Société philanthropique

| Fondation |
|---|
| Zone d'activité |
Principalement l'Île-de-France |
|---|---|
| Type | |
| Forme juridique |
Association déclarée |
| Domaine d'activité |
Action sociale sans hébergement n.c.a. |
| Financement |
Financement publics pour ses activités conventionnées ; loyers et redevances pour ses activités non conventionnées |
| Objectif |
Agir avec les personnes vulnérables, de l’enfance au grand âge. |
| Siège |
Paris (15, rue de Bellechasse) |
| Pays |
| Membres |
Environ 200 |
|---|---|
| Effectif |
1 750 |
| Fondateur |
Savalette de Langes, le vicomte de Tavannes, Camus de Pontcarré, Blin de Sainmore, de Saint-Martin, docteur Girard, docteur Jeanroy |
| Président |
Louis de Montferrand (d) (depuis ) |
| Vice-président |
Bertrand Hainguerlot Marie-Liesse de Vogue |
| Direction |
François Labarthe |
| Secrétaire |
Xavier Drago |
| Trésorier |
Denis Percheron |
| Site web |
| RNA | |
|---|---|
| SIREN | |
| OpenCorporates |
La Société philanthropique est la plus ancienne société de bienfaisance non confessionnelle de France. D'obédience royaliste, elle a été fondée en 1780 sous le patronage de Louis XVI et reconnue d'utilité publique en 1839 par Louis-Philippe.
Les fondateurs sont : Savalette de Langes, le vicomte de Tavannes, Camus de Pontcarré, Blin de Sainmore, de Saint-Martin, le docteur Girard et le docteur Jeanroy.
Elle gère aujourd’hui 42 établissements et services répartis dans cinq domaines d’activité : enfance, handicap, soin, logement, insertion et personnes âgées. Ils sont financés par les pouvoirs publics à environ 85 % et fonctionnent en gestion propre pour les autres activités.
Historique
En 1780, sept personnes (Savalette de Langes, le vicomte de Tavannes, Camus de Pontcarré, Blin de Sainmore, de Saint-Martin, le docteur Girard et le docteur Jeanroy) s’associent pour fonder la Société philanthropique. Ces membres fondateurs ont pour but d’aider leurs contemporains les plus démunis en veillant « à secourir par le concours de leur fortune ou de leur lumière, la vertu indigente et souffrante ». Une des originalités de la Société philanthropique est de constituer une société laïque, ouverte à tous les courants de pensée « sans distinction d’opinion et de croyance» et avec la volonté «de rendre toute sa dignité à la personne que l’existence a maltraitée ».
Au cours de ses deux siècles d’existence, la Société philanthropique s'est adaptée aux nécessités de chaque époque tout en restant fidèle à l’idéal de générosité et de partage qui animait les fondateurs.
On peut distinguer dans son histoire trois grandes périodes : les débuts, l’essor, et le développement en partenariat avec les pouvoirs publics.
De 1780 à 1800
Premières actions
Les premières actions de la Société philanthropique sont constituées par des aides directes auprès d’un public parisien parfaitement défini : octogénaires, parents de familles nombreuses, ouvriers victimes d'accident du travail, jeunes aveugles[1].
À ces secours s’ajoutent des actions qui vont contribuer à la rapide notoriété de l’association. L’ouverture avec Valentin Haüy, en 1785, de l’École de lecture pour jeunes aveugles, permet l’obtention de fonds considérables avec notamment une subvention royale et en 1789, la protection formelle du roi Louis XVI. Six ans après sa création, dès 1786, la Société philanthropique comptait déjà 436 membres[1].
Très rapidement, une organisation structurée se met en place. Diverses catégories de membres se constituent parmi lesquelles se forme un comité avec des officiers de la Société (un président, deux vice-présidents, un trésorier, neuf commissaires généraux et un rapporteur). Les commissaires généraux sont chargés de la distribution des secours dans les différents quartiers de Paris.
En 1788, la Société de Charité maternelle, dédiée à l'assistance aux mères nécessiteuses, voit le jour sur le modèle de la Société Philanthropique, à l'initiative de Anne-Françoise de Fougeret et sous le patronage de la reine Marie-Antoinette.
