Vital Michalon

| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 30 ans) Bouvesse-Quirieu |
| Nom de naissance |
Vital Marie Edmond Michalon |
| Nationalité | |
| Activités |
Enseignant, réserviste, militant, professeur de physique |
| Parti politique |
aucun |
|---|---|
| Idéologie |
Lanza Del Vasto, Teilhard de Chardin... |

Vital Michalon, né le à Sainte-Colombe (Rhône) et mort le à Bouvesse-Quirieu (Isère)[1], est un enseignant français. Il meurt lors de la manifestation antinucléaire à Creys-Malville, tué par l'explosion d'une grenade ou d'une bombe artisanale[2].
Biographie
Vital Michalon est enseignant (professeur de physique)[3] et lieutenant de réserve[4]. Bien que n'appartenant à aucune organisation[2], il participe à la manifestation contre la centrale de Creys-Malville par conviction.
Circonstances du décès
Vital Michalon meurt lors de la manifestation à Creys-Malville en 1977, qui s'oppose à l'établissement du site nucléaire de Creys-Malville et qui est fortement réprimée par la police[2]. Ses poumons éclatent sous l'effet d'une explosion. Pour les manifestants, cette explosion a été provoquée par une grenade offensive OF 37 lancée par les forces de l'ordre, tandis qu'une expertise d' suggère une bombe artisanale lancée par les manifestants[2]. Ses parents déposent une plainte contre X, qui se conclut par un non-lieu le [2].
Notes et références
- ↑ État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
- Reporterre, « Il y a quarante ans, l'État tuait Vital Michalon, jeune antinucléaire », sur Reporterre, le média de l'écologie, (consulté le )
- ↑ Superphénix : il y a quarante ans, Vital Michalon mourrait en manifestant contre la centrale nucléaire, France Bleu, 31 juillet 2017
- ↑ Laure Fumas et Stéphane Marc, « « Je suis en colère, ça se répète » : son frère est mort lors d’une manifestation en 1977, il réagit après Sainte-Soline », sur Le Dauphiné Libéré, (consulté le )
Liens externes
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