Viaduc de Viroflay
| Viaduc de Viroflay | ||||
Passage de l'ex-RN10 sous le viaduc. | ||||
| Géographie | ||||
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| Pays | ||||
| Région | Île-de-France | |||
| Département | Yvelines | |||
| Commune(s) | Viroflay | |||
| Coordonnées géographiques | 48° 48′ 15″ N, 2° 10′ 12″ E | |||
| Fonction | ||||
| Franchit | vallée du Ru de Marivel | |||
| Fonction | pont ferroviaire | |||
| Itinéraire | Raccordement de Viroflay | |||
| Caractéristiques techniques | ||||
| Type | Pont en arc | |||
| Construction | ||||
| Mise en service | 1852 | |||
| Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Géolocalisation sur la carte : France
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Le viaduc de Viroflay est un viaduc qui permet de connecter la ligne de Paris-Montparnasse à Brest (ligne de la rive gauche) à la ligne de Paris-Saint-Lazare à Versailles-Rive-Droite (ligne de la rive droite). Ouvert en 1852, il a été électrifié en 1995 avec le reste du raccordement de Viroflay pour permettre de mettre en place une liaison de Saint-Quentin-en-Yvelines à la Défense.
Le viaduc, situé sur la commune de Viroflay, passe au-dessus de l'ex-route nationale 10. Il est environ à deux cents mètres de la gare de Viroflay-Rive-Droite, au nord, et à quatre cents mètres de la gare de Viroflay-Rive-Gauche, au sud.
Situation ferroviaire : section de raccordement
Le viaduc de Viroflay joue un rôle clé dans le raccordement ferroviaire entre deux réseaux : la ligne de Paris-Saint‑Lazare (rive droite) et celle de Paris‑Montparnasse (rive gauche)[1]. Ces deux réseaux utilisent des systèmes d'alimentation électrique différents :
- la ligne Saint‑Lazare → Versailles‑Rive‑Droite est électrifiée en 25 000 V monophasé,
- la ligne Paris‑Montparnasse → Brest est électrifiée en 1 500 V continu.
La partie « séparation » entre ces deux systèmes se situe précisément sur le raccordement de Viroflay, emprunté notamment par la ligne U. Les rames de cette ligne sont bicourant, ce qui leur permet de passer d'un réseau à l'autre. Sur le viaduc, ces rames effectuent une manœuvre de coupure du courant et d'abaissement du pantographe pour changer de mode d'alimentation.
Histoire
Le viaduc de Viroflay, appelé localement « les Arcades », a été construit entre 1851 et 1852 pour assurer le raccordement ferroviaire entre la ligne de Paris-Saint‑Lazare et celle de Paris‑Montparnasse[2].
Ce projet a entraîné d'importantes expropriations, notamment de blanchisseries le long du ru de Marivel[3].
Dès sa construction, le viaduc est perçu comme une barrière visuelle dans le paysage de Viroflay : d'après les récits historiques de la commune, il structure une fracture urbaine entre les deux versants de la vallée[4].
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le viaduc a subi des bombardements lors de la libération de Viroflay en 1945[5].
D'autre part, la charte architecturale de Viroflay souligne que le viaduc (avec ses 22 arches) est un « élément urbain emblématique » de la ville et constitue une part de l’identité visuelle de la commune[6].
Notes et références
- ↑ P. Blanchard, « Travaux de raccordement de la gare de Saint-Germain avec le chemin de fer de l'Ouest », L'Illustration, , p. 7-10 (lire en ligne).
- ↑ « Plan Local d'Urbanisme - Modification n°5 », sur data.geopf.fr — Ville de Viroflay (consulté le ).
- ↑ « Plan local d'Urbanisme - Diagnostic et Etat initial de l'Environnement », sur Ville de Viroflay (consulté le ).
- ↑ « D'hier à aujourd'hui », sur Ville de Viroflay (consulté le ).
- ↑ « Guide pratique 2021-2024 », sur calameo.com (consulté le ).
- ↑ « Charte architecturale », sur Ville de Viroflay (consulté le ).
Voir aussi
Bibliographie
- « Construction du viaduc de Viroflay (1851-1852) », sur www.cartophilie-viroflay.org, .
Articles connexes
Liens externes
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