Thomas Lévy-Lasne

Thomas Lévy-Lasne
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Thomas Lévy-Lasne est un peintre figuratif français, né le à Paris.

Parcours

Thomas Lévy-Lasne est diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2004.

En 2011, il tient le premier rôle du moyen métrage multi-primé Vilaine Fille, mauvais garçon de Justine Triet inspiré de sa vie et de ses peintures[réf. nécessaire]. Il travaille aussi comme cadreur sur les films de la réalisatrice.

En 2014, il co-organise avec le peintre Marc Molk le colloque « La Fabrique de la peinture » qui se tient au Collège de France[1] dans le cadre de la chaire de métaphysique et de philosophie de la connaissance de Claudine Tiercelin. Son intervention a pour titre « Le grand jeu, peinture de la réalité, réalité de la peinture »[2].

En 2015, il réalise l'illustration de l'album Perez de Julien Perez[3].

Il écrit dans les pages Beaux-Arts du magazine de mode CitizenK depuis 2016.

En 2017, il réalise Le Collectionneur, son premier court métrage, avec Benoît Forgeard et Pierre Jouan[4].

Pensionnaire de la Villa Médicis en 2018-2019, son projet vise à « approfondir sa pratique de la peinture à l’huile autour du thème des modalités humaines d’habiter le monde[5],[6]. »

En 2019, il réalise l'artwork de l'album d'Alex Beaupain Pas plus le jour que la nuit. À cette occasion il organise, au côté d’Isabelle de Maison Rouge et en présence des peintres Mireille Blanc, François Boisrond, Claire Chesnier et Maude Maris, une conférence « Vitalité de la peinture contemporaine, la scène française » présentant 125 peintres vivants de la scène française en moins de deux heures sous forme de speed dating.

En 2021, il est le commissaire de l'exposition « Les apparences » dans le centre d'art À cent mètres du centre du monde à Perpignan, exposition de 50 peintres vivants de la scène française (dont Gilles Aillaud, Julien Beneyton ou François Boisrond). À cette occasion, il crée une chaîne Twitch et Youtube « Les apparences » pour y interviewer tous les dimanches à 18 h des peintres de l'exposition. Il continue ensuite en ouvrant à d'autres peintres, produisant plusieurs dizaines d'interviews. Selon Slate, en quelques mois, « Les apparences » atteint des audiences « supérieures à celles de programmes comparables produits par Arte[7]. »

En tant qu'artiste, il puise largement son inspiration dans les œuvres d'autres artistes pour approfondir son travail[8].

Expositions

Expositions personnelles

  • 2024 : « L'impuissance », solo show, galerie Les filles du calvaire, Paris 3e
  • 2021 : « Drawing Now », solo show, Paris 3e
  • 2020 : « L'asphyxie », galerie Les filles du calvaire, Paris 3e
  • 2017 : « Drawing Now », solo show, Paris 3e[9],[10]
  • 2016 : « La fragilité », Backslash gallery, Paris 3e[11],[12]
  • 2016 : « Paréidolie », solo show, Marseille
  • 2014 : « hic et nunc », centre d’art Albert Chanot, Clamart[13],[14],[15]
  • 2013 : « Visiblement », galerie Isabelle Gounod, Paris 3e[16],[17],[18]
  • 2012 : « Drawing Now », solo show, galerie Isabelle Gounod, Carrousel du Louvre
  • 2012 : « Les choses muettes », Orangerie du château de la Louvière, Montluçon
  • 2010 : « Thomas Lévy-Lasne », centre culturel Henri-Dunant, Les Lilas

Expositions collectives

Publications

Galerie

Cinéma

Réalisateur

  • 2017 : Le Collectionneur (court métrage)

Acteur

Cadreur

Notes et références

  1. « La Fabrique de la peinture », colloque international, Collège de France, 30 et 31 octobre 2014.
  2. Intervention au Collège de France du 31 octobre 2014.
  3. Camille Hispard, « Perez x Thomas Lévy-Lasne », Néoprisme, le .
  4. Le Collectionneur, sur le site d'Unifrance.
  5. Luciana Richard, « Qui sont les prochains pensionnaires de la Villa Médicis ? », Connaissance des arts, le .
  6. « Thomas Lévy-Lasne : "Mieux vaut nager dans la tristesse" », France Inter,‎ (lire en ligne)
  7. Basile Bernard, « Thomas Lévy-Lasne, l'impuissance intranquille », sur Slate.fr, (consulté le ).
  8. Thomas Lévy-Lasne, « Sur la piste des toiles en haute définition », Libération, no 12070,‎ , p. 27 (ISSN 0335-1793, lire en ligne, consulté le ).
  9. Emmanuelle Lequeux, « Au salon Drawing Now, le dessin a montré sa meilleure mine », Le Monde, le .
  10. Bernard Genies, « 5 excellentes raisons d’aller au salon du dessin Drawing Now », L’Obs, le 25 mars 2017.
  11. Clément Bénech, « La fragilité à la Fête », Libération, le .
  12. Mathilde Serrell et Martin Quenehen, « Thomas Levy-Lasne & Thomas Schlesser », France Culture, le 24 novembre 2016.
  13. Marine Relinger, « La peinture physique de Thomas Lévy-Lasne », Télérama, le .
  14. Patrick Scemama, « Thomas Lévy-Lasne, la peinture maintenant », La République de l’art, le 18 février 2015.
  15. Emmanuelle Lequeux, « Thomas Lévy-Lasne, peintre de la solitude », Le Quotidien de l’art, le 23 janvier 2015.
  16. Olivier de Rincquesen, « Chercheurs d’art à Paris », BFM Business, février 2013.
  17. Aude Lavigne, « La vignette », France Culture, le 3 janvier 2013.
  18. Magali Lesauvage, « La peinture est un sport de vieux ! », Exponaute, le 24 janvier 2013.
  19. Immortelle. La vitalité de la jeune peinture figurative française (catalogue de l'exposition), textes de Numa Hambursin et Amélie Adamo, Milan, SilvanaEditoriale (ISBN 9-788836654062).
  20. « Who's afraid of picture(s)? 2 », exposition collective à Cent mètres du centre du monde, Perpignan.
  21. Dans l'atelier de Thomas Lévy-Lasne, artiste du Musée passager, région Île-de-France.
  22. Philippe Azoury, « Thomas Lévy-Lasne, l'homme qui photographiait les fêtes », Grazia, le .
  23. Maylis Besserie, « Portraits de jeunes fêtards », France Culture, le 9 mai 2017.
  24. 180 x 180 cm, huile sur toile.
  25. 120 x 120 cm, huile sur toile.
  26. 89 x 116 cm, fusain sur papier.
  27. 15 x 20 cm, aquarelle sur papier.

Voir aussi

Bibliographie (catalogues)

Télévision et radio

Liens externes

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