Septimius Antiochus
| Septimius Antiochus | |
| Usurpateur romain Empereur de Palmyre | |
|---|---|
| Règne | |
| début 273 - printemps 273 | |
| Empereur | Aurélien |
| Période | Les « Trente Tyrans » |
| Précédé par | Wahballat Zénobie |
| Suivi de | Rattaché à l'empire romain |
| Biographie | |
| Père | Odénat ? |
| Mère | Zénobie ? |
| Fratrie | Wahballat ? |
Septimius Antiochus (Άντίοχος) est un usurpateur romain en Syrie au cours du IIIe siècle qui devient le dernier roi du royaume de Palmyre à la suite d'une révolte en 273. Il est possiblement le fils du roi palmyrénien Odénat et de son épouse Septimia Bathzabbai Zénobie.
Origine du prénom
Son deuxième prénom, Antiochus provient du grec prénom grec Antiochos, ce nom fut probablement choisie vu que les empereurs et impératrices de Palmyre prétendaient descendre des Séleucides.
Usurpation
En 272 ap. J.-C., l'empereur Aurélien bat le royaume de Palmyre ; son empereur, Wahballat, et sa mère, Zénobie, sont faits prisonniers par les Romains. En 273 ap. J.-C., une nouvelle rébellion contre la domination romaine éclate à Palmyre. Les rebelles s'adressent d'abord au gouverneur d'Aurélien, Marcellin, pour lui proposer le trône impérial, mais celui-ci feint d'examiner l'offre tout en envoyant une lettre à Aurélien pour l'avertir de la rébellion. Pendant ce temps, les rebelles décident d'élever Septimius Antiochus, le fils présumé de Zénobie à la pourpre. Lorsque l'empereur reçoit la lettre de Marcellin, il agit promptement et la ville est rendue à Rome au printemps 273. Aurélien punit sévèrement la ville, mais l'aurait épargné[1].
Il prétendait descendre de la reine Cléopâtre VII d'Égypte et des rois de Syrie[2]. Son lien de parenté avec Zénobie est incertain. Il pourrait n'avoir aucun lien de parenté avec elle et revendiquer cette parenté à des fins politiques ; il pourrait être son père, également nommé Antiochus; il pourrait être son fils biologique, ou peut-être un fils adoptif[1], il pourrait être un fils de Zénobie et d'un autre qu'Odénat[3], auquel cas il aurait été assez jeune, peut-être agé seulement de cinq ans[4].
Références
- Pat Southern, Empress Zenobia: Palmyra's Rebel Queen, Bloomsbury Publishing, (ISBN 978-1-84725-034-6, lire en ligne)
- ↑ Maxwell Craven, The Imperial Families of Ancient Rome, Fonthill Media, (ISBN 978-1-78155-738-9, lire en ligne)
- ↑ Alaric Watson, Aurelian and the Third Century, Psychology Press, (ISBN 0-415-30187-4, lire en ligne), p. 81
- ↑ Claudia Gold, Women Who Ruled: History's 50 Most Remarkable Women, Quercus Publishing, (ISBN 978-1-78429-235-5, lire en ligne)
Liens externes
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