En 1789, la Société philanthropique vient en aide à 60 enfants aveugles, à toutes les femmes nécessiteuses ayant leur sixième bébé, 40 veuves avec 6 enfants, 13 familles avec neuf enfants, 24 travailleurs handicapés avec au moins trois enfants, et 540 octogénaires[1].
Sous la Révolution
La Société philanthropique dépérit au début des années 1790. Le dernier document signé indiquant une activité au XVIIIe siècle date de 1793. La plupart de ses membres disparaissent par la ruine, l'exil, la peur ou la guillotine. Les années 1793-1800 sont particulièrement difficiles pour les indigents à cause des restrictions imposées par l'instabilité politique, les guerres civiles et étrangères, les pénuries et les émeutes[1].
Cependant l'aide médicale aux pauvres ne s'arrête jamais complètement. Valentin Haüy s'occupe des jeunes aveugles et l'Abbé Sicard des sourds-muets. Le gouvernement octroie des aides ponctuelles à des maisons de bienfaisance tenues par de jeunes femmes (probablement des sœurs défroquées de la charité)[1].
XIXe siècle
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La société philanthropique réapparait sous le Consulat, à l'initiative du banquier Benjamin Delessert sous la forme de soupes populaires ou « soupes à la Rumford ». Il est aidé par son ami le botaniste suisse Augustin-Pyramus de Candolle qui indique les légumes les moins coûteux et les plus nutritifs pour faire ces soupes[1].
En 1800, le duc de la Rochefoucauld refonde la Société, avec le banquier Delessert[2]. La société peut compter sur trois catégories de membres[1] :
- des universitaires constituant l'élite médicale parisienne (Académies, Collège de France, Faculté, administration d'hôpitaux…), comme René Laennec, Philippe Pinel, Jean-Nicolas Corvisart, Guillaume Dupuytren ;
- des juristes et hommes d'État comme Emmanuel de Pastoret, Mathieu de Montmorency-Laval, Pierre Samuel du Pont de Nemours ;
- des chimistes et pharmaciens (professionnels de la nutrition) comme Antoine Parmentier, Antoine-Alexis Cadet de Vaux ;
Les dirigeants d'alors montrent leur créativité, leur imagination et leur modernité. Dès le début du XIXe siècle, Ils inventent :
- des soupes économiques (dès 1800) préparées dans des « fourneaux économiques » ou fourneau Rumford (en) (ancêtre de la cuisinière). En 1811, 42 cuisines équipées de ces fourneaux fonctionnent à Paris pour distribuer des millions de portions de soupe aux légumes dont la composition a été supervisée par Antoine Parmentier[1] ;
- des dispensaires qui assurent des soins aux adultes et des distributions de médicaments : trois dispensaires dès 1803, puis six en 1818, chacun desservant deux à trois arrondissements, chaque dispensaire étant desservi par trois à cinq pharmacies[1].
- un soutien à la création de sociétés de secours mutuels et de prévoyances dès 1804 ;
et plus tard :
- des primes dites d’encouragement dès 1843 pour favoriser ou développer l’installation de jeunes ouvriers méritants et créer des ateliers ;
- des solutions d’hébergement : asiles de nuits pour femmes et enfants créés en 1879 puis asiles maternels, centres d’accouchements plus petits et plus hygiéniques favorisant la diminution de la mortalité des nouveau-nés (1870), premières habitations économiques (1889), ancêtres des HLM.
- des dispensaires spécifiquement destinés aux enfants (1883).
Doctrine
La Société philanthropique reste de nature séculière ou « laïque ». Contrairement à la charité de l'Ancien régime où l'aide aux nécessiteux se faisait sur recommandation du prêtre de la paroisse, l'admission aux soins se fait sur recommandation médicale (par exemple certifiant qu'un enfant est bien aveugle). Les philanthropes des Lumières considéraient que le concept de charité chrétienne (bon vouloir du donateur) doit être remplacé par celui de bienfaisance (droit social au bien-être du pauvre nécessiteux)[1].
Cette laïcisation ne va pas sans conflit. En France, beaucoup considèrent que la Révolution n'a pas eu lieu, et cela se retrouve dans la société philanthropique : il y aurait une « aile droite » catholique conservatrice (Pastoret, Montmorency -Laval…) alors que d'autres sont des philanthropes laïcs ou protestants (Delessert, Dupont de Nemours…). Tout au long du XIXe siècle, les idées de charité chrétienne et de bienfaisance sociale resteront en compétition (par exemple, s'il faut distinguer entre l'amour de Dieu et l'amour des Autres)[1].
