Victor-Félix Bernadou
| Victor-Félix Bernadou | ||||||||
Victor-Félix Bernadou en 1870 | ||||||||
| Biographie | ||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Naissance | Castres (France) |
|||||||
| Ordination sacerdotale | par Denys Affre |
|||||||
| Décès | (à 75 ans) Sens (France) |
|||||||
| Cardinal de l'Église catholique | ||||||||
| Créé cardinal |
par le pape Léon XIII |
|||||||
| Titre cardinalice | Cardinal-prêtre de la Trinité des Monts |
|||||||
| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Jean de Jerphanion |
|||||||
| Dernier titre ou fonction | Archevêque de Sens-Auxerre | |||||||
| Archevêque de Sens | ||||||||
| – | ||||||||
| ||||||||
| Évêque de Gap | ||||||||
| – | ||||||||
| ||||||||
| ||||||||
| Fide et lenitate | ||||||||
| (en) Notice sur catholic-hierarchy.org | ||||||||
Victor-Félix Bernadou (né le à Castres - mort le à Sens) est un prélat français, évêque de Gap de à , puis archevêque de Sens-Auxerre de 1867 à 1891 et cardinal de à sa mort.
Biographie
Victor-Félix Bernadou est ordonné prêtre en à Alger après son séminaire à Paris. Il est affilié aux missionnaires de France fondés par le père Jean-Baptiste Rauzan. Il est nommé évêque de Gap en et est consacré le de la même année par l'archevêque d'Albi Jean-Joseph-Marie-Eugène de Jerphanion avec comme co-consécrateurs l'évêque d'Alger Louis-Antoine-Augustin Pavy et l'évêque de Cahors Jean-Jacques-David Bardou. Il est nommé archevêque de Sens en .
En , il est créé cardinal par Léon XIII.
À Gap, Bernadou fait construire la cathédrale (première pierre posée le ).
En 1867, il est nommé archevêque de l'archidiocèse de Sens. Bernadou se signale dès son arrivée en remettant au maire anticlérical une somme de 500 francs pour les pauvres de la ville. Pendant la guerre franco-prussienne, l'archevêque met les locaux de l'Église à la disposition des hôpitaux. Le , il écrit à Bismarck pour le supplier d'épargner Sens.
En 1885, la remise en question par l'abbé Louis Duchère, dans ses cours et publications, des origines apostoliques des évêchés de Gaule, suscite les protestations de plusieurs évêques, dont celle de l'évêque Bernardou, qui s'opposent à l'influence du professeur[1].
_1.jpg)
À sa mort en 1891, son cercueil est déposé dans le caveau des archevêques dans le chœur de la cathédrale de Sens tandis qu'un monument commémoratif constitué d'un priant y est placé, dans la chapelle Saint-Martial.
Succession apostolique
Victor-Félix Bernadou a ordonné les évêques suivants[2] :
- Archevêque Pierre-Anastase Pichenot (1870)
- Évêque Charles-Marie-Denis-Anselme Nouvel de La Flèche, O.S.B. (1872)
- Archevêque Alfred Duquesnay (1872)
- Évêque Pierre-Louis-Marie Cortet (1875)
Armes
D'or, au palmier de sinople, soutenu à dextre par un lévrier de sable colleté d'argent et à sénestre par une brebis d'argent, affrontés, le tout sur une terrasse d'azur[3].
Distinctions
Notes et références
- ↑ Émile Goichot, Alfred Loisy et ses amis, Éds. du Cerf, coll. « Histoire », (ISBN 978-2-204-06895-6), p. 21
- ↑ (en) David M. Cheney, « Victor-Felix Cardinal Bernadou † », sur catholic-hierarchy.org
- ↑ Comte de Saint Saud, Armorial des prélats français du XIXe siècle, Paris, 1906, H. Daragon, 415p., p. 169-170. Consultable sur Gallica.
- ↑ « Cote LH/193/56 », base Léonore, ministère français de la Culture
Liens externes
- Ressources relatives à la religion :
- Ressource relative à la vie publique :
- Portail du catholicisme
- Portail du Vatican
- Portail de la France au XIXe siècle
.png)
