Wall Street : L'argent ne dort jamais
L'argent ne dort jamais
| Titre original | Wall Street: Money Never Sleeps |
|---|---|
| Réalisation | Oliver Stone |
| Scénario |
Allan Loeb (en) Stephen Schiff |
| Musique | Craig Armstrong |
| Acteurs principaux |
Michael Douglas Shia LaBeouf Josh Brolin Carey Mulligan Susan Sarandon |
| Sociétés de production |
Edward R. Pressman Film Ixtlan Production Dune Entertainment |
| Pays de production |
|
| Genre | drame |
| Durée | 133 minutes |
| Sortie | 2010 |
Série
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Wall Street : L'argent ne dort jamais (Wall Street: Money Never Sleeps) est un film américain réalisé par Oliver Stone et sorti en 2010. C'est la suite du film Wall Street, du même réalisateur, sorti en 1987.
Michael Douglas reprend son rôle de Gordon Gekko. Il est cette fois entouré de Shia LaBeouf, Josh Brolin, Carey Mulligan et Susan Sarandon. Une vingtaine d'années plus tard, Gekko sort de prison et reprend contact avec sa fille Winnie. Celle-ci est en couple avec Jacob "Jake" Moore, un jeune trader dont le mentor vient de se suicider.
Le film est présenté hors compétition au festival de Cannes 2010, une première pour un film du réalisateur. À sa sortie, le film reçoit des critiques mitigées. Il connait cependant un succès commercial, se classant en tête du box-office américain dès son premier week-end d'exploitation et rapportant 134 millions de dollars de recettes mondiales.
Synopsis
En 2001, l'ancien raideur Gordon Gekko sort de prison après avoir purgé une peine de 8 ans pour délit d'initié et diverses fraudes en valeurs mobilières.
Sept ans plus tard, en 2008, Gordon Gekko commence la promotion de son nouveau livre, Is Greed Good?. Il met alors en garde l'assemblée contre une possible crise financière. Il est ensuite abordé Jacob « Jake » Moore, un trader d'opérations pour compte propre chez Keller Zabel Investments (KZI). Le jeune homme lui avoue qu'il est couple avec sa fille, Winnie, avec laquelle Gordon Gekko est brouillé depuis des années. La jeune femme gère aujourd'hui un petit site d'information à but non lucratif. De son côté, Jake, protégé du directeur général de KZI Louis Zabel, collecte des fonds pour le Dr Masters et son projet de recherche sur la fusion nucléaire, susceptible de produire une énergie durable et abondante. Jake aide également financièrement sa mère, Sylvia, qui a quitté son métier d'infirmière pour investir dans l'immobilier résidentiel.
Au début du krach annoncé par Gekko, l'action de KZI perd plus de la moitié de sa valeur. Louis Zabel tente d'obtenir un plan de sauvetage pour KZI auprès d'autres banques de Wall Street, mais Bretton James, directeur de la firme concurrente Churchill Schwartz (Church), s'y oppose. KZI avait refusé d'aider cette dernière lors de l'éclatement de la bulle Internet. Désespéré, Zabel se suicide en se jetant sous un métro. Jake, anéanti, demande alors Winnie en mariage, et elle accepte.
Jake contacte ensuite Gordon Gekko qui lui explique que la faillite de KZI a commencé lorsque Bretton James a répandu des rumeurs sur les actifs toxiques de l'entreprise. Jake et Gekko concluent un marché : Jake tentera de réconcilier Winnie et son père et ce dernier rassemblera des informations pour discréditer Bretton James. En guise de représailles, Jake réalise des manipulations boursières le marché en propageant des rumeurs sur la nationalisation d'un gisement pétrolier en Guinée équatoriale dans lequel Church a investi. L'entreprise perd 120 millions de dollars. Impressionné par l'initiative de Jake, Bretton James l'embauche. Le jeune homme l'impressionne davantage en convainquant des investisseurs chinois d'investir dans le projet de fusion par l'intermédiaire de l'entreprise Church.
