Service de renseignement général (Syrie)
| Service de renseignement général Jihaz al-Mukhabarat al-Amm | ||||||||
| Création | ||||||||
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| Juridiction | Gouvernement de transition syrien | |||||||
| Direction | Hussein al-Salama (directeur) | |||||||
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Le Service de renseignement général (en arabe : جهاز المخابرات العامة, Jihāz al-Mukhābarāt al-‘Āmmā) est le service de renseignement de la République arabe syrienne, fondé le , après la chute du régime Assad, pour remplacer les différents services de renseignement de la Syrie baasiste et en particulier la Direction générale de la Sécurité. Il est chargé de collecter, traiter et transmettre des informations relatives à la sécurité nationale.
Histoire et organisation
Le Service de renseignement général est fondé le , quelques semaines après la chute du régime Assad et la dissolution des différents services de renseignement de l'ère Assad.
Il est dirigé par Anas Khattab, à qui succède Hussein al-Salama en [1]. Le , dépassé par l'ampleur des tâches à effectuer, celui-ci nomme un directeur adjoint, Shaher Jabr Omran, ancien commandant de la sécurité intérieure dans le gouvernorat de Deraa et membre de HTS[2].
Objectifs
Les objectifs du Service de renseignement général sont de collecter et analyser des informations afin de contribuer à la politique de sécurité nationale de la Syrie. Il a compétence à la fois sur le renseignement intérieur et extérieur[1].
Les principales menaces considérées sont la partition communautaire du pays, avec la volonté d'autonomie de certains Alaouites, Kurdes et Druzes, et les pressions déstabilisatrices des États-Unis et d'Israël[1].
Liens avec d'autres services étrangers
Sous la direction d'Hussein al-Salama, de nombreux déplacements sont organisés à l'étranger, notamment au Caire pour des contacts diplomatiques avec l'Égypte, mais aussi au Liban, où al-Salama fait avancer la coopération avec les Forces de sécurité intérieure. Le service collabore aussi avec les autres services de renseignement des pays voisins, comme Service national de renseignement irakien et le Dairat al-Mukhabarat al-Ammah jordanien[1].
Les différentes politiques du service de renseignement sont réalisées sous le contrôle renforcé de la Turquie, avec l'appui d'États du Golfe comme l'Arabie saoudite et le Qatar[1].
Références
- « Syrie • Le nouveau maître-espion syrien multiplie les coopérations de renseignement », Intelligence Online, (consulté le )
- ↑ Fanny Alarcon, « Syrie • Surmobilisés, les renseignements généraux étoffent leur direction », Intelligence Online, (consulté le )
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