Une jeunesse amoureuse

Une Jeunesse Amoureuse
Description de l'image Une Jeunesse Amoureuse - Affiche.jpg.
Réalisation François Caillat
Scénario François Caillat
Sociétés de production Les Films du Tamarin
Ere Production
Atopic Films
Images Plus
Magnolias Films
Pays de production Drapeau de la France France
Genre Documentaire
Durée 105 minutes
Sortie 2013
Première diffusion 3 avril 2013

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Une jeunesse amoureuse est un documentaire français réalisé par François Caillat, sorti en 2013.

Synopsis

Une histoire d'éducation sentimentale dans le Paris des années 1970.

Le narrateur raconte sa jeunesse amoureuse dans le Paris des années 1970 : un récit d’éducation sentimentale, à cœur et corps perdus ; une histoire intime, autant que l’aventure d’une génération; un film sur la difficulté d’aimer.

En mêlant à différents quartiers de Paris des photos de jeunes femmes, des fragments de lettres et des musiques de l’époque, le film construit une géographie amoureuse de la ville : celle du réalisateur, qui vécut là pendant quinze ans les découvertes et les excès de sa jeunesse.

En contrepoint, quelques films super-8 tournés par l’auteur (en Californie, au Chili) témoignent de ce que fut cette décennie.[1]

Fiche technique

  • Titre : Une jeunesse amoureuse
  • Réalisation : François Caillat
  • Scénario : François Caillat
  • Photographie : François Caillat
  • Montage : Martine Bouquin
  • Production : Christophe Barrère, Yann Brolli, Régis Caël, Gérald Colas, Christophe Gougeon et Christian Mozinger
  • Société de production : Les Films du Tamarin, Ere Production, Atopic Films, Procirep, Angoa-Agicoa, Images Plus et Magnolias Films
  • Société de distribution : Les Films du Tamarin (France), Tempo films (France)
  • Pays : Drapeau de la France France
  • Genre : documentaire
  • Durée : 105 minutes
  • Dates de sortie :

Critiques

  • Studio Ciné Live : 3/5 étoiles[2]
  • Le Monde : "Le véritable héros d’“Une jeunesse amoureuse”, c’est le temps, tel qu’il s’inscrit dans l’air, sur les façades, les parcs et le bitume parisiens, toujours changeants, toujours les mêmes. (…) Tant de rêve, tant de passion, tant de brûlure, tant de désir, tant de folie partagés avant que le temps ne fasse son oeuvre et n’éreinte notre jeunesse (…) Il y a dans ce film si subtil et délicat quelque chose de puissant dans la manière dont il fait ressentir au spectateur cet inexorable écoulement, cette sensation de se retrouver un jour avec du sable entre les mains et des souvenirs à ne plus savoir qu’en faire. S’il est une blessure dont l’art français, de Chateaubriand à Proust, sait chanter l’élégie, c’est bien celle-ci. Tout le travail cinématographique de François Caillat (depuis ”La Quatrième génération” en 1997 jusqu’à “Bienvenue à Bataville” en 2007) témoigne qu’il ne démérite pas de ce somptueux héritage (…) Immense beauté de ce film aux procédés pourtant simples de rendre sensible le deuil d’une jeunesse et d’une époque qui se sont rêvées affranchies de tout."[3]
  • L'Humanité : "Cette géographie amoureuse est le meilleur atout du film, qui dessine une carte du tendre à travers la capitale. (…) Vertigineux voyage dans le temps et l’amour."[4]
  • Télérama : "François Caillat signe un beau film élégiaque, traversé des fragments d’un passé placé sous le signe de la passion. Une autobiographie poétique où vibre l’universalité des sentiments (…) C’est tout le talent de François Caillat que de faire résonner dans ce récit autobiographique l’écho d’autres vies que la sienne."[5]
  • Le Figaro.fr : "Avoir vingt ans dans le Paris des années 70, vivre ses premiers émois amoureux au commencement de la libération sexuelle, entre militantisme et dilettantisme... Documentariste subtil, François Caillat fait raconter ses souvenirs par les fenêtres, les rues et les jardins de Paris. Il appelle son film récit, mais c’est un poème, divagation douce de la mémoire."[6]
  • Le Canard Enchaîné : "Cela pourrait être fade, c’est malin, profond et embarrassant. Car chaque spectateur, confronté à cette histoire singulière, se projette son petit film amoureux à lui."[7]

Notes et références

  1. ↑ François Caillat, « Une Jeunesse Amoureuse », sur François Caillat
  2. ↑ Sophie Benamon, Une jeunesse amoureuse, avril 2013, Studio Ciné Live n°48, p. 40.
  3. ↑ Jacques Mandelbaum, « "Une jeunesse amoureuse" : cartographie du temps qui passe », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès libre)
  4. ↑ Vincent Ostria, « Par ici les sorties », L’Humanité,‎
  5. ↑ Mathilde Blottière, « Une Jeunesse Amoureuse », Télérama,‎
  6. ↑ Marie-noelle Tranchant, « Trouvez votre sortie », Le Figaro.fr Scope,‎
  7. ↑ Frédéric Pagès, « Une Jeunesse Amoureuse », Le Canard Enchaîné,‎

Liens externes

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