Aide médicale
Tous les membres de la Société philanthropique ont à cœur de s’impliquer fortement dans le fonctionnement de l’association. Ainsi dès le début du XIXe siècle, chaque membre de l’association souscrit à des bons de fourneaux à distribuer aux nécessiteux pour bénéficier des soupes gratuites, ainsi qu'à une à quatre cartes de dispensaires à remettre aux malades qu’ils désirent faire soigner.
La Société philanthropique oriente ses aides vers les artisans et boutiquiers rendus indigents pour cause de maladie. Il s'agir de restaurer une force de travail, de rendre ces pauvres respectables et non plus honteux, en les traitant gratuitement comme s'ils étaient des malades payants pour les meilleurs soins. Pour cela les médecins parisiens les plus renommés, pour un salaire minime, font des consultations en dispensaires et des visites à domicile, ainsi en 1810 Laennec a suivi 26 patients à domicile[1].
En 1815, la Société philanthropique dresse un bilan de ses activités depuis 1800 : elle a servi 12,5 millions de portions de soupe, reçus 14 684 patients et vacciné 1137 enfants. De 1803 à 1830, le budget total des six dispensaires parisiens varie de 20 000 à 50 000 francs par an, avec un coût moyen par patient de 13 à 20 francs par an[1].
En 1820, les médecins de dispensaires se réunissent en une association, la Réunion médicale des dispensaires, dont le premier président est Jean-Noël Hallé. Au cours de réunions mensuelles, ils partagent leur expérience et discutent des cas présentés. Au long du XIXe siècle, les professeurs chef de service des hôpitaux parisien s'honorent de participer à ces dispensaires. De plus, la Société philanthropique demande à la Faculté de proposer « des jeunes médecins qui ne sont pas encore connus, mais qui méritent de l'être ». Pour les internes et jeunes médecins, exercer trois à cinq ans en dispensaire représente une première étape importante de leur carrière[1].
Les dispensaires parisiens ressemblent beaucoup à leurs modèles anglais et américains de la même époque, mais ils les surpassent par leur caractère non confessionnel, la participation des meilleurs médecins et chirurgiens rémunérés et non pas en « service de complaisance ». Les dispensaires prennent en charge des patients avant qu'ils aient besoin d'être hospitalisés. Cette médecine de dispensaire prépare l'avènement de l'hygiènisme français : par exemple Louis René Villermé, Alexandre Parent du Châtelet et Alphonse Devergie ont servi dans des dispensaires en étant confrontés aux facteurs sociaux de la maladie (environnement, logement, lieu de travail…)[1].
Utilité publique
En 1839, la reconnaissance d’utilité publique vient renforcer la notoriété de l’association. Un décret de 1883 autorise la Société philanthropique à recevoir dons et legs. C’est à partir de cette époque que des dons provenant de grandes familles fortunées favorisent le développement de l’œuvre de la Société philanthropique : familles Heine, Stern, Roze, Goüin, Greffulhe, Brincard, Lebaudy, Delius-Andral, Gutierrez de Estrada…
XXe siècle
Au début du XXe siècle, des membres éminents de la Société philanthropique consacrent beaucoup de temps à visiter les différents établissements et à organiser des manifestations, avec la participation très importante du Comité des dames qui contribue à recueillir des fonds.
Pour assurer le fonctionnement des établissements, la Société philanthropique fait appel en grande partie à des congrégations religieuses : les Sœurs de Saint-Joseph de Cluny, les Filles de la Sagesse, les Dominicaines de Monteils, les Filles de la Sainte Vierge, les Ursulines de Tours, les religieuses de l'Assomption, entre autres. Ce choix reflète les convictions religieuses et morales d’une grande majorité des membres de la Société philanthropique, mais s’explique aussi par des raisons économiques. En effet, les charges de personnel sont à cette époque intégralement supportées par les ressources propres de l’association.
L’environnement dans lequel évolue la Société philanthropique depuis son origine est profondément bouleversé à l’issue de la Seconde Guerre mondiale avec la place de plus en plus prépondérante de l’État dans l’action sociale, de la création de la Sécurité sociale, et des règlementations devenues plus strictes.
