D'une superficie de 30,73 ha, elle est excentrée du village. Les essences sont les chênes à 49 %, le charme 38 %, le hêtre 10 %, l'érable champêtre 2 % et le frêne 1 %. À noter que les parcelles 17 et 18 sont des zones humides boisées en saules importantes à conserver pour le patrimoine naturel. En dehors de ces zones humides, aucune richesse faunistique, floristique ou archéologique particulière n'a été repérée. Source ONF 2009.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[3] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 809 mm, avec 11,9 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Amnéville à 27 km à vol d'oiseau[7], est de 10,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 884,1 mm[8],[9].
La température maximale relevée sur cette station est de 39,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,9 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
Typologie
Au , Valmunster est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[10].
Elle est située hors unité urbaine[11]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bouzonville, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[11]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnéeseuropéenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (56,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante :
terres arables (47,7 %), forêts (35,7 %), prairies (8,4 %), zones urbanisées (8,1 %)[14]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Découverte de houille dans les collines de Valmunster en 1789.
Louis Bouvier-Dumolard (né le à Bouzonville et mort le 1er avril 1855 à Paris) fit construire une usine chimique en 1822.
Politique et administration
Liste des maires successifs
Période
Identité
Étiquette
Qualité
mars 1995
2014
Marie-Thérèse Pignon
avril 2014
en cours
Denis Butterbach
Les données manquantes sont à compléter.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].
En 2023, la commune comptait 88 habitants[Note 3], en évolution de −6,38 % par rapport à 2017 (Moselle : +0,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population [ modifier ]
1793
1800
1806
1821
1836
1841
1861
1866
1871
365
379
382
317
472
490
153
145
148
Évolution de la population [ modifier ], suite (1)
1875
1880
1885
1890
1895
1900
1905
1910
1921
151
150
142
129
120
117
112
122
110
Évolution de la population [ modifier ], suite (2)
1926
1931
1936
1946
1954
1962
1968
1975
1982
103
110
104
98
95
88
81
64
82
Évolution de la population [ modifier ], suite (3)
Château XVIIIe siècle adjugée comme bien national en 1796 à Henri Gouvy, puis acquis en 1819 par le baron d'Empire Louis Bouvier-Dumolard. Resta dans sa famille jusqu'en 1889, puis au début du XXe siècle redevient maison de fermier.
Édifices religieux
Posée sur une petite colline, au sud du village, l’église de Valmunster est la doyenne des églises du Pays de Nied. L’église est de type église-halle à trois nefs de quatre travées à piles octogonales, précédé historiquement d’un narthex du XVIe siècle (aujourd’hui disparu) et terminé par un chœur situé sous le clocher. De la période romane (Xe-XIIIe) subsistent la tour avec baies géminées et ses murs gouttereaux. Les voûtes de l’église ont remplacé vraisemblablement une charpente plus simple en bois vers 1537 (date inscrite sur la tribune) dans le style du gothique flamboyant. Ce voutement postérieur est certainement la cause des premiers désordres constatés dans l’édifice et de la réalisation de contreforts massifs ceinturant l’édifice. La charpente composée de trois fermes à trois niveaux superposés, à pannes dans le plan de l’arbalétrier pourrait dater du XVIIe ou du XVIIIe siècle[20].
Ouvrage de l’abbé Weyland. La Société d’histoire et d’archéologie des Pays de la Nied (SHAN) - Château St Sixte 57320-FREISTROFF a repris l’ouvrage de l’abbé Weyland en le complétant.
Galerie
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Clocher.
Porte.
Intérieur.
Chapelle sépulcrale.
Personnalités liées à la commune
Héraldique
Blason
D'azur à l'écusson d'argent en abîme, sommé d'un lion issant du même, à la crosse d'or, posée en bande brochant sur le tout.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, 18 juin 2010 (DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, février 2022 (DOI10.37053/lameteorologie-2022-0012).