Tremblay (Ille-et-Vilaine)
| Tremblay | |||||
L'église Saint-Martin. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Ille-et-Vilaine | ||||
| Arrondissement | Fougères-Vitré | ||||
| Intercommunalité | Couesnon Marches de Bretagne | ||||
| Statut | Commune déléguée | ||||
| Maire délégué Mandat |
Laurent Goré 2020-2026 |
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| Code postal | 35460 | ||||
| Code commune | 35341 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tremblaisien | ||||
| Population | 1 478 hab. (2023) | ||||
| Densité | 41 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 25′ 20″ nord, 1° 28′ 33″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 10 m Max. 116 m |
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| Superficie | 36,22 km2 | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Antrain | ||||
| Historique | |||||
| Fusion | |||||
| Intégrée à | Val-Couesnon | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
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Tremblay est une ancienne commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 1 478 habitants[Note 1]. Ses habitants se nomment les Tremblaisiens et les Tremblaisiennes.
Le , elle a fusionné avec Antrain, La Fontenelle et Saint-Ouen-la-Rouërie pour former la commune de Val-Couesnon[1].
Géographie
Situation

Tremblay est situé dans le nord du département d'Ille-et-Vilaine, dans la communauté des communes de Couesnon Marches de Bretagne (anciennement dans le canton d'Antrain). Elle est traversée par le Couesnon à l'est, délimitant sa superficie (36,22 km2) avec les communes voisines. Plusieurs axes routiers se rejoignent près du bourg, notamment la liaison entre Rennes - Mont Saint Michel et Fougères - Dol de Bretagne.
Relief
Hydrographie
Le Couesnon, un fleuve côtier, sert de limite côté ouest avec Bazouges-la-Pérouse ; son affluent de rive droite la Loisance, marque au nord la limite de Tremblay avec la commune de Saint-Ouen-la-Rouërie ; le Ruisseau Basse-Mare sépare la commune de Tremblay de celle d’Antrain.
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Les bord du Couesnon au début du XXe siècle (carte postale). -
Chute d'eau sur la Loysance (carte postale). -
La Loisance entre les moulins de la Chattière et Briand.
Paysages et habitat
Tremblay présente un paysage agraire traditionnel de bocage avec un habitat dispersé en de nombreux écarts ; parmi les villages, hameaux, écarts, lieux-dits : La Chattière, la Daie, Champ de l'Ours, les Ruisselées, les Fossés…
Le bourg a la forme d'un village-tas avec ses maisons groupées autour de l'église paroissiale ; des maisons sont toutefois aussi implantées de manière linéaire au nord-est du bourg le long de la D796 jusqu'au carrefour avec la D155. Ses nombreuses maison anciennes témoignent d’un passé florissant.
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La rue principale du bourg (Rue du docteur Bertin). -
La Rue d'Organtine. -
La cantine municipale de Tremblay. -
Le cimetière du Tremblay.
Transports
Tremblay est situé au carrefour de deux axes routiers importants : Rennes – Le Mont-Saint-Michel et Fougères - Dinan.
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L'ancienne voie ferrée Fougères-Antrain-sur-Couesnon, transformée en voie verte, entre les moulins de la Chattière et Briand.
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Trembleit en 1057, Trembliaco au XIIe siècle[2],[3],[4].
Tremblay signifie « lieu planté de peupliers trembles »[5], du gallo-roman TREMULATU, basé sur TREMULU « tremble » et suffixe -ATU (devenu féminin en français moderne -aie), c'est-à-dire tremblaie.
En gallo, le nom de la commune est Tremblla[6], prononcé [trɑ̃bja][7].
La forme bretonne proposée par l'Office public de la langue bretonne est Kreneg[4].
Histoire
Moyen Âge
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Alors que le futur bourg n'était encore constitué que d'une hôtellerie, saint Amand, qui évangélisait la région, y aurait passé une nuit ; nommé évêque de Rennes, il envoya son frère, prénommé Martin, poursuivre sa tâche ; celui-ci fit construire un oratoire qui aurait été brûlé par les Normands au IXe siècle.
