Torcy (Pas-de-Calais)
| Torcy | |||||
L'église Saint-Éloi. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Montreuil | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois | ||||
| Maire Mandat |
Patrick Cornu 2026-2032 |
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| Code postal | 62310 | ||||
| Code commune | 62823 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Torcyens | ||||
| Population municipale |
171 hab. (2023 |
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| Densité | 32 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 29′ 04″ nord, 2° 01′ 24″ est | ||||
| Altitude | Min. 70 m Max. 171 m |
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| Superficie | 5,27 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Fruges (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fruges | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
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Torcy est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Torcyens. Sa population est de 171 habitants au recensement de 2023, elle connait un pic de population en 1831 avec 311 habitants. Elle est membre de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois. La commune s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
Le patrimoine architectural de la commune comprend le château de Torcy qui fait l’objet d’une inscription partielle au titre des monuments historiques.
Géographie
Localisation
Localisée dans le sud-ouest du département du Pas-de-Calais, Torcy est une commune drainée par la Créquoise et située, à vol d'oiseau, à 9 km au sud-ouest de la commune de Fruges (aire d'attraction) et à 18 km à l'est de la commune de Montreuil-sur-Mer (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de trois communes. Les communes limitrophes sont Créquy, Royon et Sains-lès-Fressin.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 5,27 km2 ; son altitude varie de 70 à 171 mètres[2].
Hydrographie
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[3].
La commune est drainée par la Créquoise, rivière d'une longueur de 14,78 km, qui prend sa source dans la commune de Créquy et conflue dans la Canche au nord de Beaurainville, près du lieu-dit la Bleuence[4]; et le Rouet, d'une longueur de 8,38 km, qui prend sa source dans la commune de Sains-lès-Fressin et se jette dans la Créquoise au niveau de la commune d'Offin[5].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[9]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 960 mm, avec 13,2 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Radinghem à 10 km à vol d'oiseau[12], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 038,1 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
La commune s'inscrit dans les « paysages montreuillois » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[15]. Ces paysages, qui concernent 98 communes, se délimitent : à l'ouest par des falaises qui, avec le recul de la mer, ont donné naissance aux bas-champs ourlées de dunes ; au nord par la boutonnière du Boulonnais ; au sud par le vaste plateau formé par la vallée de l'Authie, et à l'est par les paysages du Ternois et du Haut-Artois. Les « paysages montreuillois », avec, dans leur axe central, la vallée de la Canche et ses nombreux affluents comme la Course, la Créquoise, la Planquette…, offrent une alternance de vallées et de plateaux, appelés « ondulations montreuilloises ». Dans ces paysages, et plus particulièrement sur les plateaux, on cultive la betterave sucrière, le blé et le maïs et les plateaux entre la Ternoise et la Créquoise sont couverts de vastes massifs forestiers comme la forêt d'Hesdin-la-Forêt, les bois de Fressin, Sains-lès-Fressin, Créquy…[16].
L’occupation des sols de la surface totale de ces « paysages montreuillois » est de 59,07 % de cultures, de 21,55 % de prairies naturelles, permanentes, de 12,02 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,79 % d'espaces artificialisés avec les communes principales d'Étaples et Montreuil-sur-Mer, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau, 0,41 % d'espaces industriels et de friches industrielles et de 0,14 % d’espaces dunaires[16].
Milieux naturels et biodiversité
Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 5] : le bois de Créquy. D’une superficie de 2 017 hectares et d'une altitude variant de 54 à 182 mètres, c'est un des plus vastes massifs boisés des hautes terres artésiennes[17].
et une ZNIEFF de type 2[Note 6] : les vallées de la Créquoise et de la Planquette, d’une superficie de 15 157 hectares et d'une altitude variant de 13 à 181 mètres. Ces deux vallées se situent aux confins de deux régions naturelles : le Haut Pays d’Artois et le Ternois et constituent un des paysages ruraux traditionnels du Nord-Pas-de-Calais les mieux conservés[18].
- Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 sur la commune
-
Carte de la ZNIEFF de type 1 sur la commune. -
Carte de la ZNIEFF de type 2 sur la commune.
Urbanisme
Typologie
Au , Torcy est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fruges, dont elle est une commune de la couronne[Note 7],[20]. Cette aire, qui regroupe 22 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (81 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,9 %), prairies (26,7 %), forêts (20,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,1 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Torchi en 1276 ; Torsy-en-Artois en 1679 ; Torchy en 1720[24]; Torcy en 1793 et depuis 1801[2].
Selon le toponymiste Ernest Nègre, le toponyme vient de l'anthroponyme romain Turcius, suivi du suffixe gallo-roman -i-acum, « domaine (de) » donnant le « domaine de Turcius »[25].
Histoire
Avant la Révolution française, Torcy est le siège d'une seigneurie, devenue baronnie au fil du temps. La famille Moullart de Vilmarest détient le fief. Charles-Joseph Barthélémy Moullart, baron de Torcy, a fait ériger le château de Torcy en 1727[26].
