Stephen Hammond

| Membre du 58e Parlement du Royaume-Uni 58e Parlement du Royaume-Uni (d) Wimbledon | |
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| Membre du 57e Parlement du Royaume-Uni 57e Parlement du Royaume-Uni (d) Wimbledon | |
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| Membre du 57e Parlement du Royaume-Uni 57e Parlement du Royaume-Uni (d) Wimbledon | |
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| Membre du 57e Parlement du Royaume-Uni 57e Parlement du Royaume-Uni (d) Wimbledon | |
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| Membre du 56e Parlement du Royaume-Uni 56e Parlement du Royaume-Uni (d) Wimbledon | |
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| Sous-secrétaire d'État parlementaire aux Transports | |
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| Membre du 55e Parlement du Royaume-Uni 55e Parlement du Royaume-Uni (d) Wimbledon | |
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| Membre du 54e Parlement du Royaume-Uni 54e Parlement du Royaume-Uni (d) Wimbledon | |
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| Naissance | |
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| Formation |
Queen Mary University of London King Edward VI School (en) |
| Activités | |
| Conjoint |
Sally Hammond (d) (depuis ) |
| Parti politique |
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Stephen William Hammond (né le ) est un homme politique britannique qui est député de Wimbledon de 2005 à 2024. Il est membre du Parti conservateur.
Le , Hammond est nommé sous-secrétaire d'État parlementaire aux transports, responsable des bus, des chemins de fer et du transport maritime[1]. Il perd son poste ministériel lors du remaniement du et est remplacé par Claire Perry[2]. Il devient vice-président du Parti conservateur pour Londres le et est limogé le suivant après avoir participé à une rébellion du Brexit contre le gouvernement de Theresa May trois jours plus tôt[3]. Hammond est cependant nommé ministre d'État au ministère de la Santé et des Affaires sociales le , à la suite de la promotion de Stephen Barclay au poste de secrétaire d'État chargé de la sortie de l'Union européenne.
Jeunesse et carrière
Stephen Hammond est né à Southampton et fait ses études à l'école privée King Edward VI de la ville, avant d'étudier l'économie à l'Université Queen Mary de Londres. Après avoir obtenu un baccalauréat ès sciences, il entame une carrière dans la finance au sein d'une grande société de gestion de fonds, puis travaille pour de grandes banques d'investissement. Hammond est nommé directeur de la division actions de Dresdner Kleinwort Benson en 1994 et rejoint Commerzbank Securities quatre ans plus tard. En 2000, il est promu directeur de la recherche paneuropéenne.
Carrière politique
Stephen Hammond se présente pour la première fois au Parlement pour North Warwickshire lors des élections générales de 1997, arrivant deuxième avec 31,2 % des voix derrière le député travailliste sortant Mike O'Brien[4],[5].
Aux élections générales de 2001, il se présente à Wimbledon, arrivant deuxième avec 36,6 % des voix derrière le député travailliste sortant Roger Casale[6].
Il est élu conseiller du quartier de Wimbledon lors des élections du district londonien de Merton en 2002 et est ensuite chef adjoint du groupe conservateur au conseil de Merton.
Aux élections générales de 2005, Stephen Hammond est élu député de Wimbledon, gagnant avec 41,2 % des voix et une majorité de 2 301 voix[7]. Après les élections, David Cameron le nomme ministre fantôme des Transports sur le banc de l'opposition.
Aux élections générales de 2010, il est réélu député de Wimbledon avec une part de voix accrue de 49,1 % et une majorité de 11 408 voix[8]. Après l'élection, il devient secrétaire parlementaire privé d'Eric Pickles, secrétaire d'État aux Communautés et aux Collectivités locales. Le , il est nommé sous-secrétaire d'État parlementaire aux transports[1]. Il est démis de ses fonctions à la suite d'un remaniement ministériel en [9].
Stephen Hammond est réélu aux élections générales de 2015 avec une part des voix de 52,1 % et une majorité de 12 619 voix[10],[11].
Il annonce début 2016 qu'il attendrait les renégociations de Cameron avant d'approuver un vote Remain ou Leave lors du référendum de 2016 sur l'adhésion du Royaume-Uni à l'Union européenne[12]. Le , il soutient le vote en faveur du maintien dans l'Union européenne[13].
Lors des élections générales anticipées de 2017, il est réélu, avec une part des voix de 46,5 % et une majorité de 5 622 voix[14],[15].
Le , Stephen Hammond est impliqué dans une rébellion contre le gouvernement de Theresa May au cours de laquelle le gouvernement subit une défaite lors d'un vote clé sur le Brexit concernant l'octroi aux députés d'un « vote significatif » au Parlement. Il est ensuite démis de ses fonctions de vice-président du parti conservateur à la suite de l'incident[3],[16].
Lors de l'élection à la direction du parti conservateur de 2019, Hammond soutient la candidature de Matt Hancock à la direction du parti[17].
Après avoir voté contre le Premier ministre Boris Johnson pour s'opposer à la perspective d'une sortie sans accord de l'Union européenne, Hammond fait partie des 21 députés conservateurs exclus le du groupe parlementaire du parti, et interdits d'obtenir l'investiture conservatrice pour les prochaines élections générales[18]. Cependant, il fait partie des dix députés conservateurs réintégrés le [19]. Il obtient alors de nouveau l'investiture conservatrice pour les élections générales[20].
Stephen Hammond est réélu aux élections générales de 2019 avec une part des voix de 38,4 % et une majorité de 628 voix[21],[22],[23].
