Verneuil d'Avre et d'Iton
| Verneuil d'Avre et d'Iton | |
Maison à tourelle à Verneuil-sur-Avre. | |
![]() Héraldique |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Eure |
| Arrondissement | Bernay |
| Intercommunalité | Communauté de communes Interco Normandie Sud Eure (siège) |
| Maire Mandat |
Yves-Marie Rivemale 2026-2032 |
| Code postal | 27130 et 27160 |
| Code commune | 27679 |
| Démographie | |
| Gentilé | Vernoliens, Vernoliennes |
| Population municipale |
7 193 hab. (2023) |
| Densité | 128 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 44′ 22″ nord, 0° 55′ 43″ est |
| Altitude | Min. 147 m Max. 197 m |
| Superficie | 56 km2 |
| Type | Petite ville |
| Unité urbaine | Verneuil d'Avre et d'Iton (ville isolée) |
| Aire d'attraction | Verneuil d'Avre et d'Iton (commune-centre) |
| Élections | |
| Départementales | Cantons de Breteuil et de Verneuil d'Avre et d'Iton |
| Législatives | 1re circonscription de l'Eure |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.verneuil-davre-et-diton.fr/ |
Verneuil d'Avre et d'Iton est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie.
Elle est créée sous le statut de commune nouvelle par la fusion, le , de Verneuil-sur-Avre et de Francheville, qui sont devenues ses communes déléguées.
Géographie
Localisation
Au sud du département de l'Eure, la commune nouvelle est située à 23 km de L'Aigle, 39 km de Mortagne-au-Perche dans l'Orne et 40 km d'Évreux, préfecture du département.
La commune est la ville-centre de l'aire d'attraction de Verneuil d'Avre et d'Iton, de son unité urbaine et de son bassin de vie. Elle se trouve dans la zone d'emploi d'Évreux[I 1].
Communes lilmitrophes
Géologie et relief
Hydrographie

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par l'Iton, l'Iton bras Force de Breteuil, l'Avre, le Trou de Botte, l'Iton bras Force de Verneuil, un bras de l'Avre, le ruisseau du Buternay, le cours d'eau 01 de la commune de Verneuil-sur-Avre[1], l'aqueduc de l'Avre[2], l'Avre[3], le cours d'eau 02 de la commune de Verneuil-sur-Avre[4], le Ruel[5], le Trou de Corne[6], le Val du Boulay[7], l'Iton bras Forcé de Verneuil[8] et divers autres petits cours d'eau[9],[Carte 1].
L'Iton, d'une longueur de 132 km, prend sa source dans la commune de Mahéru et se jette dans l'Eure à Acquigny, après avoir traversé 39 communes[10]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Iton sont données par la station hydrologique située sur la commune de Bourth. Le débit moyen mensuel est de 1,26 m3/s[Note 3]. Le débit moyen journalier maximum est de 21,7 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 26,6 m3/s, atteint le même jour[11]. À l'origine, Verneuil était située sur le territoire du duché de Normandie et l'Avre marquait la frontière avec le royaume de France. Lors de la fondation de la ville, Henri Beauclerc, redoutant qu'en cas de siège l'Avre soit détournée et la ville privée d'eau, fait creuser un bras mort depuis l'Iton, autre affluent de l'Eure, coulant à plus de 6 km de Verneuil-sur-Avre. Ce bras mort de 11 km, part du Becquet à Bourth et traverse la commune de Francheville pour alimenter en eau les fossés de la nouvelle ville.
L'Iton Bras Force de Breteuil, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Bourth et se jette dans l'Iton à Mesnils-sur-Iton, après avoir traversé quatre communes[12].
L'Avre est une rivière qui passe à proximité de Verneuil (au sud de la RN 12) et prend sa source dans la région naturelle du Perche. Elle sert de frontière naturelle entre les régions Normandie et Centre-Val de Loire. L'Avre est un affluent en rive gauche de l'Eure, donc sous-affluent de la Seine. Depuis 1893, huit de ses sources situées à Rueil-la-Gadelière et Verneuil-sur-Avre sont captées pour alimenter en eau potable, grâce à un aqueduc, les 8e, 9e, 16e et 17e arrondissements de Paris à partir du réservoir de Saint-Cloud.