Au début du XIXe siècle, Antoine-Louis, baron Moullart de Vilmarest est baron de Torcy. Il est le mari de Félicité de Sart, dame de Nielles-lès-Ardres[27].
Politique et administration
Découpage territorial
La commune se trouve dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais.
Commune et intercommunalités
La commune est membre de la communauté de communes du Haut Pays du Montreuillois qui regroupe 49 communes et compte 15 742 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
La commune est rattachée au canton de Fruges.
Circonscriptions électorales
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
Liste des maires
Équipements et services publics
Population et société
Démographie
Les habitants sont appelés les Torcyens[38].
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[40].
En 2023, la commune comptait 171 habitants[Note 8], en évolution de +3,64 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 34,6 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 81 hommes pour 88 femmes, soit un taux de 52,07 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Monument historique
- Le château de Torcy, construit en 1727 par le baron de Torcy, Charles Joseph Barthélémy Moullart, puis remanié et agrandi au siècle suivant pour M. Hébrard de Saint Sulpice, dans le style néogothique de l’époque, en brique et pierre blanche, par l'architecte Pierre-Charles Dusillion. Le château est partiellement inscrit aux monuments historiques depuis le [44].
Autres lieux et monuments
- L'église Saint-Éloi.
- Le monument aux morts.
-
L'église Saint-Éloi.
-
Le monument aux morts.
Personnalités liées à la commune
Héraldique
![]() |
Blason | D’or au lion de vair. |
|---|---|---|
| Détails | Inspiré des armes de la famille Moullart de Torcy (où le lion est armé et lampassé de gueules) qui donna Charles-Joseph-Barthélémy Moullart, seigneur puis baron de Torcy en 1738. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Bibliographie
Articles connexes
- Liste des communes du Pas-de-Calais
- Projet:Communes de France
Liens externes
- La commune sur le site de l'office de tourisme du Haut Pays d'Opale
- Dossier de la commune sur la base nationale sur les intercommunalités (BANATIC) du Ministère de l'intérieur (DGCL), [lire en ligne]
- Dossier complet de la commune sur le site de l'Insee[Note 9], [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur "Remonter le temps", sur le site de l’IGN[Note 10], [lire en ligne]
- « La commune » sur Géoportail.
- Le réseau France services pour la région Hauts-de-France, [lire en ligne]
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
- ↑ Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
- ↑ "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
Cartes
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Créquoise (E5400850) » (consulté le )
- ↑ Sandre, « Fiche cours d'eau - Rouet (E5400910) » (consulté le )
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Torcy et Radinghem », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Radinghem », sur la commune de Radinghem - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Radinghem », sur la commune de Radinghem - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Paysages montreuillois », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF 310013286 - Bois de Créquy », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF 310013285 - Les vallées de la Créquoise et de la Planquette », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Torcy ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Fruges », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Comte Auguste De Loisne, Dictionnaire topographique du département du Pas-de-Calais, Paris, (lire en ligne), p. 370.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz, (lire en ligne), p. 591.
- ↑ « Moullart de Vilmarest de Torcy », sur www.diesbach.com (consulté le )
- ↑ Félix-Victor Goethals, Miroir des Notabilités nobiliaires de Belgique, des Pays-Bas et de Nord de la France, volume 1, 1857, p. 339-342, lire en ligne.
- « Torcy : Achille Cornu, un demi-siècle de conseils municipaux : Le conseil municipal de Torcy va perdre au moins quatre de ses élus qui ont choisi de se retirer de la vie politique. Parmi eux, on trouve Achille Cornu qui a été élu conseiller municipal pendant quarante-neuf ans, soit près d’un demi-siècle », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Philippe Senlecque, « Haut-Pays du Montreuillois : quelles délégations obtiennent les vice-présidents de l’intercommunalité ? », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ).
- « Le bilan du maire de Torcy : « Nous avons beaucoup investi en dix ans: plus de 900 000 € » : Patrick Cornu fait partie de ces défenseurs des causes perdues. Pendant ses deux mandants, il a perdu quelques illusions, mais il n’a jamais baissé les bras en parvenant même à rouvrir son école en 2004 : un exploit en milieu rural. Cela ne l’empêche pas de se représenter, en 2014, avec son équipe », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Torcy : Patrick Cornu réélu à la tête de la commune : Au premier tour, l’élection de quatre nouveaux conseillers, dont une seule femme, a provoqué l’élimination d’un sortant, avec onze élus dès le premier tour », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Liste des communes et des maires »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?) [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
- ↑ « « L’enfouissement de la ligne électrique » comme priorité : Patrick Cornu siège au conseil municipal depuis 1992 et entame son deuxième mandant de maire. Auparavant, ce chef de service pédagogique âgé de 51 ans a également été secrétaire de mairie de 1985 à 1992 », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ https://reader.cafeyn.co/fr/1926576/21599233
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires », Répertoire national des élus, sur www.data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Torcy (62823) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
- ↑ « Château de Torcy », notice no PA62000131, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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