Sermérieu
| Sermérieu | |||||
Vue sur le bourg depuis le pied de la Madone. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Isère | ||||
| Arrondissement | La Tour-du-Pin | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Les Balcons du Dauphiné | ||||
| Maire Mandat |
Alexandre Bolleau 2020-2026 |
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| Code postal | 38510 | ||||
| Code commune | 38483 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Sermériolan, Sermériolane | ||||
| Population municipale |
1 638 hab. (2023 |
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| Densité | 96 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 40′ 20″ nord, 5° 24′ 36″ est | ||||
| Altitude | Min. 223 m Max. 382 m |
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| Superficie | 17,14 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Morestel | ||||
| Législatives | Sixième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Isère
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | www.sermerieu.fr | ||||
Sermérieu est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie
Situation et description
Située dans la partie septentrionale du département de l'Isère et à l'ouest de la petite ville de Morestel, la commune rurale de Sermérieu se trouve également dans une région de collines en bordure méridionale d'un plateau en forme de triangle dénommé l'Isle-Crémieu auquel elle n'appartient pas.
Communes limitrophes
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Soleymieu | Arandon-Passins | Morestel |
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| Salagnon | N | Vézeronce-Curtin | ||
| O Sermérieu E | ||||
| S | ||||
| Saint-Chef | Vignieu |
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 083 mm, avec 10,5 jours de précipitations en janvier et 0,7 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bourgoin-Jallieu à 14 km à vol d'oiseau[7], est de 12,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 844,0 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,2 °C, atteinte le [Note 1].
Hydrographie
Voies de communications
Urbanisme
Typologie
Au , Sermérieu est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,3 %), terres arables (28,6 %), forêts (23,1 %), zones urbanisées (5,9 %), zones humides intérieures (1,6 %), prairies (1,5 %)[10]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
Hameaux, lieux-dits et écarts
Risques naturels et technologiques majeurs
Risques sismiques
L'ensemble du territoire de la commune de Sermérieu est situé en zone de sismicité no 3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[11].
| Type de zone | Niveau | Définitions (bâtiment à risque normal) |
|---|---|---|
| Zone 3 | Sismicité modérée | accélération = 1,1 m/s2 |
Autres risques
Toponymie
Le nom, attesté sous la forme Sermeriacum dès le XIVe siècle, proviendrait d'une colonie de la tribu scythique des Sarmates qui, d'après l'historien spécialiste de la Gaule romaine Auguste Longnon[12], aurait été envoyée en Gaule lyonnaise pendant le règne de l'empereur Constantin, au IVe siècle. La présence des Sarmates en France est attestée par de nombreux toponymes, fondés sur la même racine de Sarmatia adjointe au suffixe gallo-romain -iacum indiquant un titre de propriété, que l'on retrouve sur le territoire des anciennes Gaules : Sermizelles dans l'Yonne, Salmaise, Sermaise, Sermaize, Sermoise ou encore Sermiers.
Histoire
Antiquité et Moyen Âge
La région de Sermérieu se situe dans la partie occidentale du territoire antique des Allobroges, ensemble de tribus gauloises occupant l'ancienne Savoie, ainsi que la partie du Dauphiné, située au nord de la rivière Isère.
Après la victoire définitive de Fabius Maximus, les Allobroges furent soumis aux Romains, et leur territoire forma le premier noyau de la Province transalpine Provincia ulterior (ou Gallia ulterior) qui comprenait tous les peuples gaulois situés dans les régions comprises entre le Rhône et les Alpes.
Avant la chute de l'Empire romain, ce secteur géographique appartenait au Pagus Viennensis, qui plus tard deviendra le comitatus Viennensis.
Autres périodes
Politique et administration
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Administration municipale
Tendances politiques et résultats
Liste des maires
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].
En 2023, la commune comptait 1 638 habitants[Note 2], en évolution de −1,8 % par rapport à 2017 (Isère : +3,2 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
Médias
Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité à la communauté de communes, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
Cultes
Économie
- Zone d'Activités Jean-Desvignes :
- Créée en 2006 par Jean-Marie Desvignes, natif de la commune, cette ZA se situe à la sortie du village, direction Morestel. D'une superficie de deux hectares, elle y accueille les artisans et les PME qui souhaitent travailler en Nord-Isère.
Culture et patrimoine
Lieux et monuments
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- Église Notre-Dame-de-l'Assomption :
- Chef-d'œuvre de l'architecture néogothique du XIXe siècle ;
- Deuxième clocher d'Isère de par sa hauteur ;
- Dédiée à la Vierge Marie, protectrice de Sermérieu ;
- Le clocher comporte deux cloches. La première rythme la vie du village en sonnant les demi-heures et heures, les angélus (7 h 05, 12 h 05, 19 h 05) et guide les fidèles lors de la messe, célébrée un dimanche par mois à 9 heures par le père Damien Sillon. La petite cloche commémore les morts en sonnant le glas.
- La Madone :
- Statue de la Vierge de l'Assomption qui domine le village. Elle est perchée sur le haut d'un ancien moulin. Une messe est célébrée tous les deux ans le vers 10 heures après une retraite aux flambeaux.
- Table d'orientation :
- Située au pied de la Madone, elle donne accès à un vaste et remarquable panorama alpin et préalpin (Bauges, Chartreuse, Belledonne, Vercors).
- Château du XIVe siècle, terminé vers 1760[17].
Personnalités liées à la commune
- Adolphe Flocard de Mépieu, né à Sermérieu en 1802, maire, conseiller général, député de l'Isère de 1852 à 1869, spécialiste d'agronomie. Il est inhumé à Sermérieu.
Héraldique
![]() |
Sermérieu possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles. |
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Sermérieu sur le site de l'Insee
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- ↑ « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune de Sermérieu »..
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
Autres sources
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Sermérieu et Bourgoin-Jallieu », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bourgoin », sur la commune de Bourgoin-Jallieu - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bourgoin », sur la commune de Bourgoin-Jallieu - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
- ↑ Pouillés de la province de Lyon, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, , 386 p. (lire en ligne).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Château du Marteray, sur http://www.isere-tourisme.com, consulté le 31/10/2013.
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