Valentina Istomina
Valentina Istomina

| Naissance | Ульяновка (d) |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom dans la langue maternelle |
Валентина Васильевна Истомина |
| Nom de naissance |
Варвара Васильевна Жбычкина |
| Nationalités | |
| Activité |
| Parti politique | |
|---|---|
| Distinctions | Liste détaillée Ordre de l'Étoile rouge Médaille du Jubilé des « 40 Ans des Forces armées de l'URSS » (en) Médaille du Jubilé des « 30 ans de l'Armée et la Marine soviétique » (en) Médaille du Jubilé des « 50 ans de la victoire dans la Grande guerre patriotique de 1941-1945 » (en) Médaille du Jubilé des « 50 Ans des Forces armées de l'URSS » Médaille du Jubilé des « 70 ans des Forces armées de l'URSS » Médaille du Jubilé des « 60 Ans des Forces armées de l'URSS » Médaille du 800e anniversaire de Moscou Médaille « pour service impeccable », 1re classe (d) Médaille du Jubilé des « 40 ans de la victoire dans la Grande guerre patriotique de 1941-1945 » (en) Médaille du Jubilé des « 20 ans de la victoire dans la Grande guerre patriotique de 1941-1945 » (en) Médaille du mérite au combat Ordre de l'Insigne d'honneur Médaille du 30e anniversaire de la Victoire sur l'Allemagne Médaille du centenaire de la naissance de Lénine (en) Médaille pour la victoire sur l'Allemagne dans la Grande Guerre patriotique de 1941-1945 Médaille pour la Défense de Moscou Médaille « pour service impeccable », 2e classe (d) |

Vue de la sépulture.
Valentina Vassiliévna Istomina (en russe : Валентина Васильевна Истомина), née Jbitchkina (en russe : Жбычкина) le à Donok (Russie) et morte en à Moscou (Russie), fut un sous-officier du KGB
Elle fut la femme de maison du secrétaire du Parti communiste de l'Union soviétique, Joseph Staline[1], de 1935 à 1953.
Après la mort de Staline en 1953, elle fut licenciée puis rétablie au sein du KGB quelques années plus tard, au sein de la 9ème direction du KGB auprès du Conseil des ministres de l'URSS. Sous-lieutenant, elle fut transférée dans la réserve en .
Lors de la Perestroïka et après la Dislocation de l'URSS, elle a systématiquement fui tout contact avec les journalistes et refusé de parler avec quiconque de son ancien travail.
Références
- ↑ Diane Ducret, Femmes de dictateurs, Place des éditeurs, (ISBN 978-2-262-03550-1, lire en ligne)
Liens externes
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