Ces bouleversements ont des répercussions importantes sur la place de l’association dans l’action sociale, sur les conditions de fonctionnement de ses établissements et même sur son dynamisme créatif.
Le départ progressif des congrégations religieuses et leur remplacement par du personnel laïc a entraîné un accroissement considérable des charges de personnel dans le budget de fonctionnement des établissements. De plus, la part croissante du financement par l’État des établissements conventionnés appartenant à la Société philanthropique impose à celle-ci des normes toujours plus importantes. D’un autre côté, le développement de la prise en charge par l’État des besoins sociaux, a conduit l’association à cesser certaines activités pour se consacrer aux domaines dans lesquels les besoins sont les plus importants.
Cette période correspond ainsi à la fin des fourneaux économiques (1961) et des asiles de nuit. De même, l’activité des dispensaires cesse progressivement, le relais étant pris par les hôpitaux publics.
À partir des années 2000, le partenariat de l’association avec les pouvoirs publics s’étend aux trois quarts environ de son activité.
Entre 1950 et 1975, huit établissements sont créés avec des vocations toutes différentes : handicap, mères-enfants, maison de retraite, foyer d’étudiants. En même temps, s’amorce l’amélioration de l’accueil des publics dans les établissements les plus anciens.
Ce souci constant de la qualité du service rendu aux usagers, amène la Société philanthropique à rénover, reconstruire et améliorer ses lieux d’accueil : reconstruction d’immeubles plus fonctionnels, remise en état de locaux vétustes, installation d’ascenseurs, modernisation des bâtiments.
L’association reprend à cette époque les activités de deux associations : Foyer Saint Joseph et Asile de Drancy[3].
Cette longue et persévérante action d’adaptation relève bien des valeurs auxquelles se réfère la Société philanthropique : dignité de la personne, amélioration de la qualité de vie de tous, insertion dans la société de ceux que la vie a marginalisés.
L’association au XXIe siècle
À partir des années 2000, le partenariat de l’association avec les pouvoirs publics s’étend aux trois quarts environ de son activité. L’association développe la dimension transversale et participative entre établissements et conduit de nombreux projets de développement, de restructuration et de construction.
Ainsi en 2008, l’EHPAD Zemgor à Cormeilles-en-Parisis a intégré la Société philanthropique, établissement transféré en propriété et gestion par le Comité Zemgor. L’association a entrepris alors un chantier de démolition-reconstruction de 140 lits sur 200 en l’espace de quatre ans (2011-2015).
Par ailleurs la Maison d’enfants du 13e arrondissement de Paris, l’IME Ladoucette à Drancy, le Centre d’accueil de Cannes ont été complètement réhabilités et agrandis. Au sein de l’EHPAD de Châteauvieux un espace de vie protégé pour personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer a été créé en 2015.
L’association a par ailleurs conservé des activités fonctionnant sans le concours de financements publics : foyers d’étudiants et de jeunes actifs, résidences pour personnes âgées valides et immeubles.
En , un Espace Solidarité Insertion (ESI) a été créé rue Georgette-Agutte, dans le 18e arrondissement de Paris. Il offre un soutien et un accompagnement aux mères et aux femmes enceintes en situation de grande précarité.
Entre 2021 et 2023, la Société philanthropique a modifié son organisation en créant 5 pôles d'activité thématiques et géographiques. Elle a également réorganisé ses fonctions supports en les rattachant aux grandes directions du siège associatif.
En , la Société philanthropique a intégré les quatre établissements pour adultes en situation de handicap et environ 250 salariés, gérés jusque là par l'association Pôle Handicap Serge-Dassault située dans l'Essonne.
En , elle a intégré les neuf établissements pour adultes en situation de handicap et environ 350 salariés, gérés jusque là par l'association Les Papillons Blancs de l'Essonne.
Enfin, de nouveaux projets sont en préparation pour les années futures dans le but de rénover et adapter les établissements mais également d'étendre leurs capacités et d'y créer de nouvelles activités.
Projet associatif (2024-2028)
Jusqu’en 2028, la Société philanthropique entend concentrer ses efforts de développement en Île-de-France et sur deux populations particulièrement en attente de solutions nouvelles pour lesquelles son expertise est multiséculaire :
- Les personnes en situation de handicap,
- Les femmes en difficulté.