En , il devient vice-président du Forum européen conservateur, qui devient ensuite le Groupe conservateur pour l'Europe. Le groupe appelle à des relations étroites et stratégiques avec l'Europe et prône des relations étroites avec les institutions européennes[24].
En 2021, Stephen Hammond est censuré par le Comité consultatif sur les nominations professionnelles (ACOBA) pour une violation « inacceptable » du code ministériel[25] pour ne pas avoir demandé leur avis avant d'accepter un deuxième emploi au sein du groupe de réflexion Public Policy Projects.
En , après les révélations sur le Partygate, il déclare « réfléchir très sérieusement » à la question de sa confiance dans le leadership du Premier ministre Boris Johnson[26]. En , après la publication du rapport de Sue Gray sur les évènements, Hammond annonce avoir déposé une lettre de défiance à l'encontre du Premier ministre, dans l'espoir de déclencher un vote de confiance parmi les députés conservateurs sur le leadership de Johnson[27]. Ce dernier remporte toutefois le vote de confiance organisé le après que le seuil de 54 lettres de défiance ait été atteint[28].
Après que Boris Johnson ait finalement annoncé sa démission le , Hammond apporte son soutien à la candidature malheureuse de Tom Tugendhat lors de l'élection d'un nouveau chef du Parti conservateur[29]. Il apporte ensuite son soutien à la candidature victorieuse de Rishi Sunak lors de la nouvelle élection à la direction du parti provoquée par la démission en de Liz Truss quelques semaines après sa victoire[30].
En , il annonce qu'il ne se représente pas aux élections générales de 2024[31].
Références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Stephen Hammond » (voir la liste des auteurs).
- (en) « Stephen Hammond – GOV.UK » [archive du ], Dft.gov.uk (consulté le )
- ↑ (en) Natalie Middleton, « Stephen Hammond to be replaced as transport minister », Fleetworld.co.uk, (consulté le )
- (en) Jon Sharman, « Stephen Hammond: Tory MP sacked as Conservative vice-chairman after Brexit rebellion », The Independent, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ (en) « Election Data 1997 » [archive du ], Electoral Calculus (consulté le )
- ↑ (en) « 'Warwickshire North', May 1997 – », ElectionWeb Project, Cognitive Computing Limited (consulté le )
- ↑ (en) « Election Data 2001 » [archive du ], Electoral Calculus (consulté le )
- ↑ (en) « Election Data 2005 » [archive du ], Electoral Calculus (consulté le )
- ↑ (en) « Election Data 2010 » [archive du ], Electoral Calculus (consulté le )
- ↑ (en) Claire Phipps, « Reshuffle at a glance: who's in and who's out », The Guardian, - (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Election Data 2015, Electoral Calculus, 17 October 2015
- ↑ (en) CS-Democracy Services, « Councillors », democracy.merton.gov.uk,
- ↑ (en) « My views on the EU referendum », Stephen Hammond MP, (consulté le )
- ↑ (en) Tom Goodenough, « Which Tory MPs back Brexit, who doesn't and who is still on the fence? », The Spectator, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Wimbledon parliamentary constituency », BBC News, (lire en ligne)
- ↑ (en) « Commons Briefing Paper 7979. General Election 2017: results and analysis » [archive du ], House of Commons Library,
- ↑ (en) « Theresa May: We're on course to deliver Brexit despite vote », BBC News, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ (en) « Westminster's very own Game of Thrones begins as Tories set out stall », Evening Standard, (consulté le ) : « Health Sec »
- ↑ (en) « Ex-chancellors and Churchill's grandson: The 21 Tories sacked for defying Boris Johnson over Brexit », sur Sky News, (consulté le )
- ↑ (en) « Tories restore party whip to 10 MPs who sought to block no-deal Brexit », sur The Guardian, (consulté le )
- ↑ (en) Merton Conservatives, « Huge congratulations to @S_Hammond who was overwhelmingly readopted as the Conservative Candidate for Wimbledon this evening.pic.twitter.com/u8vWP1V9Ka », @MertonTories, (consulté le )
- ↑ (en) « Election of a Member of Parliament for the Wimbledon Constituency », London Borough of Merton,
- ↑ (en) « Wimbledon constituency results 2019: Stephen Hammond wins for Tories », Evening Standard, (consulté le )
- ↑ (en) Jessica Sansome, « What are the Wimbledon General Election 2019 results? », Manchester Evening News, (consulté le )
- ↑ (en) « Our people », conservativeeuropeanforum.com
- ↑ (en) « A second former Conservative health minister has been censured by the UK's anti-corruption watchdog », Business Insider
- ↑ (en) « Boris Johnson: Former minister joins calls for PM to resign », sur BBC News, (consulté le )
- ↑ (en) David Hughes, « Pressure increases on Johnson following ‘damning’ partygate report », sur BBC News, (consulté le )
- ↑ Cécile Ducourtieux, « « Partygate » : Boris Johnson obtient la confiance des députés conservateurs, mais sort très affaibli du vote », sur Le Monde, (consulté le )
- ↑ (en) Max McLean, « Who is backing who? Eight candidates in leadership race as Javid pulls out », sur The Independent, (consulté le )
- ↑ (en) « Sunak or Mordaunt: who is backing whom as next Tory leader? », sur The Guardian, (consulté le )
- ↑ (en) « Wimbledon: Tory MP Stephen Hammond to stand down at next election », BBC News, (lire en ligne, consulté le )
Liens externes
- Ressources relatives à la vie publique :
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