Valençay (AOC)
| Valençay | |
Vue d'une partie du vignoble de Valençay et son église en 2010. | |
| Type d'appellation(s) | AOC / AOP |
|---|---|
| Reconnue depuis | 1970 (VDQS) et 2004 (AOC) |
| Pays | |
| Région parente | vignoble de la vallée de la Loire |
| Sous-région(s) | entre Touraine et Berry |
| Localisation | Indre et Loir-et-Cher |
| Climat | océanique dégradé |
| Ensoleillement (moyenne annuelle) |
1 891 heures (à Châteauroux) |
| Superficie plantée | 215 hectares (moy. 2022-2024)[1] |
| Cépages dominants | (malbec) N[note 1], gamay N, pinot noir N et sauvignon B |
| Vins produits | 60 % blancs 31 % rouges et 9 % rosés |
| Production | 32 000 hectolitres (moy. 2022-2024)[1] |
| Pieds à l'hectare | minimum 6 000 ceps/ha[2] |
| Rendement moyen à l'hectare | 62 hl/ha en blanc, 49 en rouge et 58 en rosé (en 2023)[1] |
| Site web | vinsdevalencay.fr |
Un valençay[note 2] est un vin d'appellation d'origine contrôlée produit sur une partie de l'Indre et sur une commune de Loir-et-Cher, en Centre-Val de Loire.
Il existe en vins blancs (60 % de la production en moyenne de 2022 à 2024[1]), rouges (31 %) et rosés (9 %). Il est rattaché (par proximité) au vignoble de Touraine, dans la région viticole de la vallée de la Loire. La superficie de vignes représente 215 hectares (moyenne 2022-2024[1]), avec comme cépages principaux le sauvignon pour les vins blancs, le côt (malbec), le gamay et le pinot noir pour les vins rouges et les vins rosés.
Histoire
Des écrits datant de 965 mentionnent la présence de vignes à Valençay[3]. Le prince de Talleyrand fait connaître les vins de Valençay pendant des dîners au château de Valençay[3]. La crise du phylloxéra touche durement le vignoble à la fin du XIXe siècle.
L'enjambeur apparaît dans les années 1960-1970 et remplace le cheval. Classé en AOVDQS en 1970[3]. Les techniques en viticulture et œnologie ont bien évolué depuis 50 ans (vendange en vert, table de triage, cuve en inox, pressoir électrique puis pneumatique, etc.). L'appellation d'origine contrôlée est obtenue le pour les vins[4] et en 1998 pour les fromages[5]. Le cahier des charges de l'appellation a été modifié en [6], puis en [2].
Vignoble
Aire d'appellation
| Images externes | |
| Carte des communes concernées | |
| Cartes cadastrales de l'appellation | |
| Orthophotos du parcellaire de l'AOC | |

L'aire d'appellation est située sur douze communes et deux départements (Indre et Loir-et-Cher), dans le Boischaut Nord, à la limite entre le Berry et la Touraine méridionale. Ces communes sont :
- dans l'Indre : Chabris, Fontguenand, Luçay-le-Mâle, Lye, Menetou-sur-Nahon, Poulaines, Valençay, Val-Fouzon (pour le seul territoire des communes déléguées de Parpeçay et Varennes-sur-Fouzon), La Vernelle, Veuil et Villentrois-Faverolles-en-Berry ;
- dans le Loir-et-Cher : Selles-sur-Cher[2].
Géologie et orographie
La zone géographique de l'appellation forme un plateau entaillé de petites vallées dont les cours d’eau s’écoulent vers le nord, certains rejoignant le val du Fouzon, parallèle à celui du Cher.
Le paysage est fermé, marqué par des petits boisements, des restes de bocage et le massif forestier de Valençay. Les vignes se situent surtout sur les rebords du plateau dégagés par l’érosion et sur de petites éminences[2].
Les sols sont principalement composés d'argiles à silex[7] mais il y a aussi des terres sablo-graveleuses et des argiles à cosses[8], ils se répartissent en trois ensembles[2] :
- au sud :
- des craies tendres du Turonien, où se trouvent des rendzines et sols bruns calcaires ;
- des argiles à silex du Crétacé supérieur, avec des sols bruns lessivés ou d’érosion ;
- au sud‑est :
- des matériaux argilo‑sableux de l’Éocène détritique, parfois très caillouteux ;
- au nord, vers les vallées du Cher et du Fouzon :
- calcaires lacustres du Berry et de Beauce (Éocène–Aquitanien) → rendzines et sols bruns calcaires ;
- plus ponctuellement : formations argilo‑sableuses de Sologne (Burdigalien).