Jake assiste avec Winnie à une soirée de gala à 10 000 dollars la place. Il a achété un siège pour Gordon Gekko afin de faciliter une rencontre fortuite. Gordon Gekko se confronte à Bretton James à propos de ce qu'il lui a fait, ainsi qu'à KZI. Le patron de Church rétorque que plus personne ne se soucie de son avis. Gordon Gekko croise également son ancien protégé, Bud Fox qui, après sa sortie de prison, a fait de Bluestar Airlines un immense succès (il l'a revendue pour des millions et s'est retiré pour jouer au golf et devenir philanthrope). Gordon Gekko suit Winnie dehors, où elle lui explique pourquoi elle le tient pour responsable de tout ce qui a mal tourné, à cause de ses infidélités et du suicide de son frère Rudy. Gordon Gekko prétend avoir œuvré, depuis sa prison, pour obtenir les meilleurs thérapeutes et avoir même soudoyé un trafiquant de drogue pour qu'il cesse de fournir Rudy, décédé d'une overdose. Winnie finit par le pardonner.
Alors que la crise financière s'aggrave, James et Julius Steinhardt, président de Church, conseillent aux autorités fédérales de racheter leurs prêts subprimes de plusieurs milliards de dollars. Face à l'effondrement du marché immobilier, Jake aide Sylvia avec ses propres deniers. Peu après que Winnie lui annonce qu'elle attend leur premier enfant, Jake découvre que James détourne les investissements chinois vers des panneaux solaires peu performants, qui ne menacent pas sa position dominante dans les énergies fossiles. Gekko informe rapidement Jake que James a secrètement réalisé d'énormes profits en pariant contre les prêts subprimes, tout en acceptant le plan de sauvetage massif de la Réserve fédérale.
Gordon Gekko propose d'utiliser un trust de 100 millions de dollars — qu'il avait caché en Suisse pour Winnie dans les années 1980 — afin de financer la recherche sur la fusion nucléaire. Elle cède l'argent à Jake, ignorant qu'il le confiera à Gekko pour finaliser l'investissement. Lorsque Gekko les trahit en quittant le pays avec l'argent, Winnie quitte Jake. Gekko crée une société d'investissement extrêmement prospère à Londres, grâce aux 100 millions de dollars. Jake lui rend visite et lui propose un nouvel échange : Winnie récupère son argent et Gordon Gekko peut participer à la vie de son petit-fils qui va bientôt naitre. Gekko refuse.
Jake reconstitue le puzzle des agissements de Bretton James, de la faillite de KZI au sauvetage injustifié de Church par le gouvernement. Il transmet ces informations à Winnie, lui assurant que leur révélation apportera publicité et crédibilité à son site web. Lorsque Winnie publie l'article, James se retrouve sous le feu des projecteurs gouvernementaux et est licencié par le conseil d'administration de son entreprise. Ce dernier se tourne alors vers la société de Gekko pour un partenariat, une entreprise qui a récemment affiché un retour sur investissement de 1,1 milliard de dollars.
Un soir, tard, Jake n'ayant pas réussi à se réconcilier avec Winnie, Gekko apparaît, s'excuse et leur annonce avoir déposé anonymement 100 millions de dollars sur le compte de la recherche sur la fusion, la convainquant ainsi de leur donner une nouvelle chance. Un an plus tard, Gekko, Sylvia, ainsi que d'autres membres de la famille et amis, assistent à la fête du premier anniversaire de Louis, le fils de Jake et Winnie.
Fiche technique
Sauf indication contraire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par les bases de données cinématographiques IMDb et Allociné, présentes dans la section « Liens externes ».
