Simone Jacques-Yahiel

| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 93 ans) Maubeuge |
| Sépulture |
Cimetière communal de Saint-Hilaire-sur-Helpe |
| Nom de naissance |
Simonne Dorothée Yahiel |
| Pseudonyme |
Simone Jacques |
| Nationalité | |
| Activité |
Résistante, danseuse, professeure de danse, costumière, chorégraphe |
| Période d'activité |
1950-2008 |
| Père |
Jacques Yahiel |
| Mère |
Alice Van Goethem |
| Fratrie |
René Yahiel, Georges Yahiel, Maurice Yahiel |
| Organisation | |
|---|---|
| Conflit |
Seconde Guerre mondiale |
| Élève |
A l'opéra d'Helsinki |
| Genre artistique |
Danse classique, pantomime |
| Lieu de détention | |
| Distinctions |
Simone Jacques-Yahiel, née le à Paris et morte à Maubeuge le [1], est une danseuse et une résistante française de la Seconde Guerre mondiale, survivante de Ravensbrück et Beendorf où elle fut déportée en même temps que sa mère.
Biographie
Simone Yahiel entre dans la résistance comme le reste de sa famille qui fait partie du réseau Brandy. Son père Jacques meurt en déportation. Elle-même est arrêtée puis déportée en Allemagne puis libérée en .
Durant les années suivantes, Simone Jacques-Yahiel se consacre à l'enseignement de la danse. Plus tard, elle témoigne dans les écoles et les maisons de retraite.
Simone Jacques-Yahiel, qui meurt à 93 ans[2], repose, avec sa mère, au cimetière de Saint-Hilaire-sur-Helpe.
Notoriété
Ses mémoires sont publiés une première fois[3], grâce à son ami historien Arnaud Richard, peu après son décès. Arnaud Richard qui défend sa mémoire, fait publier en une seconde version de ses mémoires qu'il a lui même corrigée[4], dix mois après un procès gagné à Paris contre Nicole Aubert-Legaye, une prétendue co-auteure[5].
Le musée de la Résistance de Bondues lui a dédié l'exposition temporaire 2011-2012 Rester Debout[6]. Le , la Voix du Nord cite[7] Simone Jacques-Yahiel parmi les nordistes qui mériteraient le Panthéon.
Références
- Cet article est partiellement ou en totalité issu de l'article intitulé « Jacques Yahiel » (voir la liste des auteurs).
- ↑ Relevé des fichiers de l'Insee
- ↑ « La résistante Simone Jacques s'en est allée, à petits pas, retrouver les siens » [archive], sur La Voix du Nord, (consulté le ).
- ↑ « L'ouvrage de Simone Jacques « Ma raison d'être» est sorti », La Voix du Nord, (lire en ligne)
- ↑ « Avesnois : le livre témoignage de Simone Jacques, déportée à Ravensbrück, enfin à nouveau disponible », La Voix du Nord, (lire en ligne)
- ↑ « Avesnois : retiré de la vente, le livre de la déportée Simone Jacques peut enfin être réédité », La Voix du Nord, (lire en ligne)
- ↑ http://www.ville-bondues.fr/musee/expo/livret2011-2012.pdf
- ↑ « Nos candidates nordistes qui mériteraient le Panthéon », La Voix du Nord, (lire en ligne)
Bibliographie
- Maurice de Cheveigné, Radio Libre, Editions du Félin, 2014
- Simone Jacques-Yahiel, Ma raison d'être, Souvenirs d'une famille de déportés résistants, L'Harmattan, 2015
- Daphne S. Barbour (dir), Alison Luchs, Facture: Conservation, Science, Art History, volume 3: Degas, Yale University Press, 2017
- Pascal Convert, Daniel Cordier, son secrétariat, ses radios. Essai critique sur "Alias Caracalla" de Daniel Cordier 2020
Liens externes
- Ressource relative aux militaires :
- Site officiel
- Simone Jacques-Yahiel, Ma raison d'être, fragment sur youscribe
- Simone Jacques-Yahiel, « J'ai rencontré l'horreur et le sublime en même temps », in Le Déporté no 558, 4e trimestre 2008, p. 12-17
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