L'Iton Bras Force de Verneuil, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Bourth et se jette dans un bras de l'Avre sur la commune, après avoir traversé trois communes[13].
Le ruisseau du Buternay, d'une longueur de 24 km, prend sa source dans la commune de La Ferté-Vidame et se jette dans l'Avre à Montigny-sur-Avre, après avoir traversé neuf communes[14].
Huit plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le plan d'eau 1 du Moulin de Chétivet (1,62 ha), le plan d'eau 2 de la commune de Verneuil-sur-Avre (4,94 ha), le plan d'eau 2 du Moulin de Chétivet (1,03 ha), le plan d'eau 3 du Moulin de Chétivet (1,52 ha), le plan d'eau 4 du Moulin de Chétivet (0,72 ha), les étangs de Poëllay (1,99 ha), l'étang de France (2,5 ha) et l'étang des Forges (2,34 ha)[Carte 1],[15].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[16]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[17]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[18] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Sud-ouest du bassin Parisien » et « Normandie (Cotentin, Orne) »[19]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[20],[21].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 693 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[16]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Breteuil à 11 km à vol d'oiseau[22], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 698,2 mm[23],[24]. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 4].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[25], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Verneuil d'Avre et d'Iton est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[26].
Elle appartient à l'unité urbaine de Verneuil d'Avre et d'Iton, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[27],[I 1].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Verneuil d'Avre et d'Iton, dont elle est la commune-centre[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[28],[29].
Voies de communication et transports
La route nationale 12 (route de Paris à Brest) passe au sud de la ville.
La gare de Verneuil-sur-Avre, située sur la ligne de Saint-Cyr à Surdon est desservie par des trains Intercités Paris - Granville et par et par ceux des lignes TER Normandie Paris - Argentan et Dreux - Argentan - Granville.
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes :
- Vernolium en 1131 (Roger de Hoveden) ;
- Vernullium en 1194 (Guillaume de Neubridge) ;
- Vernuel en 1280 (grand cartulaire de Saint-Taurin) ;
- Vernoel en 1389 (aveu des religieuses du Trésor) ;
- Verneul en Perche au XVe siècle (chronique normande de Pierre Cochon) ;
- Vernul en 1417 (registre de la charité de Notre-Dame-de-la-Couture) ;
- Vernueil lez Perche en 1467 (ordonnances des rois de France) ;
- Vernieul en 1469 (monstre) ;
- Vernueil en 1594 (lettres patentes d'Henri IV) ;
- Verneuil en 1689[30] ;
- Verneuil-sur-l'Avre en 1835[31] ;
- Verneuil-sur-Avre en 1857[32].
Sous l'Ancien Régime, la ville s'appelait Verneuil-au-Perche ou simplement Verneuil. Elle est devenue commune et chef-lieu de canton sous le nom de Verneuil, nom encore fréquemment employé dans le langage courant. La dénomination Verneuil-sur-Avre semble s'être mise en place au milieu du XIXe siècle. La forme Verneuil est la plus couramment utilisée, notamment dans les ouvrages de référence[33] ; la forme actuelle a été officialisée en 2017.
L'origine du nom de Verneuil remonte à verno signifiant « aulne » suivi du suffixe gaulois -ialo signifiant « champ, clairière » ; la forme primitive serait donc *Vernoialos, « la clairière des aulnes »[34].
En fusionnant avec Francheville, traversée par l'Iton dont un bras mort irrigue les fossés de Verneuil-sur-avre, la commune nouvelle prend le nom de Verneuil d'Avre et d'Iton.
