La course, organisée par les journaux quotidiens L’Équipe et le Parisien Libéré, est constituée de 22 étapes pour 4 498 km, traverse trois pays, s'élance de Reims et arrive à Paris.
Douze équipes nationales ou régionales de dix coureurs prennent le départ de Reims. Seule la formation Italie arrive au complet à Paris.
Le Français Roger Walkowiak réalise, avec 31 autres coureurs, une longue échappée dans la 7e étape entre Lorient et Angers et arrive avec 19 minutes d'avance sur le peloton des favoris qui se sont fait piéger. C'est le tournant de ce Tour.
Lors d'une chute collective au col de l'Œillon lors de la dix-neuvième étape, le maillot jaune, Roger Walkowiak, se fait peur, mais, grâce à un intense effort, retrouve la tête de course et conserve par la même occasion son maillot jaune.
Le changement de roue est autorisé après une crevaison pour la première fois dans la compétition.
Les coureurs de l'équipe en tête de ce classement portent une casquette jaune (représentée dans les classements par l'icône à côté du nom de l'équipe)[11],[12].
Thierry Cazeneuve, 1947-1956 Les années « Louison » Bobet, L'Équipe, coll. « La Grande histoire du Tour de France » (no 2), , 62 p. (ISBN978-2-8152-0294-7)
(en) John Nauright et Charles Parrish, Sports Around the World : History, Culture, and Practice, vol. 2, Santa Barbara, CA, ABC-CLIO, (ISBN978-1-59884-300-2, lire en ligne)
(en) Pieter van den Akker, Tour de France Rules and Statistics : 1903–2018, Self-published, , 236 p. (ISBN978-1-7939-8080-9, lire en ligne)