Traité de Fontainebleau (1785)
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Le traité de Fontainebleau de 1785 fut conclu entre l’empereur d’Autriche Joseph II et la République des Provinces-Unies, à l'issue de la guerre dite de la marmite (cette guerre ayant fait comme seule «victime» une marmite, trouée par un boulet), par laquelle Joseph II avait tenté de forcer le blocus de l’Escaut. Les Hollandais, appuyés par la France et la Prusse, le firent cependant reculer moyennant versement de 8,5 millions de florins en novembre. Le traité confirme la fermeture de l’Escaut et prévoit par ailleurs la cession de quelques territoires aux Pays-Bas autrichiens (dont Fort Lillo, et le Comté de Dalhem et Fallais en Outremeuse des États)[1].
Par prétéritation, ce traité rend caduque le traité de la Barrière (1715), qui de fait, n'est déjà plus appliqué depuis le retrait des troupes hollandaises des Pays-Bas autrichiens au début de l'année 1782[2].
Liens externes
- Laurane Vioujas-Rubio, 1785, 8 novembre, Traité de Fontainebleau. In : Documents de droit international, en ligne.
Notes et références
- ↑ Laurane Vioujas-Rubio, 1785, 8 novembre, Traité de Fontainebleau. In : Documents de droit international, en ligne
- ↑ Astrid Lelarge, Bruxelles, l'émergence de la ville contemporaine. La démolition du rempart et des fortifications aux XVIII et XIXe siècles, Bruxelles, (lire en ligne
), p. 53
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