Histoire
Moyen Âge
Verneuil-sur-Avre est fondée en 1129 par Henri Ier, quatrième fils de Guillaume le Conquérant, sur les paroisses de Pullay et de Poiley[30], après la révolte des nobles de 1118-1120[35]. Certains des principaux révoltés sont Richer de l'Aigle, Robert de Neubourg et Eustache, comte de Breteuil, tous possessionnés autour de Verneuil. Henri Beauclerc, une fois ces révoltés soumis, crée donc trois bourgs fortifiés à Verneuil-sur-Avre pour contrôler la région[30].
Le quartier Saint-Martin, situé au sud de l'Avre, dépendait des seigneurs du Thymerais. Ce face-à-face a donné lieu à de nombreuses confrontations entre les deux parties :
- siège de Verneuil, en 1173, par Louis VII le Jeune contre Henri II, roi d'Angleterre et duc de Normandie,
- bataille de Verneuil, victoire anglo-bourguignonne, le ,
- prise de Verneuil par le roi de France Charles VII à la fin de la guerre de Cent Ans, le ,
- Verneuil est alors réuni au comté du Perche.
Révolution française et Empire
Verneuil est le chef-lieu du district de Verneuil de 1790 à 1801.
L'église de la Madeleine est transformée en temple de la Raison (il en subsiste quelques traces sur la façade, à droite du porche et la statue de la déesse est conservée à la mairie).[réf. nécessaire]
Époque contemporaine
En 1844, Gauville est rattachée à Verneuil.
Seconde Guerre mondiale
Durant la Seconde Guerre mondiale, la Wehrmacht y installa un camp de prisonniers militaires, dit camp de l'École des Roches. Un grand nombre de soldats français victimes de la débâcle de 1940 y transitèrent avant d'être transférés dans des camps notamment autrichiens. Deux mille soldats canadiens, capturés le lors de l'opération Jubilee (tentative de débarquement à Dieppe), y furent également détenus, du 20 au , avant d'être transportés en Allemagne.
Dans la nuit du 12 au , un des 504 avions de la RAF partis bombarder Milan, le Halifax JD125 code KN-A du 77th Squadron, fut abattu par le chasseur Focke-Wulf 190 piloté par l'Allemand Detlef Grossfuss du 2./JG2. Aucun des sept membres de l'équipage (six Britanniques et un Canadien) n'y survécut. Seuls six corps furent retrouvés, ceux des sergents Griffiths, Gray et Bacon, les trois autres (parmi lesquels le pilote Clinch, les aviateurs Hoyne, Gallantree ou le Canadien Donald Dufton) n'ayant pu être identifiés, ce qui explique la présence de six stèles dont trois anonymes au cimetière communal.
Le , cinq FFI du réseau « Quand Même » (André Chasles, Jacques et Bernard Girard, Jean Pothin et Marius Bazille) étaient fusillés par les Allemands en compagnie du parachutiste commando canadien Hector Sylvestre qui avait rallié la Résistance. Celui-ci appartenait à la compagnie A du 1er bataillon parachutiste canadien (3e brigade parachutée, 6e division aéroportée). Cinq jours plus tard, le , la ville de Verneuil était libérée par les Américains de la 28e division d'infanterie et de la 2e division blindée. Les corps des six suppliciés reposent toujours au cimetière communal où ils furent transportés après la Libération, un rond-point porte le nom de Donald Dufton et une rue celui d'Hector Sylvestre.
Fusion de communes
La commune nouvelle regroupe les communes de Francheville et de Verneuil-sur-Avre, qui deviennent des communes déléguées, le [36]. Son chef-lieu se situe à Verneuil-sur-Avre.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
La commune se trouve depuis sa création en 2017 dans l'arrondissement de Bernay du département de l'Eure[I 1].
Pour les élections départementales, la commune est répartie entre deux cantons[I 1] :
- Canton de Verneuil d'Avre et d'Iton pour les électeurs de l'ancienne commune de Verneuil-sur-Avre ;
- Canton de Breteuil pour ceux de Francheville.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Eure.
