Tréauville
| Tréauville | |
Le manoir de Tréauville. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
| Maire Mandat |
Jacques Viger 2020-2026 |
| Code postal | 50340 |
| Code commune | 50604 |
| Démographie | |
| Gentilé | Tréauvillais |
| Population municipale |
719 hab. (2023 |
| Densité | 56 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 31′ 55″ nord, 1° 48′ 38″ ouest |
| Altitude | Min. 4 m Max. 130 m |
| Superficie | 12,84 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton des Pieux |
| Législatives | Troisième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | treauville.fr |
Tréauville est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 719 habitants.
Géographie
Localisation
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Diélette, la Chanteraine[2], le cours d'eau 01 de la commune des Pieux[3], le cours d'eau 08 de la Couture[4], le fossé 01 de la commune de Treauville[5], le fossé 01 de la Meslinerie[6], le fossé 01 de la Vieille Forge[7], le fossé 01 des Maresquets[8], le fossé 01 du Hameau Mocquet[9], le fossé 02 de la Vieille Forge[10], le fossé 03 de la Gioterie[11], le fossé 20 du Manoir[12] et un autre petit cours d'eau[13],[Carte 1].
La Diélette, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Bricquebosq et se jette dans le golfe de Saint-Malo sur la commune, après avoir traversé cinq communes[14].

Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[15]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[16]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[17] et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté[18]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[19],[20].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 857 mm, avec 13,7 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[15]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 27 km à vol d'oiseau[21], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm[22],[23]. La température maximale relevée sur cette station est de 33,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
Typologie
Au , Tréauville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[24].
Elle est située hors unité urbaine[25].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[25]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[26],[27].
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[28]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit[29].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (99,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,5 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,3 %), zones agricoles hétérogènes (28 %), prairies (25,3 %), zones urbanisées (0,5 %)[30].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Trelvilla vers 1057 (AG NLM), Treauville Trahelvilla vers 1080 (notes Delisle d'après CSSV 12), Trehevilla vers 1135, Traauvilla vers 1160, Trealvilla vers 1180, Treauvilla vers 1210 (Feoda), Treauvilla vers 1280 (pouillé)[31].
Il s'agit d’une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural »
Pour expliquer le premier élément Tréau- (prononcé traditionnellement « triyo » selon BPTP[31]), les avis ne convergent pas. François de Beaurepaire considère que cet élément est obscur, tout en proposant un « patronyme Trehel de signification incertaine »[31], Ernest Nègre et René Lepelley quant à eux suggèrent d'y voir l'anthroponyme germanique Teraldus[32],[33], toutefois rare. Il existe également un nom de personne norrois Þarald (> Tarald, Norvège), variante de Þórvaldr[34] (> Þóraldi[34] > patronymes Théroude, Thouroude, Throude, Troude).
À noter que si Trehel est un patronyme, il n'a pas pu exister avant la fin du XIIe siècle, or le toponyme est attesté dès le XIe siècle. Trehel est un patronyme breton (centré sur l'Ille-et-Vilaine)[35] qui tire vraisemblablement son origine du hameau Tréhel à La Noë-Blanche, commune d'Ille-et-Vilaine. C'est un possible toponyme brittonique en Tré-. En ce qui concerne la seconde proposition Terald(us), deux évolutions phonétiques sont nécessaires : d'une part une métathèse de [r] ; *Ter- / *Tar- > Tre- / Tra- et d'autre part une réduction de *-ald à -al > -au.
Il existe un terme attesté en vieux norrois þræll « esclave, thrall » qui est aussi le surnom d'un personnage de la Rígsþula.
Histoire
Moyen Âge
L'église, placée sous le vocable de saint Pierre, avait pour patrons les abbés de Saint-Sauveur à la suite du don fait à eux par Roger Néel, frère du vicomte du Cotentin, du patronage, des dîmes et aumônes. Les abbés avaient également, sur Tréauville, le fief de Diélette et les dîmes des moulins d'Arondel et du Moutier[36].
Dans le livre des fiefs de Philippe Auguste, rédigé entre 1204 et 1212, au fo 2, il est noté que : « Will. Paganellus tenet inde (de Sancto Salvatore) [abbaye de Saint-Sauveur] tertiam partem feodi 1 militis [⅓ de fief de haubert] apud Treauvillam[36]. »
Dans une charte de Saint Louis, datée de Paris de , il est fait mention d'un tènement de maisons, situés à Tréauville, possession de Godefroy Danetz, qui valait 82 sols, avec son moulin du Louvre[37].
Temps modernes
En 1516, se tient un procès entre les abbés de Saint-Sauveur et Jacques de Pouilly, seigneur de Tréauville, à la suite de la destruction par ce dernier de l'écusson de l'abbaye peint sur une vitre du chœur de l'église de Tréauville[37].
En 1567, Roberde de Poilley, dame de Tréauville, veuve de Maurice de La Vigne, baron de Tubœuf, seigneur du Saussey (Saulxey) à Sainte-Colombe, de la Haye, de Morville et d'Émondeville, est taxée pour le fief de Tréauville de 28 livres dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. Elle avait hérité du fief de Tréauville, demi-fief de haubert, tenu du roi en la vicomté de Valognes, de son père, Jacques de Poilley (fl. 1518)[38].