Au XIe siècle l'église de Tremblay était possédée par trois seigneurs laïques : Hervé, Alfred et Raoul. En 1038, sous la pression de l'Église, Hervé céda la part qu'il détenait (moitié des dîmes et des revenus de l'autel) à l'abbaye Saint-Florent de Saumur, à la condition que ces revenus soient d'abord employés à la reconstruction de l'église et que les moines mettent deux d'entre eux pour y résider en permanence ; les deux autres seigneurs copropriétaires suivirent peu après l'exemple d'Hervé[8].
Une église dédiée à saint Martin fut construite vraisemblablement en 1058 par les Bénédictins de l'abbaye Saint-Florent de Saumur qui y établirent vers la fin du XIe siècle un prieuré ; les moines acquirent aussi des droits sur l'église d'Antrain et celle de Saint-Léger, les prieurs du Tremblay joignirent alors à leur titre celui de prieur d'Antrain et de Saint-Léger ; l'abbé de Saint-Florent reçut en 1138 le droit de présenter le recteur du Tremblay, la paroisse devenant donc un prieuré-cure[8].
Cette église fut agrandie vers la fin de la Guerre de cent ans car elle était devenue trop petite en raison de l'afflux de familles normandes[9].
Au XIIe siècle trois chapelles de Tremblay dépendaient aussi de l'abbaye Saint-Florent : Notre-Dame de la Chattière (reconstruite en 1692), Saint-Aubin-sur-Couasnon (chapelle voisine du château de Pontavice et située sur les bords du Couesnon) et probablement Notre-Dame de Bonne-Fontaine (située en fait en Antrain, mais à la limite de Tremblay). Dès le XVe siècle le prieuré de Tremblay fut en commende (par exemple les prieurs du XVIIIe siècle furent des nobles[Note 2]). Vers 1490 Louis du Bellay, abbé de Saint-Florent, visita ce prieuré. Amédée Guillotin de Corson a décrit en détail le prieuré[8].
L'an 1190, Geoffroi de Cesson donna la moitié de sa terre de Tremblay à l'Abbaye de Savigny, située en Normandie ; cette terre lui avoir été donnée par Hervé de Cesson, son grand-père[10].
L'abbaye Notre-Dame du Tronchet y possédait le prieuré de la Chattière.
Le seigneur de Pontavice jouissait dans l'église des droits de supériorité, de fondation et prééminences. On voit encore dans l'église une pierre tombale provenant de l'enfeu de ces seigneurs. Cette seigneurie, dont le château était situé dans le bois de Pontavice, dépendait de la baronnie de Fougères et c'était aussi une juveigneurie, de la seigneurie de Saint-Brice dont il était une sergenterie féodée. C'était une châtellenie avec un droit de haute justice et un droit de quintaine. La seigneurie appartint successivement aux familles du Pontavice, de la Palluelle et du Hallay ; le château était en ruine dès 1540 en ruine[9].
Temps modernes
En 1764, le prieuré du Tremblay fut vendu et transformé en ferme.
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Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Tremblay en 1778 :
« Tremblay : sur la route de Rennes à Saint-James , en Normandie ; à 8 lieues de Rennes, son évêché ; et à trois quarts de lieue d'Antrain, sa subdélégation et son ressort. On y compte 1 600 communiants[Note 3]: la cure est un prieuré , présenté par l'Abbé de Saint-Florent de Saumur : ce prieuré à une haute justice. En 1630, il était encore desservi par trois moines de Saint-Florent. Le territoire, arrosé des eaux de la rivière de Couesnon, et couvert d'arbres fruitiers et autres, renferme des terres en labeur [ labour] de bonne qualité, des prairies et des landes (..). La haute justice de Pont-à-vis [Pontavice], appartient à M. du Haslai[10]. »
Révolution française
Anne-François Leray, présenté par l'abbé de Saint-Florent, fut pourvu de la cure de Tremblay en octobre 1779 et resta recteur de la paroisse jusqu'aux débuts de la Révolution française ; refusant dans un premier temps de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé[Note 4], il devint donc prêtre réfractaire et fut remplacé par un prêtre habitué[Note 5] de la paroisse, François-Jean Galles, prêtre constitutionnel, élu recteur le . Le 17 brumaire an IV () un bataillon de soldats républicains fut encerclé par des chouans commandés par Aimé Picquet du Boisguy ; ils s'enfermèrent dans l'église, à laquelle les Chouans mirent le feu afin de les faire sortir (14 républicains tués et 3 brûlés). L'église fut restaurée en 1801 : on y plaça un maître-autel provenant de l'abbaye de Rillé[11].