Intercommunalité
Alors que les anciennes communes de Verneuil-sur-Avre et de Franchevilles étaient respectivement membres de la communauté de communes du Pays de Verneuil-sur-Avre et de la communauté de communes du canton de Breteuil-sur-Iton — des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre auquels elles avaient transférées un certain nombre de leurs compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales — la commune nouvelle intègre la communauté de communes Interco Normandie Sud Eure[I 1], créée comme la commune nouvelle le par la fusion notamment de ces deux intercommunalités.
Tendances politiques et résultats
Au premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Eure[37], la liste PS menée par le maire sortant recueille la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 575 voix (75,25 %, 30 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[38] :
- Christophe Miguet (DVD, 414 voix, 19,78 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Jean Delabarre (LO, 104 voix, 4,96 %, pas d'élus).
lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 59,41% des électeurs se sont abstenus.
Ce scrutin est annulé par le tribunal administratif de Rouen en raison d'irrégularités dans l’organisation du scrutin[39], et les nouvelles élections organisées le confirment la victoire de la liste menée par Yves-Marie Rivemale avec 70, 05 % des suffrages exprimés (29 élus), devançant très largement celles menées respectivement par[40] :
- Maryvonne Choisselet, ancienne adjointe de Louis Petiet : 20, 05 % des voix
- Christophe Miguet (à l’origine des recours ayant abouti à l’annulation du scrutin de 2020), 7, 10 %
- Jean Delabarre (LO) : 2, 79 %.
Lors de ce scrutin, 48,83 % des électeurs se sont abstenus.
Au premier tour des élections municipales de 2026 dans l'Eure, la liste DIV menée par le maire sortant Yves-Marie Rivemale[41] obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1894 voix (66,22 %, 28 conseillers municipaux élus dont 10 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par[42],[43] :
- Erik Michiels (RN, 791 voix, 27,66 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire ) ;
- Anne Ducamp (LO[44], 175 voix, 6,12 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 46,65 % des électeurs se sont abstenus.
Liste des maires
Les maires délégués élus pour le mandat 2026-2032 sont[46] :
- Frédéric Rey pour Verneuil-sur-Avre ;
- Nathalie Gicquiaud pour Francheville.
Équipements et services publics
Espaces publics
En 2025, la commune est labellisée « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[47].
Enseignement
- L'école des Roches, fondée en 1899 par Edmond Demolins, est la première école nouvelle française.
- Lycée de la Porte-de-Normandie.
- Collège Maurice-de-Vlaminck.
Population et société
Évolution démographique
La population des anciennes communes puis de la commune nouvelle est connue par les recensements menés régulièrement par l'Insee. Ces chiffres concernent le territoire de l'actuelle commune nouvelle.
En 2026, la commune nouvelle comptait 7 193 habitants[Note 6].

Économie
- La ville accueille une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Eure.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Église de la Madeleine (XIIe et XVIe siècles), monument historique avec sa tour culminant à 56 mètres, en gothique flamboyant, visible bien au-delà du canton jusqu'à la cathédrale de Chartres (l'hiver), et devenue le symbole de la ville. Très comparable à la tour de Beurre de Rouen, bien qu'un peu plus petite, elle a également inspiré[réf. nécessaire] les architectes de la Tribune Tower à Chicago, gratte-ciel de 141 mètres de hauteur érigé en 1925.
- Église Notre-Dame XIIe siècle et XXe siècle.
- Tour Grise (XIIIe siècle)[49], monument historique, élevée par Philippe Auguste, elle tire son nom d'une pierre de couleur marron utilisée pour sa construction et nommée grison.
- Abbaye Saint-Nicolas (XVIIe siècle).
- Espace Saint-Laurent, ancienne église transformée en lieu d'expositions.
- Vestiges de l'église Saint-Jean (XVIe siècle) bombardée en 1944.
-
Église de la Madeleine. -
Nef de l'église de la Madeleine. -
Ancien moulin de la tour Grise. -
Rue du Canon. -
La Tour Grise. -
Rue Notre-Dame. -
Maison à tourelle, rue Notre-Dame. -
Rue des marronniers. -
Abbaye Saint-Nicolas.