Climatologie
C'est un climat tempéré d'influence océanique dégradé par celle continentale. La station météorologique de l'aéroport de Bourges (à 161 mètres d'altitude : 47° 03′ 33″ N, 2° 21′ 35″ E)[9] fournit les moyennes suivantes :
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 7,4 | 8,9 | 13,1 | 16,3 | 20,1 | 23,8 | 26,2 | 26,2 | 22,1 | 17,2 | 11,2 | 7,9 | 16,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 4,5 | 5,1 | 8,4 | 11,1 | 14,8 | 18,4 | 20,5 | 20,5 | 16,7 | 12,9 | 7,9 | 5 | 12,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,6 | 1,4 | 3,7 | 5,8 | 9,5 | 13 | 14,8 | 14,7 | 11,3 | 8,5 | 4,6 | 2,2 | 7,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre de jours avec gel | 11,2 | 11,2 | 5,5 | 1,3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0,8 | 4,3 | 10,4 | 44,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 58 | 51 | 52,8 | 62 | 75,9 | 58,4 | 63,5 | 53,5 | 56,7 | 74,2 | 69,3 | 67,4 | 742,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Ensoleillement | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Heures | 65,5 | 93,5 | 155,9 | 185,6 | 215,6 | 227,4 | 248,6 | 239,8 | 194 | 127 | 76,6 | 59,5 | 1 888,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Encépagement
Les vins blancs ont le sauvignon B [note 1]comme cépage principal minimum 70 % de l'encépagement). Les cépages accessoires sont le chardonnay B, l'orbois B, et le sauvignon gris G, qui peuvent entrer dans l'assemblage, sans contrainte de proportion (avec un maximum de 30%)[2].
Les vins rouges sont des vins d'assemblage, devant inclure le gamay N (de 30 % à 60 %), le cot N, aussi appelé malbec (minimum 10%) et le pinot noir N (minimum 10 %), qui sont les cépages principaux. Le cabernet franc N (cépage accessoire) est autorisé pour un maximum de 20 % de l'encépagement[2].
Les vins rosés ont les mêmes règles d'encépagement que les vins rouges et admettent également le pineau d’Aunis N pour un maximum de 30 % de l'encépagement[2].
Méthodes culturales
Travail manuel
Ce travail commence par la taille. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Éventuellement des plantations de greffes. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[11]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. Pour finir, avec le travail manuel à la vigne, se réalise l'étape importante des vendanges.
Travail mécanique
L'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments ; de trou fait à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants ; de labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes[11]. De désherbage. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.)[11]. De plusieurs rognages consistant à recéper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage. Des vendanges mécaniques se réalisant avec une machine à vendanger ou une tête de récolte montée sur un enjambeur.
Rendements
Les rendements pour les vins rouges et rosés sont de 55 hectolitres par hectare pour le rendement de base et 65 hectolitres par hectare pour le rendement butoir. Pour les vins blancs, le rendement de base se situe à 60 hectolitres par hectare et 68 hectolitres par hectare pour le rendement butoir[12].
Vins
Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes, sont[1] :
| Année | valençay blanc | valençay rouge | valençay rosé | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | |
| 2022 | 118 | 6 579 | 56 | 76 | 3 774 | 49 | 18 | 1 009 | 56 |
| 2023 | 122 | 7 518 | 62 | 76 | 3 741 | 49 | 20 | 1 155 | 58 |
| 2024 | 128 | 5 149 | 40 | 70 | 2 411 | 34 | 17 | 635 | 37 |
Titres alcoométriques volumiques
Le titre alcoométrique volumique de ce vin est de 10,5 % au minimum et de 13 % volume au maximum[2].
Vinification et élevage
Voici les méthodes générales de vinification pour cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs, négociants et caves coopératives.
Vinification en blanc

Comme pour le rouge, la récolte est manuelle ou mécanique et peut être triée. Les raisins sont ensuite transférés dans un pressoir pour le pressurage. Une fois le moût en cuve, le débourbage est pratiqué généralement après un enzymage. À ce stade, une stabulation préfermentaire à froid (environ 10 à 12 degrés pendant plusieurs jours) peut être recherchée pour favoriser l'extraction des arômes[11]. Mais le plus souvent, après 12 à 48 heures, le jus clair est soutiré et mis à fermenter[11]. La fermentation alcoolique se déroule avec un suivi tout particulier pour les températures qui doivent rester à peu près stables (18 à 24 degrés)[11]. La chaptalisation est aussi pratiquée pour augmenter le titre alcoométrique volumique si nécessaire. La fermentation malolactique puis l'élevage est réalisée en Fûts ou en cuves. À la fin, la filtration du vin est pratiquée pour rendre les vins plus limpides[11]. La mise en bouteille clôture l'opération.
Vinification en rouge
La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle ou mécanique. La vendange manuelle est parfois triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[11]. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments du raisin[11]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation. Plus couramment, l'extraction est conduite aussi par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées, avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation[11]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[11]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (6 à 24 mois)[11] puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles.
