Thrasývoulos Stávrou

| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
Θρασύβουλος Σταύρου |
| Nationalité | |
| Formation |
École évangélique de Smyrne (en) Université nationale et capodistrienne d'Athènes |
| Activités | |
| Fratrie |
Dimitriοs Stavrou (d) |
Thrasývoulos Stávrou (en grec moderne : Θρασύβουλος Σταύρου), né en 1886 à Lesbos et mort le à Athènes, est un philologue, poète et traducteur grec.
Biographie
Thrasývoulos Stávrou naît à Pétra, sur l’île de Lesbos, et étudie à l’Ecole Evangélique de Smyrne, puis à l’Université d’Athènes. Après avoir obtenu une licence de philologie en 1911, il poursuit ses études à Munich pendant deux ans, puis travaille comme professeur à Smyrne, directeur de lycée, consultant pédagogique et directeur de l'enseignement secondaire au ministère de l'Éducation (1944-1945).
Il est récompensé par l'Académie d'Athènes pour la qualité de son travail de traduction en 1972. Il est le frère de Dimítrios Stávrou, également traducteur, dont l'épouse Tatiana est écrivaine.
Thrasývoulos Stávrou meurt à Athènes le .
Publications
Il publie à Smyrne un recueil de poésie (Δρόμοι και μονοπάτια, Routes et chemins, 1921).
Il traduit ensuite en grec des œuvres de la littérature étrangère :
- Ελένη του δεύτερου Φάουστ (Faust II, 1925) de Johann Wolfgang von Goethe
- Μαρία Στιούαρτ (Marie Stuart, 1932) de Friedrich Schiller
- Με το ζόρι παντρειά (Le Mariage forcé), Ταρτούφος (Tartuffe), Οι κατεργαριές του Σκαρπίνου (Les Fourberies de Scapin) de Molière (1950)
- Ρουί Μπλας (Ruy Blas) de Victor Hugo (1951)
- Μια πόρτα πρέπει να είναι ανοιχτή ή κλειστή (Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, 1948) et Δεν πρέπει να ορκίζεσαι για τίποτα (On ne saurait penser à tout, 1950) d’Alfred de Musset
Il adapte aussi en grec moderne des œuvres de la littérature grecque antique, comme Ésope (1950), Ménandre (1954), Aristophane (1967), Euripide (1972) et Pindare (1979, posthume).
Il est aussi l'auteur de Νεοελληνική μετρική (Métrique grecque moderne, 1930) et co-auteur du manuel scolaire Νεοελληνική Γραμματική (Grammaire du grec moderne, 1941). Avec Manolis Triantafyllidis et Michalis Economou, il écrit Η γλώσσα μου (Ma langue, 1955) et publie Ο μεταφραστής και αγωνιστής του δημοτικισμού (Le traducteur et combattant du démotique, dans Νέα Εστία, 1963, n° 73).
En 1957, il collabore avec le compositeur Mános Hadjidákis à l'écriture d'une mise en scène de Lysistrata d'Aristophane (chanson Enas mythos, interprétée notamment par Nana Mouskouri, Marinella, Dímitra Galaní et Manólis Mitsiás).
Notes et références
Notes
Références
Liens externes
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