Le XIXe siècle

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Tremblay en 1853 :
« Tremblay (sous l'invocation de saint Martin) : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale ; chef-lieu de perception (..). Maisons importantes : le Pontavice, la Coquillouaie, château de Trouençon. Principaux villages : Maisaubin, les Fossés, la Tannerie, la Chattière, la Beucheraie, la Daie, la Grulaie, Pelène, la Mansellière, l'Anaye, Ardillou, la Houxais, Villiaume, la Dieuverrie, la Papillonnaie, la Chevalais, le Tertre, la Gatinaie, la Métairie, la Mahommerie. Superficie totale 3 620 hectares 91 ares dont (..) terres labourables 1 993 ha, prés et pâturages 252 ha, bois 207 ha, vergers et jardins 71 ha, landes et incultes 921 ha (..). Moulins : 12 (à eau, du Pontavice, de Bonne-Fontaine, de la Hélandière, des Ardennes, à grain, et des Ardennes, à papier ; de la Chattière, à foulon ; de Briand, de Maleute, Neuf, de la Roche-Quibuc, à papier. Cette commune est traversée du sud au nord par la grande route de Rennes à Antrain, et de l'est-nord-est à l'ouest-sud-ouest, dans sa partie nord-est, par celle de Saint-Malo à Fougères. Elle est limitée, en partie, au nord par la petite rivière de Loysance, et à l'ouest par la rivière de Couesnon. Elle contient au sud les bois taillis de Semis et de la Roussaie ; au nord-est le grand bois de Trouençon. Géologie : terrain granitique ; schistes à l'ouest et au sud. On parle le français [en fait le gallo][12] »
Grâce à un legs de Vincent Greslé, un hospice fut construit à Tremblay, sa première pierre étant posée le .
Le XXe siècle
La Belle Époque
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L'église paroissiale Saint-Martin au début du XXe siècle. -
L'église paroissiale Saint-Martin au début du XXe siècle. -
Vue intérieure de l'église paroissiale Saint-Martin au début du XXe siècle (carte postale). -
Le Bas du Bourg au début du XXe siècle (carte postale). -
Le lavoir d'Organtine au début du XXe siècle (carte postale). -
L'hospice de Tremblay au début du XXe siècle (carte postale).
La Première Guerre mondiale

Le monument aux morts du Tremblay porte les noms de 102 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; 23 d'entre eux sont morts entre août et décembre 1914 ; 428 soldats sont revenus vivant du front. Parmi les victimes 10 au moins sont morts en Belgique (Jean Garnier, soldat du 70e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Fosses est le premier mort de la guerre de la commune) ; Henri Lebriquet est mort en captivité en 1915 en Allemagne ; Jean Fouasse est mort (de maladie) en 1917 à Salonique (Grèce) ; Jules Logeais est aussi mort en captivité en Allemagne (dans sa partie orientale, désormais polonaise) le , donc après l'armistice ; la plupart des autres sont morts sur le sol français, une incertitude existant toutefois pour 14 soldats pour lesquels les circonstances de leurs décès ne sont pas précisées[13].
L'Entre-deux-guerres
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Vue générale du bourg vers 1925 (carte postale). -
La distillerie de la Huettière en construction en 1923 (près de la gare de Tremblay). -
La gare et la distillerie vers 1925 (carte postale). -
L'école communale des garçons vers 1925 (carte postale). -
Place de l'église et Rue principale vers 1925 (carte postale). -
La Rue de Rennes vers 1930 (carte postale).
