Tant mieux
| Tant mieux | ||||||||
| Auteur | Amélie Nothomb | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||||
| Genre | Roman | |||||||
| Sujet | Portrait de sa mère et de son enfance | |||||||
| Éditeur | Albin Michel | |||||||
| Lieu de parution | Paris | |||||||
| Date de parution | ||||||||
| Type de média | Broché | |||||||
| Couverture | Philippe Narcisse | |||||||
| Nombre de pages | 216 | |||||||
| ISBN | 9782-226504395 | |||||||
| Chronologie | ||||||||
| ||||||||
Tant mieux est le 34e roman belge d'Amélie Nothomb, publié en 2025 chez Albin Michel.
Dans Premier sang (prix Renaudot 2021) , la romancière belge racontait son père, dans un mélange de vérité et de fiction, style qui lui est particulier. Avec Tant mieux, Elle réitère l'exercice avec sa mère.
Résumé et caractéristiques
Le récit met en scène Adrienne, une petite fille de quatre ans confiée à sa grand-mère maternelle à Gand (Province de Flandre-Orientale), en 1942, alors que Bruxelles est menacée par les bombardements. Sa grand-mère, bien loin d’être bienveillante, est autoritaire et brutale, jusqu’à lui faire avaler son vomi après un petit-déjeuner forcé de harengs[1]. Dans cette atmosphère étouffante, Adrienne trouve refuge dans un mantra silencieux : « Tant mieux ». Cette simple expression devient, pour elle, un outil de survie psychologique, absorbant la peur, la douleur et la souffrance. Paradoxalement, ce serment silencieux forge aussi sa résistance et entretient une forme d’espoir[2]. Au fil des pages, il apparaît que cette histoire est une fiction librement inspirée de la mère de l’autrice, prénommée « Adrienne » dans l'ouvrage, en réalité née Danièle Scheyven : un hommage tendre teinté de douleur, raconté comme un conte allégorique qui revisite les récits familiaux passés[3].
- Points clés :
- Contexte historique : Belgique en guerre (1942), enfant confié à une grand-mère cruelle ;
- Thème principal : le mantra « Tant mieux » comme résistance mentale ;
- Dimension autobiographique : histoire fictionnelle de la mère de l’autrice ;
- Ton et style : un conte franc et symbolique, tendre et sombre à la fois.
Accueil critique
Le journal, Le Monde, salue le roman comme un « tendre vrai‑faux conte » dans lequel Nothomb explore avec délicatesse l’histoire de sa mère et évoque avec clairvoyance la figure de l’enfant et du parent. Le style poétique et la tonalité intime du récit sont soulignés comme des forces majeures de l’œuvre[4].
Notes et références
- ↑ Tant mieux - Amélie Nothomb - Librairie Mollat Bordeaux (lire en ligne).
- ↑ Alice Leroy, « Amélie Nothomb signe un roman poignant sur sa mère dans Tant mieux »
, sur Entrevue, (consulté le ).
- ↑ Benoît Gaboriaud, « Tant mieux : l’hommage allégorique d’Amélie Nothomb à sa mère »
, sur L'Éclaireur Fnac, (consulté le ).
- ↑ Lanwenn Huon, « « Tant mieux » : Amélie Nothomb retrace la légende maternelle »
, sur Le Monde, (consulté le ).
Liens externes
- Portail de la littérature française et francophone
- Portail de la Belgique