Vagondo Diomandé
| Vagondo Diomandé | |
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| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre ivoirien de l'Intérieur et de la Sécurité | |
| En fonction depuis le (6 ans, 8 mois et 18 jours) |
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| Président | Alassane Ouattara |
| Premier ministre | Amadou Gon Coulibaly Hamed Bakayoko Patrick Achi Robert Beugré Mambé |
| Gouvernement | Coulibaly III/Bakayoko Achi I et II Beugré Mambé I et II |
| Prédécesseur | Sidiki Diakité |
| Chef d'état-major particulier du président de la République | |
| – (5 ans et 9 mois) |
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| Biographie | |
| Nom de naissance | Vagondo Diomandé |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Sokourala (Côte d'Ivoire) |
| Nationalité | Ivoirienne |
| Parti politique | Indépendant |
| Diplômé de | École normale supérieure École des forces armées |
| Profession | Officier |
| Distinctions | Officier de l’Ordre national
Commandeur de l'ordre national du Mérite (France) |
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Vagondo Diomandé, né le est un officier et homme politique ivoirien. Il est ministre de la Sécurité et de la Protection civile, puis ministre de l'Intérieur et de la Sécurité dans les gouvernements Coulibaly III/Bakayoko, Achi I, Achi II et Beugré Mambé.
Biographie
Famille et études générales
Issu d’une famille de paysans, Vagondo Diomandé est originaire de Sokourala, un village situé dans la localité de Biankouma, au nord-ouest de la Côte d’Ivoire[1],[2],[3]. Sa mère est de Kabakouma[1]. Il obtient le baccalauréat série B (option sciences économiques) en 1980 et intègre la même année, l’École normale supérieure d’Abidjan (ENS). Il y décroche en 1983 un certificat d’aptitude pédagogique pour collèges d’enseignement général[2],[4]. Vagondo Diomandé a pour épouse Koné Amy[5],[6]. Il parle aussi bien le français, l’anglais, l’espagnol et le japonais[2],[3].
Formation militaire
Elève officier à l'École des forces armées de Bouaké de 1983 à 1985, il y effectue un stage d'application d'infanterie sanctionné d’un diplôme de chef de section d’infanterie en 1986. Il effectue ensuite entre 1986 et 1987 un stage d’application à l’École d'application de l'infanterie de Montpellier et un stage de chef de section TAP à l’École des troupes aéroportées de Pau où il obtient un certificat d’aptitude aux fonctions de chef de section des troupes aéroportées[3]. Chef de section TAP à la première compagnie parachutiste d’Akouédo à partir de , il effectue un stage de section commando au Centre national d'entraînement commando de Mont-Louis en 1989, d’où il sort avec un brevet de chef de section des techniques commando[2],[3], un diplôme de spécialité de lutte anti-terroriste et un directorat de mise en œuvre des explosifs. Il suit plus tard - entre 1990 et 1991 - un cours de perfectionnement des officiers subalternes à l’École des forces armées de Bouaké avant d’être affecté en , au Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) d'Abidjan. Il effectue une formation initiale de l’officier des sapeurs pompiers entre 1995 et 1996, à la Brigade des sapeurs pompiers de Paris, puis un stage de formation aux techniques de management d’un service de secours et d’incendie à la Brigade des sapeurs-pompiers de Tokyo entre septembre et . Il écope d’un certificat de chef de garde incendie (sapeur pompier), d’un diplôme de secourisme et d’un certificat de prévention contre les risques de panique durant les années passées au sein des sapeurs pompiers militaires. Il suit par la suite un cours d’état-major à l’École des forces armées de Bouaké entre et , sanctionné par un diplôme d’officier d’état-major[2],[3]. Il y fait également une formation préparatoire à l’entrée à l’École supérieure de guerre, de Septembre 1998 à . À l’École de maintien de la paix de Zambakro, il obtient en 2001, un diplôme de stage PC multinational de brigade a l’issue d’un stage.
En 2002, il suit un cours international militaire de droit des conflits armés à l’Institut international de droit humanitaire de San Remo (Italie), puis fait un stage de commando des opérations secours (COS) à la Brigade des sapeurs pompiers de Paris, où il obtient les diplômes suivants : diplôme du cours avancé du droit International des conflits armés ; diplôme de commandant des opérations de secours. De mai à , il prend des cours d’instructeur de droit international humanitaire à San Remo, sanctionné d’un diplôme d’instructeur bilingue (anglais et français). Vagondo Diomandé est enfin titulaire d’un diplôme de conduite des opérations interarmées qu’il obtient en 2004.