Personnalités liées à la commune
(Par ordre chronologique de date de naissance)
- Artus Fillon, né à Verneuil, évêque de Senlis (~1522-1526) et donateur ayant permis l'achèvement de la Tour de La Madeleine.
- Pierre-Corneille Blessebois, aventurier et écrivain, né à Verneuil.
- Gabriel-François Villette, pharmacien en chef aux armées, né à Verneuil.
- Jacques Nicolas Lacour, général, baron d'Empire, né à Verneuil.
- Le comte de Frotté, royaliste contre-révolutionnaire, fusillé à Verneuil.
- Prudent-Louis Aubéry Du Boulley, compositeur, né et mort à Verneuil.
- Louise Colet, femme de lettres, amie de Gustave Flaubert, inhumée à Verneuil.
- Edmond Demolins, pédagogue et fondateur de l'école des Roches.
- Paul Gires, médecin, fondateur de l'École française de stomatologie, mort à Verneuil.
- Maurice Storez, architecte qui restaura de nombreuses maisons locales, mort à Verneuil.
- Maurice de Vlaminck, peintre établi pendant plus de cinquante ans à Rueil-la-Gadelière près de Verneuil, inspiré par les villages et paysages des environs. Le collège de Verneuil porte son nom.
- Jérôme Carcopino, historien, secrétaire d'État à l'Éducation nationale et à la Jeunesse de 1941 à 1942, né à Verneuil.
- Jean-Paul Sevilla, pianiste concertiste, professeur honoraire à l'Université d'Ottawa (Canada).
- Geneviève Moll, journaliste, morte à Verneuil.
- Richard Peduzzi, scénographe, peintre et créateur de mobilier français.
- Pascal Quignard, écrivain, né à Verneuil.
- Louis Petiet, homme d'affaires et homme politique, ex-maire de Verneuil et ex-conseiller général de l'Eure.
- Nicolas Miguet, éditeur de presse.
- Frederik X, roi de Danemark depuis le , a fait ses études à Verneuil comme son frère.
- Bérangère Sapowicz, footballeuse internationale française (gardienne de but), née à Verneuil.
Héraldique
![]() |
Blason | Parti, au 1 : d'or, au lion de gueules, au chef d'azur à trois fleurs de lys d'or ; au 2 : d'azur à la fleur de lys d'or. |
|---|---|---|
| Détails | Il s'agit des armes de l'ancienne commune de Verneuil-sur-Avre[Passage problématique]. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Bibliographie
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Guénégaud, , 751 p. (ISBN 978-2850230769, BNF 37370106)
- Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 229
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de Verneuil d'Avre et d'Iton (27679) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 7]
- Verneuil d'Avre et d'Iton sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Verneuil d'Avre et d'Iton » sur Géoportail.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:01 TU à partir des 294 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/2000 au 01/06/2024.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
- « Réseau hydrographique de Verneuil d'Avre et d'Iton » sur Géoportail (consulté le 16 avril 2025).
Références
Site de l'Insee
Autres sources
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 01 de la commune de Verneuil-sur-Avre ».
- ↑ Sandre, « l'aqueduc de l'Avre ».
- ↑ Sandre, « l'Avre ».
- ↑ Sandre, « le cours d'eau 02 de la commune de Verneuil-sur-Avre ».
- ↑ Sandre, « le Ruel ».
- ↑ Sandre, « le Trou de Corne ».
- ↑ Sandre, « le Val du Boulay ».
- ↑ Sandre, « l'Iton bras Forcé de Verneuil ».
- ↑ « Fiche communale de Verneuil d'Avre et d'Iton », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « L'Iton ».
- ↑ « Station hydrométrique « L'Iton à Bourth» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- ↑ Sandre, « L'Iton bras Force de Breteuil ».
- ↑ Sandre, « L'Iton bras Force de Verneuil ».
- ↑ Sandre, « Le ruisseau du Buternay ».