Elle pourra également répondre à des besoins locaux exprimés par ses partenaires publics, ou aux demandes de coopération d’autres associations, dans deux autres de ses domaines de compétence :
- Les personnes âgées,
- Les enfants et adolescents à protéger.
Elle maintiendra ses activités dans les domaines de la santé et du logement.
Cinq grands enjeux structurent le Projet Associatif 2024-2028 :
- Réaffirmer la pluralité des publics, des métiers et des territoires de l’Association
- Promouvoir un accompagnement bienveillant et bien traitant étayé par une politique Qualité associative
- Favoriser l’engagement et la satisfaction des professionnels
- Poursuivre le développement des pôles
- Renforcer la notoriété de l’Association
Ils sont complétés par quatre objectifs relatifs à l’accompagnement des personnes :
- Réaffirmer le principe de libre choix de la personne accompagnée
- Formaliser une politique Qualité associative
- Participer aux politiques d’inclusion
- Poursuivre le travail engagé sur la fluidité des parcours
Ainsi que par cinq engagements en matière de ressources humaines et de qualité de vie au travail :
- Poursuivre l’amélioration des conditions de travail en veillant du mieux possible au bien-être physique et psychologique des salariés.
- Faire, toujours plus, du management un levier de la qualité de vie au travail
- Veiller à l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle grâce à une gestion du temps de travail optimisée
- Continuer à renforcer une culture associative commune en permettant la création de liens entre professionnels des différents établissements et en développant un réel sentiment d’appartenance
- Promouvoir encore la mobilité et la promotion internes ainsi que la formation individuelle
Un enjeu transversal a également été adopté concernant la démarche de Responsabilité sociale et environnementale (RSE), qui fait suite à la réalisation du bilan carbone de la Société philanthropique.
Présidents

- 1780 : Savalette de Langes
- 1782 : Vicomte de Tavannes
- 1783 : Duc de Béthune-Charost
- 1789 : Duc de Villequier
- 1800 : Marquis de Pastoret
- 1816 : S.A.R le duc de Berry
- 1820 : Marquis de Pastoret
- 1830 : S.A.R le duc de Nemours
- 1844 : Emmanuel Molinier de Montplanqua
- 1849 : Duc de La Rochefoucauld-Liancourt
- 1875 : Marquis de Mortemart
- 1883 : Prince d'Arenberg
- 1916 : Marquis de Vogüé
- 1948 : Duc de Gramont
- 1985 : Guillaume de Montferrand
- 2003 : Marie-France Lepic
- 2011 : Pierre Terray
- 2013 : Louis de Montferrand
Établissements gérées par la Société philanthropique
Protection de l’enfance
- Centre d’accueil parents-enfants : Villa Excelsior, no 9 avenue de la Californie, Cannes.
- Maison de la mère et de l’enfant : no 44 rue Labat, Paris.
- Abri temporaire d’enfants : no 35 avenue de Choisy, Paris.
Soin enfants-adulte
- Hôpital Goüin, no 2 rue Gaston Paymal, Clichy.
- Centre médico-psychologique, no 20 rue Championnet, Paris.
Logement-insertion


- Centre de gestion des logements sociaux, no 15 rue de Bellechasse, Paris.
- Foyer Marjolin, no 37 rue Eugène-Carrière, Paris
- Centre d’accueil international, no 9 rue du Moulin-Vert, Paris
- Foyer Les Feuillantines, no 12 rue des Feuillantines, Paris
- Foyer Arenberg, no 97 rue de Meaux, Paris (fondation Jacques-Stern)
- ESI Georgette Agutte, no 11 rue Georgette-Agutte, Paris
- CHRS Merice Agutte, no 5 passage du Trône, Paris et no 9 rue Georgette-Agutte, Paris
- Anciennement : premier immeuble social no 45 rue Jeanne-d'Arc, Paris
- Centre d'accueil pour les sans-abri, 65 boulevard de Grenelle, Paris
Handicap enfants-adultes
- Hôpital Goüin, no 2 rue Gaston-Paymal, Clichy.
- IEM Le château de Bailly, no 2 Grand'rue, Bailly.
