Sauvagnac
| Sauvagnac | |||||
Château d'eau de Sauvagnac, construit en 1965. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Charente | ||||
| Arrondissement | Confolens | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Charente Limousine | ||||
| Maire Mandat |
Christelle Renaud 2020-2026 |
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| Code postal | 16310 | ||||
| Code commune | 16364 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
66 hab. (2023 |
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| Densité | 9,1 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 44′ 59″ nord, 0° 38′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 229 m Max. 282 m |
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| Superficie | 7,24 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Charente-Bonnieure | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Charente
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Sauvagnac (Sauvanhac en occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).
Géographie
Localisation et accès
Sauvagnac est une commune de la Charente limousine limitrophe de la Haute-Vienne. Elle fait partie du canton de Montembœuf et elle est la moins étendue et la moins peuplée du canton. Elle est à 8 km au sud-est de Montembœuf et 40 km à l'est d'Angoulême.
Elle est aussi à 4 km au sud de Massignac, 15 km au nord-est de Montbron, 20 km à l'est de La Rochefoucauld, 30 km au sud de Confolens et 48 km à l'ouest de Limoges[1].
À l'écart des routes importantes, elle est desservie par la D 27, route est-ouest qui va à l'ouest en direction de La Rochefoucauld, Angoulême et Montembœuf, mais qui continue jusqu'à Villefagnan en passant par Chasseneuil. À l'est, la D 27 va vers Les Salles-Lavauguyon en Haute-Vienne, puis s'appelle la D 34 qui continue vers l'est en direction de Limoges par Saint-Laurent-sur-Gorre. La commune est desservie aussi par la D 163, qui va au sud en direction de Montbron par Roussines et au nord en direction de Chabanais par Massignac.
Le bourg est situé exactement au croisement de ces deux routes. La D 399 va vers le sud-est en direction de Maisonnais en Haute-Vienne.
Hameaux et lieux-dits
Le bourg est de la taille d'un hameau. La commune compte quelques hameaux : la Pélussonnie au nord, Chez Balland à l'est, Clareuil et la Peyre au sud, où il y a une colonie de vacances en été.
Communes limitrophes
Géologie et relief
Comme toute la partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune appartient géologiquement à la partie occidentale du Massif central, composée de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.
Une grande partie sud de la commune est occupée par le massif granitique de Saint-Mathieu et une petite partie nord par du gneiss[3],[4],[5].
Le relief de la commune est assez plat, occupant un vaste plateau élevé, et l'altitude relativement forte par rapport au reste de la Charente car l'altitude moyenne est de 260 m. Le point culminant, 282 m est situé au centre de la commune, légèrement au nord du bourg, et le point le plus bas, 229 m est situé à l'extrémité sud en limite avec Roussines.
Le bourg est à 277 m d'altitude.
Hydrographie
Réseau hydrographique

La commune est située dans le bassin versant de la Charente au sein du Bassin Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par le ruisseau de la Peyre, le ruisseau de l'étang de la Grange, le ruisseau de Suchés, le ruisseau du Cluzeau et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[7],[Carte 1].
La commune se trouve sur un plateau correspondant à une ligne de partage des eaux secondaire, dans le bassin de la Charente. Au nord, les ruisseaux se dirigent vers la Moulde, premier affluent notable de la Charente non loin de sa source. Le ruisseau du Cluzeau est sur la limite nord-est et le ruisseau de l'Etang de la Grange est sur la limite nord-ouest. Au sud, le ruisseau de la Peyre qui fait la limite sud-ouest se dirige vers la Tardoire.
Le sol imperméable facilite aussi la présence de nombreuses mares et retenues d'eau.
Gestion des eaux
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Charente ». Ce document de planification, dont le territoire correspond au bassin de la Charente, d'une superficie de 9 300 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin Charente[8]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [9].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[12] et est dans la région climatique Poitou-Charentes, caractérisée par un bon ensoleillement, particulièrement en été et des vents modérés[13]. Elle est en outre dans la zone H2b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 999 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Montembœuf à 8 km à vol d'oiseau[16], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 972,4 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,9 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[19], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Végétation
La commune est assez boisée ; on y trouve des landes, avec châtaigniers, épicéas, bouleaux, chênes, ajoncs, en alternance avec du bocage.
Urbanisme
Typologie
Au , Sauvagnac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[20]. Elle est située hors unité urbaine[21] et hors attraction des villes[22],[23].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (62 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,2 %), forêts (34,4 %), prairies (28 %), terres arables (2,4 %)[24]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Risques majeurs
Le territoire de la commune de Sauvagnac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[25]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[26].
Risques naturels
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[25].
Risque particulier
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Sauvagnac est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[28].
Toponymie
Les formes anciennes sont Souvanhac vers 1300[29], Salvanhaco (non datée)[30].
L'origine du nom de Sauvagnac remonterait à un nom de personne gallo-romain Silvanius ou Salvanius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Salvaniacum, « domaine de Salvanius »[31],[32].
Dialecte
La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[33]. Elle se nomme Sauvanhac en occitan[34].
Histoire
Au début du XXe siècle, le domaine de la Peyre dans le sud de la commune était possédé par le vicomte de Chaumeils. C'est maintenant un centre de vacances de la ville de Vitry-sur-Seine.
Près de l'église était un chêne plusieurs fois centenaire, sous lequel se déroulait le premier dimanche après le la fête patronale du village[35].
Administration
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[37].
En 2023, la commune comptait 66 habitants[Note 2], en évolution de +6,45 % par rapport à 2017 (Charente : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 18,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 37,5 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 32 hommes pour 31 femmes, soit un taux de 50,79 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,41 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Le territoire communal est forestier et agricole, principalement de l'élevage ovin et de vaches limousines.
Équipements, services et vie locale
Il n'y a aucun commerce dans la commune, et les services sont à Massignac, Montembœuf, Montbron ou Angoulême.
Lieux et monuments
L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, entourée du cimetière, était le siège d'un prieuré-cure dépendant du prieuré conventuel des Salles-Lavauguyon. Sa voûte et son clocher ont été refaits à la fin du XIXe siècle[42].
- L'église de Sauvagnac
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L'entrée.
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Vue du bourg.
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L'intérieur.
Personnalités liées à la commune
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Sauvagnac » sur Géoportail (consulté le 22 juin 2022).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
- ↑ Carte IGN sous Géoportail
- ↑ Visualisateur Infoterre, site du BRGM
- ↑ Carte du BRGM sous Géoportail
- ↑ [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de La Rochefoucauld », sur Infoterre, (consulté le ).
- ↑ « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale de Sauvagnac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ « SAGE Charente », sur gesteau.fr (consulté le ).
- ↑ « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Sauvagnac et Montembœuf », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Montembœuf », sur la commune de Montembœuf - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Montembœuf », sur la commune de Montembœuf - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- « Les risques près de chez moi - commune de Sauvagnac », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
- ↑ « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Sauvagnac », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
- ↑ Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 186
- ↑ Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 67
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 640.
- ↑ Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
- ↑ Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 55
- ↑ (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le ).
- ↑ Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 375
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Sauvagnac (16364) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
- ↑ Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 346
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Catillus Carol, « Sauvagnac », (consulté le )
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