À l'instar des deux premier opus de la série, Styx: Blades of Greed prend place dans un univers de fantasy, avant les événements d'Of Orcs and Men[1].
Le jeu débute peu de temps après Styx: Shards of Darkness, alors que Styx quitte tout juste la cité de Korranger dans laquelle il vient d'accomplir sa précédente mission. Désormais à la tête de son propre équipage, le gobelin est obsédé par le Quartz et cherche à mettre la main sur ses cristaux, qui lui permettraient d'acquérir de nouveaux pouvoirs. Il arpente donc le continent d’Iseria à bord de son Zeppelin, tout en tentant d'échapper aux forces de l'Inquisition[1],[2],[3].
Système de jeu
Styx: Blades of Greed est un jeu d'infiltration se déroulant dans trois zones semi-ouvertes : le Mur, le villarge orc du Monde Turquoise et les Ruines de la capitale elfique d'Akenash[4],[1].
Développement
Styx: Blades of Greed fait sa première apparition publique le , durant la conférence Nacon Connect. Dans la cinématique de présentation, Cyanide promet des environnements plus ouverts et verticaux que dans les précédants opus de la série ainsi que l'apparition de nouvelles mécaniques de jeu, tels que le contrôle mental des gardes, le ralentissement du temps ou encore la possibiliter de poser des pièges mortels et de se déplacer en planeur. Le titre est alors prévu pour l'automne 2025[5],[6],[7].
Finalement, le , Nacon annonce le report du titre au [4],[8]. Avant sa sortie, le jeu bénéficie de la diffusion d'une bande-annonce de gameplay de 9 minutes, évoquant les nouvelles outils disponibles comme les griffes métalliques permettant d'escalader les murs et le grappin servant à atteindre des zones inaccessibles. Le communiqué de Nacon explique également que « pour la première fois dans la série, le jeu adopte un style Metroidvania, permettant aux joueurs de débloquer progressivement des zones inexplorables auparavant au fur et à mesure qu'ils acquièrent de nouvelles capacités »[9],[10].
Réception
Critique
Styx: Blades of Greed est reçu de manière tiède par la presse vidéoludique, avec une moyenne de 73/100 et un score de recommandation de 51 % calculés par l'agrégateur OpenCritic[11].