La Seconde Guerre mondiale
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Le monument aux morts porte les noms de 9 personnes mortes du fait de la Seconde Guerre mondiale: Armand Rigault (dès le ) ; 3 soldats morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France (Pierre Huet, Jean Rocfort et Auguste Roussel, ce dernier en Belgique) ; Jean Durocher en 1941 ; Mme Milet, née Cherel, âgée de 26 ans, le ; Mme Leprêtre née Maret âgée de 49 ans et sa fille Jacqueline Leprêtre, âgée de 11 ans, le ; Albert Cantot[Note 6], résistant, mort en déportation au camp de concentration de Buchenwald le [13].
L'après Seconde Guerre mondiale
Trois soldats sont morts pour la France dans des conflits d'après-guerre : Raymond Sourdine le lors de la Guerre d'Indochine ; Lucien Houël le pendant la Guerre d'Algérie ; Louis Desrues le au Tchad. Par ailleurs Louis Pascal est décédé en 1946 hors conflit[13].
Le XXIe siècle
La création de la commune nouvelle de Val-Couesnon
Le , la commune fusionne avec Antrain, La Fontenelle et Saint-Ouen-la-Rouërie pour former la commune nouvelle de Val-Couesnon[14].
Politique et administration
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Le , Emmanuel Houdus a été élu maire de Val-Couesnon et Laurent Goré est le maire délégué de Tremblay[19].
Démographie
En 2023, la commune comptait 1 478 habitants. Depuis 2004, les enquêtes de recensement dans les communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (en 2008, 2013, 2018, etc. pour Tremblay[20]) et les chiffres de population municipale légale des autres années sont des estimations[Note 7].
Enseignement
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L'école Saint-Dominique-Savio.
Le collège Pierre Perrin, inauguré en 1955, a succédé à des cours complémentaires créés dès 1936. Il compte en 2025-2026 111 élèves répartis dans 8 classes, et dispose d'un internat, qui accueille de 15 à 20 internes.
Économie
Des commerces sont installés à Tremblay, comme une boulangerie, une supérette, pharmacie… En 2018, une petite zone artisanale est en construction près de la salle des fêtes et des sports.
En matière de santé, la commune dispose d'un cabinet médical avec des docteurs généralistes, ainsi que des dentistes et un kinésithérapeute. De plus, un centre hospitalier (EHPAD Les Landes) est en fonction.
L'hôtel, restaurant et discothèque Roc'Land se trouve à Tremblay, à deux minutes du centre-bourg.
Lieux et monuments
Bâtiments civils
- Motte féodale de la Chattière[23], occupe un éperon long de 200 m et large de 50 m dominant de 20 m deux cours d’eau. Elle est haute de 8 m environ avec un diamètre d’une quarantaine de mètres. Le site est associé à deux manoirs, appelés l'un le Manoir et l'autre la Chattière, et à la chapelle Notre-Dame citée en 1186. Cette motte tire son nom selon toute vraisemblance de la famille Le Chat, alias Bouttier — ceci depuis l'époque de Thomas Le Chat Buterus[24] — : puissante famille issue des seigneurs de Combourg et Dol, branche qui fit souche au manoir du Plessis aux Chats sur la commune de Dingé. En effet, le miles Geoffroy Le Chat avait des droits dans un bois situé en Saint-Ouen-la-Rouërie ; or, la motte se situe juste en limite de la paroisse de Tremblay, le manoir de la Chattière étant situé en Saint-Ouen-la-Rouërie ;
- Manoir du Pontavice (vestiges de la porte) XVe siècle ;
- Manoir de la Coquillonais (XVe, XVIe et XIXe siècles) ;
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Le château de la Coquillonais au début du XXe siècle (carte postale).