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Verneuil d'Avre et d'Iton et Breteuil », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Breteuil », sur la commune de Breteuil - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Breteuil », sur la commune de Breteuil - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Verneuil d'Avre et d'Iton », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Verneuil d'Avre et d'Iton », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- Ernest Poret de Blosseville 1877, p. 229.
- ↑ Georg Bernhard Depping, Histoire de la Normandie sous le règne de Guillaume-le-conquérant et de ses successeurs, tome 2, Rouen, Frère, 1835 (t. 2, page 125).
- ↑ Voir Congrès archéologique de France, par la Société française d'archéologie, volume 23, Derache, Paris, 1857 : Verneuil-sur-Avre figure en titre page 161 (« Séances tenues à Verneuil-sur-Avre ») et à la table des matières page 390 ; dans le reste de l'ouvrage, c'est la forme Verneuil qui est utilisée.
- ↑ Pierre Larousse, « Grand dictionnaire universel du XIXe siècle », sur gallica.bnf.fr (consulté le ), p. 918.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing 1996, p. 694.
- ↑ Astrid Lemoine-Descourtieux, La frontière normande de l'Avre, IIe partie. Bourg castraux et centres administratifs nouveaux, PURH, 2011.
- ↑ « Recueil des actes administratifs des services de l'État dans l'Eure », sur eure.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Deux listes pour une campagne pour les municipales de 2020 à Verneuil-d’Avre-et-d’Iton »
, sur paris-normandie.fr (consulté le ).
- ↑ « Eure (27) - Verneuil d'Avre et d'Iton », Accueil Municipales 2020 > Eure (27) > V, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ Bernard Geffroy, « Verneuil-sur-Avre. Municipales annulées : retour aux urnes confirmé ! », Le Réveil normand, (lire en ligne, consulté le ) « Le maire de Verneuil-sur-Avre (Eure) renonce à faire appel de l'annulation des municipales de mars 2020. Il laisse sa place à une délégation en charge d'organiser le prochain vote… ».
- ↑ Bernard Geffroy, « Municipales. Yves-Marie Rivemale réélu à 70 % à Verneuil-d'Avre-et-d'Iton », Le Réveil normand, (lire en ligne, consulté le ).
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- ↑ Marantine Mauguin, « Municipales à Verneuil d'Avre et d'Iton, la liste d’Y.M Rivemale élue dès le premier tour », La Voix - Le Bocage, (lire en ligne, consulté le ) « À Verneuil d’Avre et d’Iton (Eure), les électeurs avaient le choix entre trois listes pour les élections municipales. La première, menée par le maire sortant Yves-Marie Rivemale, portait le nom « L’Expérience en action ». La seconde, conduite par Erik Michiels en binôme avec la députée RN Christine Loir, s’intitulait « De l’Avre à l’Iton, forgeons notre avenir ». Enfin, la troisième liste était celle d’Anne Ducamp, intitulée « Lutte Ouvrière – le camp des travailleurs ».
- ↑ Marantine Mauguin, « Municipales 2026 : dans l'Eure, cette candidate n'a « pas de programme » pour sa ville »
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- ↑ « Yves-Marie Rivemale élu maire de la commune nouvelle Verneuil d’Avre et d’Iton », Paris-Normandie, (lire en ligne
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- Réélu pour le mandat 2026-2032 : « Qui sont les nouveaux maires délégués et adjoints de Verneuil d'Avre et d'Iton ? », Le Réveil normand, (lire en ligne, consulté le ) « Yves-Marie Rivemale est arrivé en tête avec 25 voix, Erik Michiels en deuxième position avec 4 voix, suivi d’Anne Ducamp avec 1 voix et Delphine Lepeltier avec 1 voix. Il y a eu un bulletin nul et un bulletin blanc ».
- ↑ « Verneuil-D'Avre-et-D'Iton », Communes labellisées, Concours des villes et villages fleuris (consulté le ).
- ↑ INSEE, Recensement de la population 2022, tableau POP T1.
- ↑ Notice no PA00099613, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
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