Union des femmes luxembourgeoises
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L'Union des Femmes Luxembourgeoises (UFL) est une association à but non lucratif qui est apparue à la suite de la libération du Luxembourg pendant la Seconde Guerre mondiale.
Histoire
L'association est née le sous l'impulsion du Parti communiste luxembourgeois (KPL), date à laquelle eut lieu la première réunion du comité provisoire constitué de Catherine Balter, Bernard-Lemmer, Fritz Schneider et de Claire Urbany-Feltgen qui deviendra présidente de l'Union[1],[2],[3].
L'Union, constituée de femmes revenues des camps de concentration ou d'un exil, suivait plusieurs buts. Elle cherchait à améliorer le statut de la femme dans la société, à combattre pour la paix ou encore luttait pour une justice sociale[3],[4].
Membre du Conseil National des Femmes du Luxembourg, l'U.F.L est aussi affilié à une organisation internationale féminine créée en 1945 : la Fédération démocratique internationale des femmes (FDIF)[2]. Comme l'U.F.L, cette organisation mondiale œuvre pour la paix mondiale et une amélioration du statut de la femme.
Actions
L'U.F.L a participé au long de son existence à de nombreuses actions sociales au Luxembourg. Ainsi, l'Union qui s'est opposée à la guerre du Vietnam, a entrepris d'aider les blessées et les familles vietnamiennes à travers des bazars de solidarité. Le premier « Vietnam-Basar » a eu lieu le et a permis de récolter de l'argent qui allait être affecté à la construction d'un centre médical pour la protection de femmes et enfants à Hanoi[5]. Cette action fait partie des centaines d'actions de solidarité pour l'étranger qu'a entrepris l'Union au cours de son histoire.
Au-delà de son action sociale pour l'étranger, l'Union a également participé à la défense des droits des femmes luxembourgeoises comme lorsqu'en 1983 avec d'autres associations de femmes et sous le slogan « Rechent mat de Fraen! – Neen zur Austeritéit! » (Comptez sur les femmes ! – Non à l'austérité !) elle exigea un salaire équitable pour les femmes qui accomplissent le même travail que les hommes ou encore un nombre suffisant de garderies[6].
Personnalités liées
- Yvonne Hostert épouse Useldinger (1921-2009), femme politique luxembourgeoise et résistante au nazisme. Elle est l'une des cofondatrices de l'association féminine UFL en 1945, qu'elle présidera plus tard[7].
Notes et références
- ↑ Ali Ruckert, Geschichte Der Union Des Femmes Luxembourgeoises : 1945 - 2015, Luxembourg : Union Des Femmes Luxembourgeoises, 2015, p. 7.
- Claire Urbany-Feltgen, Die engagierte Kommunistin, in : Internationale Fraendag, consulté le 13 janvier 2021.
- Zeichen des internationalen Frauentages und des 65-jährigen Bestehens der UFL, in : Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek, consulté le 13 janvier 2021.
- ↑ 70e anniversaire de l'Union des Femmes Luxembourgeoises, consulté le 13 janvier 2021.
- ↑ Ali Ruckert, Geschichte Der Union Des Femmes Luxembourgeoises : 1945 - 2015, Luxembourg : Union Des Femmes Luxembourgeoises, 2015, p. 45.
- ↑ Ali Ruckert, Geschichte Der Union Des Femmes Luxembourgeoises : 1945 - 2015, Luxembourg : Union Des Femmes Luxembourgeoises, 2015, p. 71.
- ↑ « Yvonne Useldinger s'est éteint - Tageblatt.lu », sur www.tageblatt.lu (consulté le )
Liens externes
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