- Manoir des Noyers ou Nouillé (1549) ;
- La maison du Bois-le-Bon (XVIe et XVIIe siècles) est la maison natale du botaniste Exupère Bertin ;
- La maison de la Garenne (1568 - XVIIe et XVIIIe siècles), construite par son premier propriétaire de la famille Coupe ou les frères Mac-Goulde puis des Chastellier, seigneurs de Villavran. Elle servit de relais de Poste. Elle possède un cadran solaire ;
- Ancienne maison Les Fossés (1613) à Bertin, sieur de Neuglé ;
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Le logis de la Garenne (vue générale). -
Le logis de la Garenne (détail). -
Le logis de la Garenne (détail). -
La maison du 1, rue d'Organtine (vue générale). -
La maison du 1, rue d'Organtine (détail). -
Maison natale d'Exupère Joseph Bertin (vue générale). -
Maison natale d'Exupère Joseph Bertin (détail). -
Maison natale de René Louiche Desfontaines.
- La mairie (ancien presbytère) date de 1800, certains éléments : linteau, niche datant de 1654 ;
- Fontaine de Budor, objet d'un culte superstitieux jusqu'au milieu du XVIIIe siècle ;
- Puits de la Choboterie (XVIIIe siècle) ;
- Moulins : Pontavice, Bonne-Fontaine, de la Hélandière, des Ardennes (à grain), des Ardennes (à papier), de la Chattière (à foulon, XVIIIe siècle), de Briand, de la Maleute, Neuf, de la Rochequibuc (à papier) et de la Rochequibuc (à grain).
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L'ancien moulin de la Chattière. -
Le moulin Briand et son déversoir au début du XXe siècle (carte postale). -
L'ancien moulin Briand. -
Le moulin d'Ardennes, vue extérieure d'ensemble. -
Le moulin d'Ardennes, vue partielle.
- Le lavoir d'Organtine : ce lavoir public, de plan carré et recouvert d'un toit, possède deux bassins, l'un pour le lavage, l'autre pour le rinçage ;
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Le lavoir d'Organtine.
- Le four à pain de la Roussette ;
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Le four à pain de la Roussette.
- La vieille filature, dans la vallée de la Loisance ;
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La vieille filature.
Bâtiments religieux
- Église priorale Saint-Martin (XIe, XVIe et XIXe siècles) ; inscrite à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1926, conserve de l’époque romane un chœur voûté en pierre (le seul encore existant en Haute-Bretagne), et une partie du mur sud de la nef[25].
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Vue extérieure d'ensemble.
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Le chevet. -
Le clocher. -
La nef. -
Le chœur. -
Chapiteau aux armes de la famille du Pontavice. -
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Statue de saint Amand. -
Statue de saint Martin. -
Statue de saint Aubin. -
Statue de saint Joseph et l'Enfant Jésus. -
Le tableau "L'Adoration des bergers". -
Le vitrail de la Résurrection. -
Bannière de procession de la Vierge.
- Le prieuré Saint-Martin n'existe plus. Il appartenait à l'abbaye Saint-Florent de Saumur. Son église est aujourd'hui paroissiale ;
- Prieuré de la Chattière avec sa chapelle déjà mentionnée en 1186. Elle fut reconstruite en 1692 et possédait son propre cimetière. Elle appartenait à l'abbaye Notre-Dame du Tronchet ;
- Chapelle Notre-Dame du Pont de l'Ours, près du village de la Daie. Citée au XIIe siècle. Elle n'existe plus ;
- Chapelle Saint-Aubin-sur-Couasnon, appartenait en 1186 au prieur du Tremblay. Reconstruite en 1672 elle est aujourd'hui disparue et remplacée en 1869 par une grotte dans laquelle fut placée une statue de saint Aubin, but du pèlerinage des fiévreux[26] ;
- Chapelle Saint-Blaise, elle dépendait du prieuré du Tremblay, elle était située dans le bourg et déjà ruinée en 1490.
Personnalités liées à la commune
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- Exupère Joseph Bertin (1712-1781), est un anatomiste et médecin français. Deux termes médicaux restent attachés à son nom : les "colonnes de Bertin" et les "cornets de Bertin" ;
- René Louiche Desfontaines, botaniste (1750-1831), né le à Tremblay et décédé le 16 novembre 1833 à Paris, est un botaniste français, directeur du Muséum national d'histoire naturelle.