Carrière militaire
Débuts et montée en grade dans les Forces armées
Vagondo Diomandé commence sa carrière militaire en tant que sous-lieutenant en 1985. Il est promu lieutenant le , alors qu’il encadre, de à , des élèves sous-officiers d’active à l’École nationale des sous-officiers d’active (ENSOA) de Bouaké.
Entre et , il est chef de section TAP puis commandant de compagnie à la 1ère compagnie parachutiste d’Akouédo.
Aide de camp au sommet de l’État
De à , il devient aide de camp du Premier ministre Alassane Ouattara. Ensuite, de à , il est aide de camp du président de la république, le général Robert Gueï.
Commandement au GSPM et réaffectation
Entre et , il est commandant de compagnie d’incendie et de secours au groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) à Abidjan. Il est promu commandant en .
Accusé d’avoir pris part au « complot du cheval blanc », il est emprisonné[1], puis réaffecté au GSPM d'Abidjan, où il occupe le poste d’officier supérieur adjoint (chef de cabinet) de à . Il est promu lieutenant-colonel en .
De à , il devient commandant en second du groupement des sapeurs-pompiers militaires.
Sécurité présidentielle et ascension au hautcCommandement
Après la crise politique ivoirienne de 2011, Alassane Ouattara le nomme commandant du groupement de sécurité du président de la république (GSPR). Il occupe cette fonction de à .
Durant cette période il est promu colonel en , colonel-major en puis général de brigade en . En , il est nommé chef d’état-major particulier du président de la république. Et par la suite promu général de division en [7], et général de corps d’armée en [8].
Parcours politique
Le , Vagondo Diomandé est nommé à la tête du ministère de la Sécurité et de la Protection civile au sein du gouvernement dirigé par Amadou Gon Coulibaly puis par Hamed Bakayoko. Il est reconduit au poste de ministre de l'Intérieur et de la Sécurité au sein des deux gouvernements successifs dirigés par Patrick Achi (Achi I & II)[3], puis au sein du gouvernement dirigé par Robert Beugré Mambé[9].
Distinctions
Décorations ivoiriennes
Commandeur de l’ordre national de la république de Côte d’Ivoire[10]
Chevalier de l'ordre du Mérite ivoirien- Médaille de la défense nationale de Côte d’Ivoire
- Médaille de sauvetage échelon argent de Côte d’Ivoire
Décoration étrangères
Notes et références
- « Diomandé Vagondo, le « Monsieur sécurité » d’Alassane Ouattara – Jeune Afrique », sur JeuneAfrique.com (consulté le ).
- « Qui est DIOMANDÉ Vagondo - Abidjan.net Qui est Qui ? », sur business.abidjan.net (consulté le )
- République de Côte d'Ivoire, « Vagondo Diomandé, Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile »
[PDF], sur gouv.ci (consulté le )
- ↑ Fratmat, « Général Vagondo Diomandé : de l’ENS d'Abidjan au ministère de la Sécurité… », sur Atoo.ci, (consulté le )
- ↑ « L’épouse du ministre Vagondo Diomandé offre plus de 2 millions FCFA aux femmes de Biankouma | 7info », sur | 7info, (consulté le )
- ↑ « Cohésion et autonomisation : Madame Vagondo Diomandé invite les femmes de Kouto à prôner la paix et le rassemblement | IVOIRECHO » (consulté le )
- ↑ « Communiqué de la Présidence de la République relatif à la promotion du Général Vagondo DIOMANDE – Présidence de la république de Côte d'ivoire » (consulté le )
- ↑ « Côte d‘Ivoire: Vagondo Diomandé promu général de corps d’armée », sur www.afrique-sur7.ci (consulté le )
- ↑ « CÔTE D'IVOIRE: LE NOUVEAU GOUVERNEMENT COMPTE 33 MINISTRES DONT 2 MINISTRES DÉLÉGUÉS », sur GOUV.CI (consulté le )
- ↑ « Côte d’Ivoire: Trente-quatre (34) personnalités distinguées par la Grande chancelière - Abidjan.net News », sur news.abidjan.net (consulté le )
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