Vinification en rosé
La récolte est manuelle ou mécanique. Deux méthodes sont utilisées avec soit le pressurage (rosé de pressurage), soit une mise en cuve de la vendange pour un début de macération : c'est la saignée (rosé de saignée), effectuée avec le tirage du jus de la cuve[11]. La fermentation alcoolique se passe en cuve comme pour le blanc avec suivi de température, chaptalisation, etc. La fermentation malolactique suit généralement. L'élevage se passe en cuve, parfois en fût. Enfin, le vin est filtré et mis en bouteille.
Terroir et vins
Les sols d'argiles à silex, sablo-graveleux et d'argiles à cosses donnent des vins blancs qui ont des arômes d’agrumes, de fleurs blanches, de fruits exotiques, de miel et genêt, avec une bouche fraiche et équilibré[13],[4] ; des vins rouges qui ont des arômes de fruits rouges et d’épice avec une structure harmonieuse[13] ; des vins rosés qui ont des arômes de pain d'épices, de fleur et de poivre[4] qui sont souple, frais et structuré[13].
Gastronomie, garde et température de service
Les vins rouges s'accordent bien avec des grillades, de la charcuterie... Ils se gardent entre 2 et 4 ans et se servent vers 14 degrés[4].
Les vins blancs accompagnent des poissons, des crustacés, des fruits de mer, des fromages de chèvre... Leur durée de garde est d'environ 2 ans et ils se servent entre 8 et 10 degrés[4].
Les vins rosés s'accordent avec de la charcuterie, des viandes blanches, de la cuisine exotique... Ils se gardent entre 1 et 2 ans et se servent aux alentours de 8 à 10 degrés[4].
Économie
Commercialisation
La commercialisation de cette appellation se fait par divers canaux de vente : dans les caveaux du viticulteur, dans les salons des vins (vignerons indépendants, etc.), dans les foires gastronomiques, par exportation, dans les cafés-hôtels-restaurants (C.H.R.), dans les grandes et moyennes surfaces (G.M.S.).
Structure des exploitations
Il existe des domaines de tailles différentes. Ces domaines mettent tout ou une partie de leurs propres vins en bouteilles et s'occupent aussi de le vendre. Les autres, ainsi que ceux qui ne vendent pas tous leurs vins en bouteilles, les vendent aux maisons de négoce.
Les caves coopératives et leurs apporteurs sont des vignerons. Ces derniers peuvent leur amener leurs récoltes, ou bien la cave coopérative vendange elle-même (machine à vendanger en général).
Les maisons de négoce achètent leurs vins, en général, en vin fait (vin fini) mais parfois en raisin ou en moût. Elles achètent aux domaines et passent par un courtier en vin qui sert d'intermédiaire moyennant une commission de l'ordre de 2 % à la charge de l'acheteur.
Listes des producteurs
Cette AOC comprend 31 producteurs avec 27 viticulteurs dont 24 vinifient leurs vins[14]. Sur ces vinificateurs, il y a vingt domaines, une cave coopérative et une maison de négociant[14].
Notes et références
Notes
- Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
- ↑ Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
Références
- « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
- « CAHIER DES CHARGES DE L'APPELLATION D'ORIGINE CONTRÔLÉE « VALENÇAY » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
- « Histoire », sur le site des Vins et Fromages de Valençay (consulté le ).
- « Valençay », sur le site de Passion Vin (consulté le ).
- ↑ Bellier 2009, p. 43.
- ↑ « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « VALENÇAY » » [PDF], homologué par l'arrêté du publié au JORF du .
- ↑ Mastrojanni 1992 - 1994 - 1998, p. 267.
- ↑ « Producteurs de vin », sur le site de l'Office de tourisme du Pays de Valençay (consulté le ).
- ↑ « 18033001 – BOURGES – AERODROME » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Fiche 18033001 Bourges » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- Cours de viticulture du lycée viticole de Beaune : conduite et gestion de l'exploitation agricole, Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie, 1999-2001.
- ↑ Décret n° 2009-1307 du 27 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Reuilly », « Sancerre », « Quincy », « Coteaux du Giennois », « Menetou-Salon », « Pouilly-Fumé » ou « Blanc Fumé de Pouilly », « Pouilly-sur-Loire », « Jurançon », « Gaillac » et « Gaillac premières côtes ».
- « Dégustation et millésimes », sur le site des Vins et Fromages de Valençay (consulté le ).
- « Valençay », sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (consulté le ).
Voir aussi
Bibliographie
- Michel Mastrojanni, Guide vert solar : Les Vins de France, Paris, Éditions Solar, 1992 - 1994 - 1998 (ISBN 978-2-263-02796-3 et 2-263-02796-3).
- Michel Bellier, Vins et vignobles de France : Vins de Loire, Boulogne, Timée Éditions, , 92 p..
Liens externes
Articles connexes
- Alimentation et gastronomie
- Portail de la vigne et du vin
- Portail du Loir-et-Cher
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