En 1598, Gabriel de la Vigne vend la seigneurie de Tréauville, qui sera incorporée au marquisat de Flamanville[39], créé en 1654 pour les Bazan.
En outre, la famille Lepelley vendit à son tour la seigneurie d'amont de Tréauville au seigneur marquis de Flamanville en 1659[40].
Au XVIe siècle, Thomas Langlois, époux de Guillemette de Gouberville, demi-sœur de Gilles de Gouberville, était sieur de Cantepie à Tréauville[41].
En 1557, Jacques II de Grimouville, abbé de Saint-Sauveur-le-Vicomte, donne les cures des Pieux et de Tréauville à Arthur de Grimouville[42].
En 1692, Thomas Leffilastre, seigneur du lieu, nomme à la cure son frère, Joseph Leffilastre. Les abbés n'avaient plus le patronage de l'église[37].
Parmi les personnes notables habitants à Tréauville, on peut citer : la famille Langlois (1666), qui avait pour armes : d'or au chevron de gueules, accompagné de trois cosses de pois anglais de sinople ; la famille de Bruc (1789) ; le général de brigade Jouan, adjudant-général de la garde impériale en 1813, mort à Tréauville en 1847[37].
Époque contemporaine
En , selon l'ordonnance royale du , Tréauville cède le port de Diélette et une partie de son territoire à Flamanville, qui disposait d'une enclave, le Mont Saint-Gilles, depuis la Révolution, sur laquelle était située l’ancienne église de Flamanville et le cimetière. Les Flamanvillais avaient aussi un intérêt économique puisqu'ils ramassaient à cet endroit le varech, utilisé comme engrais, ce qui avait donné lieu à la « guerre du varech ». Ce problème avait fait partie des cahiers de doléances des Tréauvillais en 1789. Le hameau de Belval intègre également Tréauville.
En 1835 également, une borne de granit dite « la Potile » montre la limite entre les communes de Tréauville et de Siouville.
Politique et administration
Découpage territorial
La commune fait partie du canton des Pieux.
Elle a fait partie de la communauté de communes des Pieux de 1978 à 2016. Depuis le , Tréauville fait partie de la communauté d'agglomération du Cotentin.
Liste des maires
Le conseil municipal est composé de quinze membres.
Population et société
Les habitants de la commune sont appelés les Tréauvillais.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[47].
En 2023, la commune comptait 719 habitants[Note 4], en évolution de −2,18 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %). Tréauville a compté jusqu'à 1 018 habitants en 1821.
Vie associative
La commune dispose d'un comité des fêtes, d'une société de chasse, d'une amicale des anciens combattants, d'une association de parents d'élèves et d'un club des ainés (le Bon Accueil)[50].
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
Patrimoine civil
- Manoir de Métot du XVIIe siècle, inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du [51], et comprenant logis, communs et porche d'entrée.
- Manoir de la Rade du XVIIIe siècle.
- Manoir de Tréauville du XVIe siècle. Situé sur la route des Pieux à Diélette, il a été peint par Jean-François Millet (Le Manoir de Tréauville près de Gréville)[Note 5].
- Manoir de la Houssairie du 4e quart du XVe siècle. Le logis rectangulaire, appelé « la Forte Maison » flanqué d'une tour circulaire, a conservé des bretèches au-dessus des ouvertures (porte, fenêtres)[52]. Des bâtiments de la fin du XVe et du XVIe siècle sont disposés autour de la cour[53]. Le manoir fut par la suite agrandi[54].
- Manoir de la Gioterie du XVIe siècle avec une échauguette[52].
- La Forte-Maison : elle serait l'une des plus anciennes maisons rurales du Cotentin. À l'intérieur, il subsiste des vestiges médiévaux[54].
- Port de Diélette, en partie sur la commune.
- La stèle des aviateurs. Le , la municipalité a inauguré la stèle à la mémoire des équipages de trois avions de la Royal Air Force abattus par la DCA allemande et tombés sur la commune le .
- Pour mémoire
Il y eut jusqu'à cinq moulins sur la Diélette.
Patrimoine religieux
- Église Saint-Pierre des XVe – XXe siècles, rénovée, notamment après 1944, conservant néanmoins des chapiteaux du XIIIe siècle. Elle est aujourd'hui rattachée à la nouvelle paroisse Saint-Germain du doyenné de Cherbourg-Hague[55]. L'édifice abrite une clef de voûte du XVIIe, un lavabo du sanctuaire du XIVe, des modillons romans du Moyen Âge, une verrière du XXe de Gabriel Loire et à l'extérieur un cadran solaire daté de 1786[41].
- Presbytère daté de 1752.
- Calvaire daté de 1678, dans le cimetière, où repose le général Casimir Jouan, ainsi que les quatre marins du Renard un bateau de Robert Surcouf, morts de leurs blessures après avoir été débarqués à Tréauville, à la suite d'une bataille victorieuse que le navire avait mené contre la goélette anglaise l'Alphéa, le .
