Sex workers education and advocacy taskforce

Sex Workers Education and Advocacy Taskforce
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Sex Workers Education and Advocacy Taskforce, créé en , est une organisation sud-africaine de défense des droits des travailleurs et travailleuses du sexe[1]. Fondée en Afrique australe, elle est considérée par plusieurs universitaires comme la première organisation de ce type dans la région et l’un des mouvements de travailleuses du sexe les plus influents du continent africain[2].

SWEAT concentre ses activités sur l’organisation, la défense des droits et la fourniture de services aux travailleuses du sexe en Afrique du Sud[3]. L’organisation milite en faveur de la dépénalisation du travail du sexe. Elle est également affiliée à SistaazHood[4], un groupe de soutien destiné aux travailleuses du sexe transgenre.

Historique

SWEAT est créé en au Cap, en Afrique du Sud, par Shane Petzer, travailleur du sexe, et Ilse Pauw, psychologue clinicienne. Elle se sépare de Triangle Project auquel elle est affiliée au départ, en 1996[2].

Activités

SWEAT aide les travailleuses du sexe à accéder à divers services, notamment les soins de santé, l’assistance juridique, le conseil et les programmes de formation[3],[5]. L’organisation les accompagne également dans leurs actions de plaidoyer, en particulier en faveur de réformes politiques et juridiques visant à protéger leur santé et leurs droits humains[6].

En 2003, par le biais d’une conférence organisée par SWEAT au Cap, le mouvement Sisonke est mis en place afin d'œuvrer particulièrement pour l’autonomisation et à l’éducation des travailleuses du sexe en Afrique du Sud[7].

SWEAT continue d’apporter son soutien à Sisonke et à d’autres organisations dirigées par des travailleurs du sexe, notamment à travers des formations en santé et en droits humains visant à promouvoir leurs droits dans le pays[2].

SWEAT obtient une décision de la Haute Cour du Cap interdisant l’arrestation de travailleuses du sexe sur la base de motifs détournés ou non justifié[8].

Notes et références

Note

Références

  1. ↑ (en) « Sex Worker Education and Advocacy Taskforce Campaigns for Legal Reform in South Africa » Accès libre, sur www.opensocietyfoundations.org (consulté le )
  2. (en) Chi Mgbako, To live freely in this world : sex worker activism in Africa, New York, (ISBN 978-1-4798-4464-7, OCLC 927438073, lire en ligne).
  3. (en) Nosipho Faith Makhakhe, Anna Meyer-Weitz, Helen Struthers et James McIntyre, « The role of health and advocacy organisations in assisting female sex workers to gain access to health care in South Africa », BMC Health Services Research, vol. 19, no 1,‎ , p. 746 (ISSN 1472-6963, PMCID 6814112, DOI 10.1186/s12913-019-4552-9, lire en ligne Accès libre, consulté le )
  4. ↑ (en-GB) « 2010 — SistaazHood Founded, South Africa – Trans & Intersex History Africa » Accès libre, sur Trans Intersex History Africa, (consulté le )
  5. ↑ « The role of health and advocacy organisations in assisting female sex workers to gain access to health care in South Africa | WorldCat.org » Accès libre, sur search.worldcat.org (consulté le )
  6. ↑ (en) Sarah Smit, « Police treat sex workers like they are 'nothing' », The Mail & Guardian, (consulté le )
  7. ↑ Victoria Goldiee, « ‘Nous assistons à un soulèvement historique’ » Accès libre, sur Les Glorieuses, (consulté le )
  8. ↑ (en) « The Sex worker Education and Advocacy Taskforce v Minister of Safety and Security and Others (3378/07) [2009] ZAWCHC 64; 2009 (6) SA 513 (WCC) (20 April 2009) », www.saflii.org (consulté le )
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