- Titre original : Wall Street: Money Never Sleeps
- Titre francophone : Wall Street : L'argent ne dort jamais
- Réalisation : Oliver Stone
- Scénario : Allan Loeb et Stephen Schiff, d'après une histoire de Bryan Burrough, d'après les personnages créés par Stanley Weiser et Oliver Stone
- Directeur artistique : Paul D. Kelly
- Décors : Kristi Zea
- Costumes : Ellen Mirojnick
- Photographie : Rodrigo Prieto
- Montage : David Brenner et Julie Monroe
- Musique : Craig Armstrong
- Paroles : David Byrne et Brian Eno
- Production : Eric Kopeloff, Oliver Stone, Edward R. Pressman et Michael Douglas
- Sociétés de production : Edward R. Pressman Films, Ixtlan Production et Dune Entertainment
- Société de distribution : 20th Century Fox
- Budget : 70 millions $ [1],[2]
- Format : couleur - 2.35:1 - 35 mm
- Langue originale : anglais
- Durée : 133 minutes
- Dates de sortie[3] :
- États-Unis :
- France : (festival de Cannes 2010 - hors compétition)
- France :
Distribution
- Michael Douglas (VF : Patrick Floersheim et VQ : Marc Bellier) : Gordon Gekko
- Carey Mulligan (VF : Élisabeth Ventura et VQ : Pascale Montreuil) : Winnie Gekko
- Shia LaBeouf (VF : Maël Davan-Soulas et VQ : Hugolin Chevrette) : Jacob « Jake » Moore
- Maria Bartiromo (VF : Danièle Douet) : la présentatrice du journal
- Austin Pendleton (VF : Michel Derain) : le Dr Masters
- Thomas Belesis (VF : Éric Legrand) : le trader de Zabel
- Frank Langella (VF : Féodor Atkine et VQ : Vincent Davy) : Louis Zabel
- Christian Baha : le responsable de la gestion alternative
- John Buffalo Mailer (VF : Axel Kiener) : Robby
- Vanessa Ferlito (VF : Marjorie Frantz et VQ : Bianca Gervais) : Audrey
- John Bedford Lloyd (VF : Jean-Luc Kayser) : le trésorier
- Charlie Sheen (VF : Éric Herson-Macarel) : Bud Fox (caméo non crédité)
- George Steven Blumenthal (VF : Jean-Bernard Guillard) : le président de la banque
- Jason Clarke : le chef des fédéraux à New York
- Josh Brolin (VF : Gilles Morvan et VQ : Gilbert Lachance) : Bretton James
- Eli Wallach (VF : Jean Lescot) : Jules Steinhardt
- Thomas M. Joyce (VF : Michel Paulin) : lui-même
- Faye Wattleton (VF : Pauline Larrieu) : la professeure à Fordham
- Oliver Stone : un investisseur
- Richard Stratton (VF : Jean-Jacques Nervest) : le gardien, au vestiaire de la prison
- Harry Kerrigan (VF : Christian Peythieu) : le gardien, à la sortie de la prison
- Sean Stone : un trader de la gestion alternative
- James Chanos : lui-même
- Jim Cramer (VF : Renaud Marx) : lui-même
- Susan Sarandon (VF : Béatrice Delfe et VQ : Claudine Chatel) : Sylvia Moore, la mère de Jake
- Natalie Morales : une partenaire de Churchill Schwartz
- Nan Lu (VF : Jim Adhi Limas) : Wang
- Nouriel Roubini : un économiste à la télévision
- Warren Buffett : lui-même
- Sylvia Miles : l'agent immobilier
- Tom Mardirosian (VF : Pierre Dourlens) : le procureur général
- Melissa Francis : elle-même (non créditée)
- Donald Trump : lui-même (non crédité, scène coupée dans la version cinéma mais présente sur le DVD)
Production
Genèse et développement
En 2007, The New York Times rapporte qu'une suite de Wall Street, intitulée Money Never Sleep, est entrée en préproduction et qu'un script a été développé par Stephen Schiff, journaliste de The New Yorker[4]. The New York Times rapporte également qu'Oliver Stone ne souhaite pas réaliser cette suite, malgré les pressions de Michael Douglas[4].
