Vinod Rughoonundun
Vinod Rughoonundun

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(à 59 ans) 11e arrondissement de Paris |
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Vinod Rughoonundun, né le à Ripailles et mort le à Paris, est un poète et nouvelliste mauricien.
Biographie
Enfance, formation et débuts
Vinod Rughoonundun est né en 1955 à Ripailles, à l'île Maurice[1].
Il est titulaire d'une maîtrise de lettres et d'un DEA en linguistique[1].
Carrière
Il exerce d'abord comme enseignant, puis comme journaliste, avant de consacrer sa vie à sa passion d'enfance pour l'écriture[1].
Parcours
Il publie le recueil de poésie Mémoire d'étoile de mer en 1993[1],[2]. La Saison des mots paraît en 1997[1].
Il anime des ateliers d'écriture à à Ouessant[1].
Il met fin à ses jours le à Paris[1],[3].
Postérité
Un hommage lui est rendu en 2026[4].
Ouvrages
Poésie
- Vinod Rughoonundun, Mémoire d'étoile de mer, La Maison des Mécènes, (ISBN 978-99903-900-0-1, lire en ligne)
- Vinod Rughoonundun, La saison des mots, La Maison des mécènes, (ISBN 978-99903-900-3-2, lire en ligne)
- 2001 : Chair de toi, Saint-Denis (Réunion), Grand Océan[5].
- 2016 : Manama, les mots oubliés (préface d'Ananda Devi), Port-Louis, La Maison des Mécènes[1].
Nouvelles
- 2004 : Daïnes et autres chroniques de la mort, Port-Louis, La Maison des Mécènes, 2004 ; réimpr. Paris, Naïve, 2006[6].
Parutions dans des ouvrages collectifs
- « Tu n'as connu ni la paix ni l'amour », Notre Librairie, no 128, octobre-, p. 73[7].
- « Les flancs de ma langue », Interculturel francophonies, no 4, novembre-, p. 177[7].
- « Tes rêves sans couleur », Échappées du 18e Printemps de Durcet, 2003, p. 27[7].
- « Ces quelques cinq ou six mots » (prose poétique), Interculturel francophonies, no 8, 2004, p. 69[7].
- « De verre en verre », Échappées du 20e Printemps de Durcet, 2005, p. 82[7].
- « Terre Teranga », La Source, Maison de la poésie de Namur, « Île Maurice, poètes d'aujourd'hui », 2007[7].
- « Les vigiles veillent », Interculturel francophonies, 2007[7].
- « Tout doucement », Interculturel francophonies, no 13, 2009, p. 307[7].
- « Vingt mille », Visages de poésies : portraits crayons et poèmes dédicacés (anthologie), t. 3, no 88, Cordes-sur-Ciel (France), Raphaël de Surtis, 2010[7].
- « De l'autre côté, à mon père », Interculturel francophonies, no 16, 2012, p. 289[7].
- « Madiba Mandela », dans Paul Dakeyo, Monsieur Mandela, Paris, Silex-Nouvelles du Sud, 2013, p. 235[7].
- « Prends un peu de mon parfum »,Interculturel francophonies, no 19, 2015, p. 307[7].
Distinctions
Notes et références
- « Quand il est mort le poète… Vinod », sur France Inter, (consulté le ).
- ↑ « Œuvres complètes : Vinod Rughoonundun : Pour que dure le poète », L'Express, (ISSN 1022-4408, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Œuvres complètes : Vinod Rughoonundun : Pour que dure le poète », sur lexpress.mu, (consulté le )
- ↑ « Printemps des poètes : un hommage rendu au poète mauricien Vinod Rughoonundun à Saint-Jacut-de-la-Mer », sur Le Télégramme, (consulté le )
- ↑ « Vinod Rughoonundun », sur Île en île, (consulté le ).
- ↑ « Vinod Rughoonundun ou la mort aux trousses », L'Express, (ISSN 1022-4408, lire en ligne, consulté le ).
- « Vinod Rughoonundun », sur Île en île, (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
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Liens externes
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