Monument disparu
- Chapelle Notre-Dame des Près[37].
Personnalités liées à la commune
- Jacques Casimir Jouan (1767- Tréauville, 1847) est enterré au cimetière de Tréauville et vivait à la Houssairie.
- Pierre Bonnemains (Tréauville, 1773 - 1850), général de Napoléon, anobli comme baron de Bonnemains.
- Henri Jouan (Tréauville, 1821 - Cherbourg, 1907), navigateur, géographe, naturaliste et ethnologue.
Héraldique
![]() |
Blason | Coupé : au premier d'azur aux deux jumelles d'argent surmontées d'un lion léopardé du même armé, lampassé et couronné d'or, le fouet de la queue du même, au comble aussi d'argent, au second d'argent au comble de gueules, au pal de sable brochant accosté de deux demi-vols adossés aussi de gueules[56]. |
|---|---|---|
| Détails | Différences entre dessin et blasonnement : Le dessin ne correspond pas à la description, chaque "jumelle" devant être formée de deux filets (soit quatre au total), et le comble annoncé est absent. La partie supérieure (sans le comble) sont les armes des Bazan, marquis de Flamanville. Le lion léopardé peut évoquer aussi celui de la Normandie, mais ce dernier est d'or. La partie inférieure sont les armes des Lepelley, seigneurs d'Amont et de nombreux autres fiefs sur la commune. |
Voir aussi
Bibliographie
- Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 252.
- René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 653.
Articles connexes
Liens externes
- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ La toile est conservée au musée de Boston sous le titre « Une ferme ».
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Tréauville » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
- ↑ « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
- ↑ Sandre, « la Chanteraine ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune des Pieux ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 08 de la Couture ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la commune de Treauville ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Meslinerie ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 de la Vieille Forge ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 des Maresquets ».
- ↑ Sandre, « le fossé 01 du Hameau Mocquet ».
- ↑ Sandre, « le fossé 02 de la Vieille Forge ».
- ↑ Sandre, « le fossé 03 de la Gioterie ».
- ↑ Sandre, « le fossé 20 du Manoir ».
- ↑ « Fiche communale de Tréauville », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « La Diélette »
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Tréauville et Gonneville-Le Theil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Gonneville », sur la commune de Gonneville-Theil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Tréauville ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin », sur Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
- ↑ « Les communes soumises à la loi littoral », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 226.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : formations non romanes - formations dialectales, Librairie Droz, Genève, 1991, p. 950, n° 17055 (lire en ligne) [1].
- ↑ René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996 (ISBN 2-905461-80-2), p. 258b
- Site de Nordic Names : Þarald (lire en anglais).
- ↑ Site de Géopatronyme : nom de famille Trehel (lire en ligne).
- de Pontaumont, 1857, p. 58.
- de Pontaumont, 1857, p. 59.
- ↑ Léonor de Mons, « Rôle du ban et de l'arrière-ban de la vicomté de Valognes », Revue de la Manche, Société d'archéologie et d'histoire de la Manche (SAHM), t. 57, no 227, janvier-février-mars 2015, p. 30, 44 (ISSN 1161-7721).
- ↑ Delattre, 2002, p. 252.
- ↑ « Site communal de Tréauville - Le Blason de Tréauville » (consulté le ).
- Gautier 2014, p. 653.
- ↑ Émile Lechanteur de Pontaumont, L'arrondissement de Cherbourg : Notes historiques et archéologiques sur les communes, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (réimpr. 1992) (1re éd. 1857), 87 p. (ISBN 2-87760-849-2), p. 53.
- ↑ Annuaire du département de la Manche, 33e année 1861, p 102
- ↑ « Tréauville (50340) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- ↑ Répertoire national des élus : les maires (data.gouv.fr, téléchargement du 18 juillet 2020).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Site communal de Tréauville - Associations » (consulté le ).
- ↑ « Manoir de Métot », notice no PA00110622, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Guy Le Hallé (préf. Hervé Morin, photogr. Yves Buffetaut), Châteaux forts de Basse-Normandie, t. II, Louviers, Ysec Éditions, , 160 p. (ISBN 978-284673-215-4), p. 110-111.
- ↑ Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen Âge en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 28e éd. (1re éd. 1979), 1304 p. (ISBN 2-86535-070-3, OCLC 1078727877), p. 1182 (cf. Tréauville, Houssairie (la)).
- Maurice Lecœur (ill. Michel Lemonnier, photogr. Norbert Girard), Trésors du Cotentin : Architecture civile & art religieux, Mayenne, Isoète, , 296 p., 25 × 29 cm, couverture couleur, cartonné (ISBN 978-2-913920-38-5), p. 124.
- ↑ Site du doyenné.
- ↑ « GASO - Tréauville Manche (archive) ».
- ↑ Site de l'IGN.
- ↑ « Tréauville sur le site de l'Institut géographique national » [archive du ] (archive Wikiwix)
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