Bibliographie
Jumelage
Tremblay possède un accord de jumelage avec :
Voir aussi
Notes et références
Notes
- ↑ Population municipale 2023, légale en 2026.
- ↑ Jean-Baptiste de Lescure, fils d'un seigneur de Gévezé, entre 1688et 1727 ; François de Lescure de Beauvais de 1727 à 1737 ; Luc-Sévère de Poulpiquet du Halgoüet de 1737 à 1762 et Jean-Baptiste de Bellegarde de 1762 à 1764.
- ↑ Personnes en åge de communier.
- ↑ Anne-François Leray prêta par la suite le serment de fidélité le .
- ↑ Sous l'Ancien Régime, un prêtre habitué était un prêtre vivant dans une paroisse, mais n'y ayant aucune fonction officielle.
- ↑ Albert Cantot, sous-officier de gendarmerie à Rouffignac, mais né à Tremblay.
- ↑ Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
- Altitudes, coordonnées, superficie : répertoire géographique des communes 2014 (site de l'IGN, téléchargement du 1er mars 2015)
- ↑ « Ille-et-Vilaine : 7 communes nouvelles créées au 1er janvier 2019 », sur france3-regions.francetvinfo.fr (consulté le ).
- ↑ Jean-Yves Le Moing : Les noms de lieux bretons de Haute Bretagne. Coop-Breizh. 1990.
- ↑ Erwan Vallerie, Traité de toponymie historique de la Bretagne (3 volumes), Editions An Here, 1995.
- « La base de données KerOfis - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le )
- ↑ Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Editions Jean-paul Gisserot, (ISBN 2877474828).[réf. incomplète]
- ↑ (fr-gallo) Institut du Galo, « Liste des communes de Haute-Bretagne »
- ↑ (fr-gallo) Chubri, « ChubEndret »
- Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, vol. 2, Rennes, Fougeray, 1880-1886 (lire en ligne), p. 506 à 519.
- Amédée Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, vol. 6, Rennes, Fougeray, 1880-1886 (lire en ligne), p. 405 à 410.
- Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 4, Nantes, Vatar Fils Aîné, (lire en ligne), p. 456.
- ↑ Émile Pautrel, « La paroisse de Tremblay », sur infobretagne.com (consulté le ).
- ↑ A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, vol. 2, Rennes, Deniel, (lire en ligne), p. 932.
- Thierry Pelichet, « Val-Couesnon (commune nouvelle). Monument aux Morts [Tremblay] (Relevé n° 11330) », sur memorialgenweb.org, (consulté le ).
- ↑ « arrêté de création » (consulté le )
- ↑ « Élections municipales 2001 », sur municipales2001.ouestfrance.fr, Ouest-France (consulté le )
- ↑ Maire sortant - LeMonde.fr
- ↑ « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320, 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138)
- ↑ « Brigitte Mariau élue maire à l'unanimité », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
- ↑ « Val-Couesnon : quatre maires délégués et huit adjoints avec Emmanuel Houdus », sur actu.fr (consulté le )
- ↑ Date du prochain recensement à Tremblay, sur le-recensement-et-moi.fr, site spécifique de l'Insee.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 20112012201320142015 2016 2017 2018 .
- ↑ Manoirs et château dans le comté de Rennes. Michel Brand’Honneur, PUR, Rennes
- ↑ Les descendants de la famille Boutier auraient dû normalement s'appeler Le Chat. Ce fut Thomas "filius Buterus" Catus qui en décida autrement en se faisant appeler Thomas Boutier.
- ↑ Pierre Poilpré et Françoise Le Boulanger, Les mondes ruraux de l’Ouest de la France au Moyen Âge : Tremblay à cœur ouvert, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-9976-5, lire en ligne), p. 61 à 80.
- ↑ Pouillé de Rennes.
- ↑ « Tremblay. Le jumelage avec Mosna, en Roumanie, est acté », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
Liens externes
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