Vivarium de Lausanne

| Nom local |
Vivarium de Lausanne |
|---|---|
| Type |
Vivarium, musée scientifique, institution patrimoniale (en) |
| Ouverture | |
| Fermeture | |
| Dirigeant |
Jean Garzoni (1970-2010) Michel Ansermet (2010-2017)[1] |
| Visiteurs par an |
34 000[1] |
| Sites web |
| Pays |
Suisse |
|---|---|
| Canton | |
| District | |
| Commune | |
| Adresse |
ch. de Boissonnet 82 |
| Coordonnées |
46° 32′ 28″ N, 6° 38′ 31″ E |
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Le vivarium de Lausanne est un ancien vivarium situé dans la ville vaudoise de Lausanne, en Suisse, spécialisé dans les reptiles, les amphibiens et les arachnides. Il est définitivement fermé en , une grande partie des animaux étant alors transféré à l'aquarium public d'Aquatis, ouvert en automne 2017[2].
Histoire
Collectionneur amateur, Jean Garzoni présente, en 1959, une exposition de reptiles avant de créer un vivarium permanent dans le quartier de Sauvabelin en 1970[3]. En 1992, une fondation est créée pour gérer le musée[4], qui possède la plus importante collection européenne de reptiles venimeux ouverte au public[5].
En 1976, une association des amis du vivarium est créée[réf. nécessaire]. Elle compte 300 membres[réf. nécessaire] et a pour buts de soutenir financièrement le vivarium de Lausanne, de le faire connaître, de participer à son évolution, à sa préservation et à son développement, et de contribuer à la connaissance et au respect des reptiles et des amphibiens ainsi que de leur milieu.
En 2013, le vivarium étant exposé à de graves difficultés financières, il est prévu qu'il soit intégré à Aquatis, un complexe comprenant un aquarium qui ouvrira en automne 2017 au nord de Lausanne[6],[2]. Temporairement sauvé de la faillite en à la suite d'un don de la fondation Aquatis ainsi qu'à une collecte auprès du public et à un renoncement des créanciers, parmi lesquels la ville de Lausanne[7], il est finalement fermé en . Deux tiers des reptiles seront transféré à Aquatis[8]. La fondation du Vivarium reste propriétaire du terrain[1].
Fin , l'ancien bâtiment du vivarium, laissé à l'abandon, est incendié et fortement vandalisé[9].
Collections

Le musée présentait quelque 200 animaux dans une cinquantaine de terrariums intérieurs auxquels s'ajoutaient deux terrariums extérieurs permettant à quelques espèces de reptiles et d'amphibiens européens d'hiberner dans de bonnes conditions.
De plus, il possédait une serre tropicale humide abritant 3 grands crocodiles[10] ainsi qu'une salle de quarantaine destinée à recevoir et à soigner les animaux recueillis.
Un sentier didactique à l'extérieur présentait les reptiles et les amphibiens de Suisse. On y retrouvait des vipères, des couleuvres, des tortues d'eau, des lézards et des amphibiens.
Parmi ses pensionnaires, le vivarium possédait un dragon de Komodo ; appelé Naga, il était fruit d'un échange avec le zoo de Prague qui a reçu des vipères d'une espèce menacée en échange[11]. Il comptait également une salamandre géante du Japon mesurant plus d'un mètre, don d'une particulière[12].
-
« Naga », le Dragon de Komodo (Varanus komodoensis) du vivarium de Lausanne -
Un gecko Phelsuma madagascariensis au vivarium. -
Une vipère heurtante (Bitis arietans) du vivarium.
Notes et références
- Philippe Maspoli, « Le Vivarium de Lausanne prend une pause en attendant Aquatis », 24 Heures, (lire en ligne)
- « Le projet Aquatis », sur www.aquatis.ch (consulté le )
- ↑ « Vivarium de Lausanne », sur lausanne.ch (consulté le )
- ↑ « Fondation » (version du sur Internet Archive)
- ↑ « Vivarium de Lausanne », sur tempslibre.ch (consulté le )
- ↑ Julien Magnollay/lgr, « Le vivarium de Lausanne pourrait déménager et assurer sa viabilité », Radio télévision suisse, (consulté le )
- ↑ Philippe Maspoli, « Le Vivarium de Lausanne évite la faillite », 24 Heures, (lire en ligne)
- ↑ Philippe Maspoli, « L’ex-directeur du Vivarium a lâché Aquatis », 24 Heures, (lire en ligne)
- ↑ Laurent Antonoff, « Le Vivarium de Lausanne a été incendié », 24 heures, (ISSN 1424-4039, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « La serre tropicale », sur tempslibre.ch (consulté le )
- ↑ Philippe Maspoli, « Le dragon du Vivarium a volé dans le jet de Constantin », 24 Heures, (lire en ligne)
- ↑ Paul Ronga, « Une salamandre géante offerte au Vivarium de Lausanne », 24 Heures, (lire en ligne)
Voir aussi
- Portail de la zoologie
- Portail de la conservation de la nature
- Portail de Lausanne


