Sidney Schopfer
| Sidney Schopfer | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 26e |
| Député au Grand Conseil du canton de Vaud | |
| – | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Lausanne |
| Date de décès | (à 76 ans) |
| Lieu de décès | Lausanne |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | Parti radical-démocratique |
| Profession | Juge, avocat |
Sidney Schopfer, né le à Lausanne et mort le dans la même ville, est un avocat, un juge et une personnalité politique suisse, membre du Parti radical-démocratique. Il est député du canton de Vaud au Conseil national de 1922 à 1925.
Biographie
Sidney Schopfer naît le à Lausanne, dans le canton de Vaud. Protestant, originaire de La Praz, il est le fils de Pierre François Schopfer, négociant, et d'Aline Chapuisat. Il épouse en 1897 Cécile Debonneville, la fille adoptive de la veuve de Victor Debonneville, qui fut conseiller aux États[1]. Sa fille Juliette Andrée Schopfer épouse le futur conseil national Pierre Rochat[2].
Après avoir été commis notaire, Sidney Schopfer entreprend des études de droit à Lausanne, entrecoupées d'activités pour les financer, et pendant lesquelles il est, à partir de 1880, membre de la société d'étudiants Helvetia. Il obtient sa licence en 1892, son doctorat en droit en 1894 et son brevet d'avocat en 1896. Juge cantonal entre février et , il exerce ensuite comme avocat. Il est entre autres, avec Théodore Aubert, un des défenseurs de l'assassin Moritz Conradi en 1923[3]. Bâtonnier de 1933 à 1935, il est de plus, dans l'armée suisse, colonel de la justice militaire[1].
Carrière politique
Conseiller municipal (exécutif) de Lausanne d'octobre à , il refuse d'en devenir le syndic. Il est par la suite conseiller communal (législatif) de 1898 à 1901, puis député du Parti radical-démocratique au Grand Conseil vaudois de 1913 à 1929. Adversaire de la convention du Gothard, il est candidat au Conseil national en 1914, dans le but de battre Félix Bonjour qui est, lui, favorable au traité. Non élu, il entre malgré tout au Conseil national, en tant que radical, en 1922. Il y siège jusqu'en 1925[1],[4].
Publication
- Sidney Schopfer, Le principe juridique de la neutralité et son évolution dans l'histoire du droit de la guerre, Lausanne, Librairie de l'Université, , 306 p. (lire en ligne)[5].
Notes et références
Notes
Références
- Olivier Meuwly, « Sidney Schopfer » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Gilbert Marion, « Pierre Rochat » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Bernard Degen, « Affaire Conradi » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ « Biographie de Sidney Schopfer », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
- ↑ (en) « Le principe juridique de la neutralité et son évolution dans l'histoire du droit de la guerre / par Sidney Schopfer. », sur HathiThrust (consulté le )
Liens
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