Ta'eu Masipau
| Ta'eu Masipau | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président du Fono | |
| En fonction depuis le (4 ans, 11 mois et 28 jours) |
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| Prédécesseur | Leaupepe Toleafoa Faafisi |
| Biographie | |
| Date de naissance | v. |
| Nationalité | samoan |
| Profession | avocat |
Papali'i Li'o Oloipola[1] Ta'eu Masipau, né en 1953 ou 1954[2], est un homme politique samoan.
Biographie
Un temps adjoint au chef de la police, il est avocat de profession, à la fois solicitor et barrister auprès de la Cour suprême des Samoa[3],[4].
Il entre au Fono (le Parlement) en étant élu pour le parti d'opposition Tautua Samoa lors des élections législatives samoanes de 2011. Il est battu dans sa circonscription aux élections de 2016. Candidat malheureux pour le Parti pour la protection des droits de l'homme (PPDH, le parti au pouvoir) lors d'une élection partielle en 2019, il se joint au parti d'opposition FAST pour les élections de 2021 et retrouve un siège au Fono. Le FAST remporte les élections, et Ta'eu Masipau est élu président du Fono en mai[4],[5],[2],[6],[7].
Son élection à la présidence du Fono intervient toutefois en pleine crise politique, le PPDH refusant jusqu'au de reconnaître sa défaite par les urnes. Ce n'est que le que le Fono peut siéger dans ses locaux, les cadres du PPDH ayant subtilisé les clefs. Lors de la première session, Ta'eu Masipau interdit l'accès au bâtiment aux députés du PPDH, indiquant que ceux-ci ne peuvent siéger puisqu'ils n'acceptent pas les résultats de l'élection. La police empêche ces députés d'accéder au Parlement[8]. Sur ordre de la Cour suprême, Ta'eu Masipau reconnaît finalement les députés de la nouvelle opposition le [9].
En il félicite la police pour avoir arrêté son fils, qui était en possession d'armes à feu illégales et de methamphetamines[10].
En il exprime son soutien personnel à une motion de censure contre le gouvernement Mata'afa, ce qui lui vaut d'être accusé de ne pas exercer la présidence de manière impartiale. Il refuse alors que soit votée au Fono une motion de censure contre lui, déposée par le gouvernement ; il argue que la Constitution des Samoa ne prévoit pas que le président du Fono puisse être destitué par les députés[11].
Références
- ↑ Ce sont des titres de matai, qui servent de nom d'usage de la personne.
- (en) "Papali'i Li'o Ta'eu Masipau returns to run under F.A.S.T.", The Samoa Observer, 24 octobre 2020
- ↑ (en) ""I'm not just a Speaker, I'm a Supreme Court Lawyer,": Papalii fires back at Mulipola", The Samoa Observer, 29 janvier 2025
- (en) "Office of the Speaker", Parlement des Samoa
- ↑ (en) "Candidates stand for Samoa ruling Human Rights Protection Party", The Samoa Observer, 19 février 2019
- ↑ (en) "Samoa incumbent leader rejects first female Prime Minister's swearing in as 'treason'", Radio New Zealand, 24 mai 2021
- ↑ (en) "Accusations of treason as Samoan MPs hold swearing-in ceremony outside parliament and declare new PM", The Guardian, 24 mai 2021
- ↑ (en) "Samoa parlt sits but opposition MPs banned", Radio New Zealand, 14 septembre 2021
- ↑ (en) "Bitter rivals embrace as Samoan MPs finally sworn in", Radio New Zealand, 17 septembre 2021
- ↑ (en) "After raid, Speaker calls for Electoral Commission scrutiny", The Samoa Observer, 3 janvier 2022
- ↑ (en) "Cabinet and HRPP unite to remove Speaker and deputy", The Samoa Observer, 7 octobre 2025
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