Trapèze (Jean Guidoni)
Trapèze est le onzième album de Jean Guidoni, sorti en 2004.
L'album est produit par Édith Fambuena, avec la collaboration des écrivains Marie Nimier et Jean Rouaud[1] ou encore d'Éléonore Weber pour les paroles, de Daniel Lavoie pour la musique[2], avec Christophe Mali comme auteur-compositeur d'une chanson.
Jean Guidoni crée l'album sur scène à sa sortie, à Beyrouth[2].
Liste des titres
| No | Titre | Paroles | Musique | Durée |
|---|---|---|---|---|
| 1. | Je reviens de loin | Jean Guidoni | Édith Fambuena - Annika Grill | |
| 2. | Pise | Jean Rouaud | Daniel Lavoie | |
| 3. | Néant, néon | Marie Nimier - Jean Rouaud | Daniel Lavoie | |
| 4. | La Naïade | Marie Nimier - Jean Rouaud | Daniel Lavoie | |
| 5. | Évidemment | Léo Arthaud | Léo Arthau | |
| 6. | Offense | Jean Guidoni | Édith Fambuena - Annika Grill | |
| 7. | Le Miroir | Marie Nimier - Jean Rouaud | Daniel Lavoie | |
| 8. | Thé de Chine | Christophe Mali | Christophe Mali | |
| 9. | L'Ogre | Marie Nimier - Jean Rouaud | Daniel Lavoie | |
| 10. | La Farce bleue (en duo avec Édith Fambuena) | Éléonore Weber | Édith Fambuena | |
| 11. | Maman maman | Marie Nimier - Jean Rouaud | Daniel Lavoie | |
| 12. | Trapèze (en duo avec Anika Grill) | Jean Guidoni | Édith Fambuena - Annika Grill | |
| 13. | Le Dernier Bal | Jean Guidoni | Édith Fambuena - Annika Grill | |
| 14. | Chanter sur le Titanic | Jean Guidoni - Marie Nimier | Raphaël Drouin |
Musiciens
- Jean Guidoni : chant
- Raphaël Drouin : piano, rhodes, accordéon, arrangements, programmation
- Édith Fambuena : guitares, arrangements, programmation
- Annika Grill : chœurs, programmation
- Alain Ekpob : basse, chœurs
- Philippe Entressangle : batterie, percussion
- Jérémy Maillard : violoncelle[3]
Accueil
Le Monde détaille quelques chansons : « Pise, magnifique réflexion sur la moitié d'une vie, La Naïade, aquatique transformation de Jean en sirène, Le Miroir […], L'Ogre, du Guidoni à l'ancienne, du temps où Pierre Philippe lui ciselait des vers de venin […]. Maman, Maman tombe à 3 min 38, complainte sans angle mort à la mère partie dans un autre paradis[2] ».
Pour L'Humanité, « Abandonné le côté théâtral, avec cet opus, Guidoni met son coeur à nu, sans autres artifices que sa voix grave[4] ».
Pour Libération, « L'écriture continue de planquer une infinité de mystères troublants à l'image du titre d'ouverture », mais « Ce qui frappe, c'est la retenue dans le chant, allant même parfois jusqu'au murmure[1] ».
Notes et références
- Patrice Demailly, « Jean Guidoni le désenchanté », sur Libération, (consulté le ).
- « Un "Trapèze" rock sur disque et sur scène », sur Le Monde, (consulté le ).
- ↑ Livret du CD Trapèze, Jean Guidoni, 2004, Wagram Music, 3097912.
- ↑ « Je reviens de loin », sur L'Humanité, (consulté le ).
Annexes
Bibliographie
- Daniel Pantchenko, « Dossier Jean Guidoni », Chorus, no 45, , p. 121-144 (ISSN 1241-7076).
- Jean Guidoni, Chanter n'est pas jouer, Paris, L'Archipel, , 316 p. (ISBN 2-84187-487-7).
- Daniel Pantchenko, « Critique du disque "Trapèze" », Chorus, no 49, (ISSN 1241-7076).
Liens externes
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