La 20th Century Fox confirme son attachement au projet, alors que Michael Douglas attend de lire le script avant de s'engager. Stanley Weiser, coscénariste du premier film, avait déjà écrit un projet de suite dans lequel Gekko sortait de prison et dans lequel l'histoire principale se déroulait en Chine[5]. Mais le studio trouve le projet obsolète et, à la suite de la crise bancaire et financière de l'automne 2008, décide d'incorporer au script de nouveaux éléments. En , Allan Loeb, scénariste également courtier agréé[5], est ainsi engagé pour des réécritures.
En , Oliver Stone est finalement confirmé comme réalisateur-producteur du film. Il avoue avoir changé d'avis après la crise bancaire et financière de l'automne 2008 et la réécriture du script par Allan Loeb[6].
Le titre du film est alors Money Never Sleeps, clin d’œil à une réplique du premier film Wall Street, dans une scène où Gordon Gekko appelle Bud Fox[5]. Oliver Stone demande ensuite à le renommer Wall Street 2, avant d'être définitivement titré Wall Street: Money Never Sleeps.
Attribution des rôles
Javier Bardem devait tenir le rôle du méchant Bretton James, mais il a refusé l'offre. Le studio contacte alors Edward Norton, Martin Henderson, Simon Baker, Mark Wahlberg, Aaron Eckhart ou encore James Franco. C'est finalement Josh Brolin, qui venait de tourner W. : L'Improbable Président avec Oliver Stone, qui est choisi[5].
Naomi Watts et Cate Blanchett ont également décliné des rôles[5]. Avant que Carey Mulligan ne soit engagée, Blake Lively et Lea Michele ont été pressenties[5],[7].
Tournage
Le tournage débute le [6]. Alors en promotion pour Une éducation, Carey Mulligan ne tourna ses scènes qu'en 15 jours, alors que le tournage était déjà bien entamé[5].
- Lieux de tournage[8]
États-Unis
- 1 State Street Plaza (intérieurs du bureau londonien de Gordon Gekko) (New York)
- 161 West 61e rue, Manhattan (New York)
- Cunard Building - 25 Broadway (intérieurs du bal de charité) (New York)
- Université Fordham - 441 E. Fordham Road. Rose Hill, Bronx (New York)
- Metropolitan Museum of Art, Manhattan (extérieurs du bal de charité) (New York)
- Milburn Ave & Weir St, Hempstead, Long Island
- Knight Capital Group - 545 Washington Blvd., Jersey City
Pour se préparer au rôle, Shia LaBeouf a passé certains examens nécessaires pour être trader et se serait vite pris au jeu[5],[7].
Musique
La musique du film est composée par Craig Armstrong. L'album de la bande originale sort le sur le label Todo Mundo. Il contient des chansons écrites par David Byrne et Brian Eno, issues de l'album Everything That Happens Will Happen Today.
Oliver Stone a repris pour son générique de fin la même chanson que pour le premier film.
- Liste des titres
- Prison (Craig Armstrong)
- Home (David Byrne & Brian Eno)
- Life Is Long (David Byrne & Brian Eno)
- Sleeping Up (David Byrne)
- Strange Overtones (David Byrne & Brian Eno)
- Money (Craig Armstrong)
- My Big Nurse (David Byrne & Brian Eno)
- Helicopter Reveal (Craig Armstrong)
- Dekha (Ali Zafar)
- Tiny Apocalypse (David Byrne)
- Lazy (David Byrne)
- I Feel My Stuff (David Byrne & Brian Eno)
- This Must Be The Place (Naïve Melody) (Talking Heads)
Accueil
Critique
Le film reçoit des critiques mitigées. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il récolte 55% d'opinions favorables pour 238 critiques et une note moyenne de 6⁄10. Le consensus du site résumé les critiques compilées : « C'est plus divertissant que de nombreuses suites, mais avec la réalisation d'Oliver Stone, un casting formidable et un scénario opportun qui reprend là où l'original s'est arrêté, Wall Street: Money Never Sleeps aurait dû être meilleur[9] ». Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de 59⁄100 pour 39 critiques[10].
