Torsion ovarienne

Torsion ovarienne
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Torsion ovarienne entraînant une congestion et un saignement à l'intérieur de l'ovaire
Début habituel Généralement soudain[1]
Complications Infertilité[1]
Traitement
Diagnostic Établi à partir des symptômes, échographie endocavitaire pelvienne, tomodensitométrie[2],[1]
Différentiel Appendicite, infection rénale, calculs rénaux, grossesse extra-utérine[1]
Traitement Chirurgie[2]
Spécialité Oncologie gynécologique (en)
Épidémiologie
Fréquence 6 femmes sur 100 000 par an[1]
Classification et ressources externes
CIM-10 N83.5
CIM-9 620.5
MeSH D000082843

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La torsion ovarienne, torsion d'annexe ou torsion de l'ovaire se produit lorsqu'un ovaire se tord sur son attache à d'autres structures, entraînant une diminution du flux sanguin[3],[4]. Les symptômes caractéristiques comprennent une douleur pelvienne unilatérale[1],[5]. Bien que la douleur soit généralement d'apparition soudaine, ce n'est pas toujours le cas[1]. D’autres symptômes peuvent inclure des nausées[1]. Les complications peuvent inclure une infection, des saignements, voire une infertilité[1],[5].

Les facteurs de risque d'une torsion ovarienne comprennent les kystes ovariens, l'hypertrophie ovarienne, les tumeurs ovariennes, la grossesse, les traitements de fertilité et les antécédents de ligature des trompes[3],[1],[5]. Le diagnostic peut être effectué via une échographie endocavitaire pelvienne ou par tomodensitométrie, mais ces examens ne permettent pas d'exclure complètement le diagnostic[1]. La chirurgie est la méthode de diagnostic la plus précise[1].

Le traitement consiste en une intervention chirurgicale visant à détordre et à fixer l'ovaire en place, ou à l'enlever[1],[2]. L'ovaire se rétablit souvent, même lorsque l'affection est présente depuis un certain temps[5]. Chez les femmes ayant déjà subi une torsion ovarienne, il existe 10 % de risques que l'autre ovaire soit également touché[4].

La torsion ovarienne est relativement rare, touchant environ 6 femmes sur 100 000 par an[1]. Bien qu’elle survienne le plus souvent chez les personnes en âge de procréer, elle peut survenir à tout âge[1].

Références

  1. (en) JJ Robertson, B Long et A Koyfman, « Myths in the Evaluation and Management of Ovarian Torsion », The Journal of Emergency Medicine, vol. 52, no 4,‎ , p. 449–456. (PMID 27988260, DOI 10.1016/j.jemermed.2016.11.012)
  2. (en) « Adnexal Torsion » [archive du ], Merck Manuals Professional Edition (consulté le )
  3. (en) V Asfour, R Varma et P Menon, « Clinical risk factors for ovarian torsion », Journal of Obstetrics and Gynaecology, vol. 35, no 7,‎ , p. 721–5. (PMID 26212687, DOI 10.3109/01443615.2015.1004524)
  4. (en) Pablo R. Ros et Koenraad J. Mortele, CT and MRI of the Abdomen and Pelvis: A Teaching File, Lippincott Williams & Wilkins, (ISBN 9780781772372, lire en ligne [archive du ]), p. 395
  5. (en) Ron Wall, Rosen's Emergency Medicine: Concepts and Clinical Practice, 9, (ISBN 978-0323354790), p. 1232

Liens externes

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