Wahoub Fayoumi

Wahoub Fayoumi
Image illustrative de l’article Wahoub Fayoumi

Naissance
Drapeau du LibanLiban
Nationalité Drapeau de la BelgiqueBelge
Profession Journaliste
Médias actuels
Pays Belgique
Média Télévision

Wahoub Fayoumi est une journaliste belge d'origine libanaise née en 1973. Elle a fait ses études à l'Université Libre de Bruxelles.

Carrière

Après des études de sciences politiques, Wahoub Fayoumi travaille à l’administration générale de l’Enseignement et de la Recherche scientifique de la Communauté française, dans le cabinet de Françoise Dupuis[1].

En 2005, elle passe l'examen de journaliste à la RTBF et, en 2006, elle y est engagée comme journaliste.

Le , elle est arrêtée sous l'inculpation de participation à une organisation terroriste. Le elle est libérée. Suspendue à la suite de cette inculpation, elle sera affectée au service documentation temporairement[2].

Elle travaille actuellement à la rédaction internationale de la RTBF.

Inculpation

A cinq heures du matin, le , Wahoub Fayoumi est arrêtée chez elle et inculpée de participation à une organisation terroriste. Trois autres personnes, comme elle, membres de Secours rouge, ont aussi été arrêtées ce jour-là[3]. Parmi celles-ci, Bertrand Sassoye ex-membre des CCC. En , des documents ont été saisis lors de l'arrestation de membres du Parti communiste politico-militaire (PCPM) italien dans lesquels des photos et des données anthropométriques auraient été retrouvées ce qui aurait pu permettre de créer de faux papiers[4]. Le Parti communiste politico-militaire est accusé par la justice italienne d'avoir préparé des attentats. Depuis , Wahoub Fayoumi et les trois autres personnes arrêtées étaient placés sous écoute téléphonique[5].

Le , Wahoub Fayoumi est libérée[6], le dossier ne contenant rien de probant justifiant la détention[7],[8].

Le , la chambre du conseil a suivi la défense des quatre personnes inculpées et a ordonné un non-lieu pour les charges de participation à une organisation terroriste[9],[10]. En , la chambre des mises en accusation de Bruxelles a décidé de renvoyer les quatre membres de Secours rouge devant le tribunal correctionnel[11].

En , la chambre des mises en accusation constate que les faits sont prescrits. Il n'y aura donc pas de jugement sur le fond[11].

Articles connexes

Liens externes

Références

  1. « CCC : explosifs et feux d’artifice », sur Le Soir,
  2. BELGA, « Wahoub Fayoumi affectée à un service de documentation », sur La Libre.be,
  3. « CCC : manifestation de soutien - RTBF Actus », sur RTBF
  4. « Les ex-CCC utilisaient un système de décryptage de leurs courriels », sur 7sur7.be,
  5. EDA, « Ex-CCC: sur écoute depuis février », sur lavenir.net, (consulté le )
  6. BO, « Bertrand Sassoye maintenu en détention », sur DHnet,
  7. « Wahoub Fayoumi et Constant Hormans sont libres », sur RTL Info,
  8. R.P, « CCC : "Les indices sont fort légers" », sur La Libre.be,
  9. « Secours Rouge: non-lieu pour Sassoye et les autres de participation à un groupe terroriste », sur sudinfo.be,
  10. « Action du Secours Rouge pour quatre militants belges », sur Le Soir,
  11. « Chambre des mises Bruxelles - Examen de l'affaire "Secours Rouge" lundi par la chambre des mises en accusation », sur RTL Info,
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