes de presse devient la charge du service public[5].
Distinctions
Références
- ↑ « Article 1er », Journal officiel de la République française. Lois et décrets, .
- ↑ « Par décision n°659 du 7 octobre 1948. », Journal officiel de la République togolaise, .
- ↑ « Essai/« La passionnante histoire du football togolais » : Une histoire centenaire ( 1907- 2015) », sur togoactualite.com, (consulté le ).
- ↑ Komlan Kouzan, « Le football au Togo a l’époque coloniale : un exemple d’appropriation des valeurs occidentales (1914-1960) », sur redalyc.org, Université de Kara (consulté le ).
- Seidou Douti, Koffi Amouzou Sossou et Joseph Koffi Nutefé Tsigbé, « Journalistes et pouvoir politique au Togo (1946-1979). Une profession construite sous la contrainte », Revue d'histoire contemporaine de l'Afrique, , p. 62-80 (DOI 10.51185/journals/rhca.2021.e293, lire en ligne)
- ↑ Nicoué Lodjou Gayibor (dir.), Le Togo sous domination coloniale (1884-1960), p. 203.
- ↑ « Pétition du secrétaire général du Mouvement populaire togolais concernant le Togo sous administration française » [PDF], .
- ↑ « Décret n°66-6 du 7-1-66 portant nomination dans l'Ordre du Mono », Journal officiel de la République togolaise, no 313, , p. 68 (lire en ligne [PDF]).
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