En France, le film obtient une note moyenne de 2,3⁄5 sur le site Allociné, qui recense 24 titres de presse[11].
Box-office
Malgré des critiques globalement mitigées, le film enregistre plus de 134 millions de dollars dans le monde, pour un budget estimé à 70 millions[2].
| Pays ou région | Box-office | Date d'arrêt du box-office | Nombre de semaines |
|---|---|---|---|
| 52 474 616 $[2] | [12] | 13[12] | |
| 572 417 entrées[13] | -
| ||
| 134 748 021 $[2] | - | - |
Distinctions
(en) Récompenses pour Wall Street : L'argent ne dort jamais sur l’Internet Movie Database
Récompenses
- Festival international du film de Palm Springs 2011 : meilleure révélation pour Carey Mulligan
Nominations
- Golden Globes 2011 : meilleur acteur dans un second rôle pour Michael Douglas
- Costume Designers Guild Awards 2011 : meilleurs costumes d'un film contemporain pour Ellen Mirojnick
- Teen Choice Awards 2011 : meilleur acteur dans un film dramatique pour Shia LaBeouf
- EDA Awards 2011 : suite qui n'aurait jamais dû être réalisée
Commentaires
Caméos
Charlie Sheen fait une apparition non créditée dans le film, reprenant son rôle de Bud Fox. Oliver Stone fait également plusieurs apparitions dans le film, dans la peau d'un trader, comme il l'avait déjà fait dans le premier opus. Sylvia Miles reprend aussi son rôle d'agent immobilier. D'autres personnalités apparaissent dans leur propre rôle : Melissa Francis, Warren Buffett, Anthony Scaramucci, Donald Trump (scène coupée dans la version cinéma), Graydon Carter, Joe Keenan, etc. Edward Jay Epstein, conseiller technique du film, apparait brièvement lors de la scène à la réserve fédérale[7].
Lors que Jake rencontre Bretton James dans son bureau, une photographie de lui avec George Soros, investisseur et homme d'affaires controversé est visible[7].
Chez le tailleur à Londres, on peut voir une photographie de Kirk Douglas, le père de Michael Douglas[7].
Références à d'autres œuvres
La sonnerie de téléphone de Jake Moore est la musique du film Le Bon, la Brute et le Truand, en référence à Eli Wallach (Jules Steinhardt) qui n'est autre que « le truand » dans ce dernier. Wall Street : L'argent ne dort jamais est par ailleurs du dernier film d'Eli Wallach, avant son décès en 2014.
Notes et références
- ↑ Joan Dupont, « Hollywood Stalwarts Return to the War Zone That Is Wall Street », The New York Times, (lire en ligne, consulté le ).
- (en) « Wall Street: Money Never Sleeps », sur Box Office Mojo (consulté le )
- ↑ « Release info » (dates de sortie), sur l'Internet Movie Database
- (en) Film’s Wall Street Predator to Make a Comeback - The New York Times
- Secrets de tournage - AlloCiné
- (en) Oliver Stone rolls into Venice - Variety
- « Trivia » ((en) anecdotes), sur l'Internet Movie Database
- ↑ Lieux de tournage - Internet Movie Database
- ↑ (en) « Wall Street: Money Never Sleeps (2010) », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le )
- ↑ (en) « Wall Street: Money Never Sleeps Reviews », sur Metacritic, CBS Interactive (consulté le )
- ↑ « Wall Street : L'argent ne dort jamais - critiques presse », sur AlloCiné (consulté le )
- (en) « Wall Street: Money Never Sleeps - weekly », sur Box Office Mojo (consulté le )
- ↑ « Wall Street : L'argent ne dort jamais », sur JP's box-office (consulté le )
Annexes
Articles connexes
Liens externes
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