Vergeure

Les vergeüres sont les lignes claires horizontales visibles par transparence sur cette page de frontispice de l'Histoire Naturelle des Animaux de Georges Cuvier.

On appelle vergeure (prononcé /vɛʁ.ʒyʁ/) ou vergeüre (orthographe rectifiée de 1990) chacun des fils de laiton, très serrés et parallèles, dont l'ensemble constitue une sorte de toile métallique destinée à retenir la pâte dans la fabrication du papier à la main. Le terme désigne également la marque laissée par ces fils[1].

Le papier vergé est un papier où de telles marques sont visibles[2].

Orthographe

« Vergeure » devrait être prononcé « verjure » (Comme gageure devant être prononcé « gajure »). Le Rapport de 1990 sur les rectifications orthographiques (voir § III.5) préconise d'écrire « vergeüre » (avec un tréma) pour éviter la prononciation erronée « verjeure ».

Notes et références

  1. Nouveau Larousse illustré - Dictionnaire universel encyclopédique, tome 7, p. 1260.
  2. Raymond Gaudriault & Thérèse Gaudriault. Filigranes et autres caractéristiques des papiers fabriqués en France aux XVIIe et XVIIIe siècles. FeniXX, 1995 (ISBN 9782402624534) p. 35.

Voir aussi

Liens externes

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