- Centre Médico-Psychologique, no 20 rue Championnet, Paris
- IEM Croix-Faubin, 1 rue de la Croix Faubin, Paris (fondation Jacques-Stern)
- IME Ladoucette, 8 rue Thibault, Drancy
- SESSAD L'Escabelle, 8 rue Thibault, Drancy
- Foyer de vie Saint Joseph, 2 rue Gustave et Martial-Caillebotte, Paris
- Maison Harmonia, Levallois-Perret
- MAS Serge Dassault Corbeil - rue Jean Piestre - 91100 Corbeil Essonne
- EAM & EANM Serge Dassault Mennecy - 2 boulevard de la Verville - 91540 Mennecy
- EANM Serge Dassault La Dauphine - Foyer d’hébergement et SAIS - 81 – 85 avenue Serge Dassault91100 Corbeil-Es-sonnes - Foyer de vie - 80 rue de la Dauphine, 91100 Corbeil-Essonnes
- IME Les Pampoux - 4, allée des Pampoux - 91210 Draveil
- SESSAD Les Mazières - 11 rue des Mazières – 91000 Evry
- ESAT Les Ateliers de la Nacelle - 34 boulevard de l’Yerres – 91000 Evry
- ESAT Les jardins de l’Aqueduc - Site principal : Chemin dit de Corbeil 91750 Chevannes
- EANM Les Bordes - Accueil de jour - 2 bis rue de Seine – 91000 Evry
- EANM L’Horizon - Foyer d’hébergement - 2 rue de Seine – 91000 Evry
- EANM Coquibus - Foyer d’hébergement et de vie Allée de la solidarité - 8 rue de l’école - 91000 Evry
- EANM Résidence Les 5 sens - Foyer de vie - 2, avenue de la Tour Maury – 91280 Saint-Pierre-du-Perray
- MAS L’Orée du Bois - 1 rue du Bois d’Entre Deux – 91080 Courcouronnes
Accueil de personnes âgées
- Résidence Greffuhle (EHPA), no 115, rue Chaptal, Levallois-Perret.
- Résidence Marthe-Andrée Lucas (EHPA), no 26, boulevard Maillot, Neuilly-sur-Seine.
- EHPAD Guttierez de Estrada, no 28, avenue de Bellevue, Brunoy.
- Résidence médicalisée Zemgor, no 35, rue du Martray, Cormeilles-en-Parisis.
Immeubles
- 62 avenue Jean-Jaurès, Paris
- 18 rue Joseph-Gaillard, Vincennes
- 187 boulevard Murat, Paris
- 35 rue d'Hautpoul, Paris
- 23/25 rue d'Alsace, Clichy (fondation Goüin)
- 61 rue Carnot, Boulogne-Billancourt
- 13 bis rue Ambroise-Paré, Paris
- Maison Georges-Picot, 77 rue de Clignancourt, Paris
- 17 rue Pixérécourt, Paris
- 5-7 passage de Melun, Paris
- 69 rue Madame, Paris
Notes et références
- Dora B. Weiner, « The Role of the Doctor in Welfare Work : The Philanthropic Society of Paris, 1780-1815 », dans Jean-Pierre Goubert, La médicalisation de la société française 1770-1830, Waterloo, Ontario, Historical Reflections Press, , 304 p. (ISBN 0-88898-035-3), p. 279-304.
- ↑ Jacques Bouineau, Traité d’histoire européenne des institutions, t. 2 XVIe-XIXe-XXe, Paris, Litec, coll. « Droit fondamental : Traités », , xiv, 973, 2 vol. : tabl., cartes (ISBN 978-2-71101-323-4, OCLC 718725847, lire en ligne), p. 748.
- ↑ Don de Mme de Ladoucette.
Annexes
Sources
- Vicomte d'Haussonville, Centenaire de la Société (1780-1880), Notice historique et rapport, Paris, 1880.
- Noëlle Dedeyan, Histoire de la Société philanthropique, 1780-2000, 2002
- Octave Festy, La Société philanthropique de Paris et les sociétés de secours mutuels (1800-1847), Revue d'histoire moderne et contemporaine, 1911, 16-2, pp. 170-196
- Jean-Francois Payen, Notice historique sur la société philanthropique de Paris fondée en 1780, A. Henry, 1846
- Collectif sous la direction de Brigitte Vigroux, La Société Philanthropique, c'est toute une histoire, Éd. Comme un éditeur pour le compte de la Société philanthropique, , (ISBN 979-10-95275-02-2)
Articles connexes
Liens externes
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