XXXIe dynastie égyptienne
Égypte
342 AEC – 332 AEC
| Statut | Monarchie |
|---|---|
| Capitale | Persépolis |
| Langue(s) | égyptien ancien |
| Religion | religion de l'Égypte antique |
| 342 AEC | Reconquête du royaume par Artaxerxès III |
|---|---|
| v. 338 à 336 | Révolte de Khababash |
| 404 AEC | Conquête de l'empire achéménide par Alexandre le Grand |
| 342 à 338 AEC | premier : Artaxerxès III |
|---|---|
| 336 à 332 AEC | dernier : Darius III |
Entités précédentes :
Entités suivantes :
Certains égyptologues attribuent la locution nominale XXXIe dynastie à une période de l'histoire de l'Égypte antique durant laquelle elle devient pour la seconde fois une satrapie, c'est-à-dire une province de l'Empire perse, et est souvent nommée seconde période achéménide. Techniquement, la XXXIe dynastie est la même dynastie que les rois de la XXVIIe dynastie de la première période achéménide. Cette période couvre les années 342 à 332 avant l'ère commune[1].
Histoire
Artaxerxès III, fils et succeseur d'Artaxerxès II (dernier roi perse de la XXVIIe dynastie), et ses armées ont reconquis le pays vers 342 en battant l'armée du roi Nectanébo II, mettant ainsi fin à la dernière dynastie proprement égyptienne de l'antiquité.
Au cours de la période, un certain Khababash se serait révolté, mais les informations sur ce dernier ne sont pas certaines[2].
Alexandre le Grand met fin à son tour à la domination perse en 332 en battant l'armée perse, alors dirigée par Darius III, inaugurant ainsi la courte période macédonienne.
Pharaons de la XXXIe dynastie
| Roitelet révolté | Période de la révolte | ||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Artaxerxès III | 342 à 338 AEC[3] | ||||||||||||||||||
| Arsès | 338 à 336 AEC[3] | Khababash | 338 à 336 AEC[3] | ||||||||||||||||
| Darius III | 336 à 332 AEC[3] | ||||||||||||||||||
Titulature des rois à la fois achéménides et pharaons d'Égypte
Notes et références
Notes
- ↑
est expliquée dans Peust, Egyptian Phonology, p. 88. Selon cet auteur, le « d » de l'égyptien était à l'époque une consonne spirante. L'égyptien tardif ne disposait donc plus de consonne propre à rendre le « d » de Darius. Pour l'approcher, les scribes ont donc occasionnellement eu recours à un digramme qu'il faut comprendre comme « n+t ». Le même phénomène existe en grec moderne où ντ note le /d/.La graphie curieuse du nom de "fils de Rê" de Darius / 

Références
- ↑ Payraudeau 2020, p. 345-352.
- ↑ Payraudeau 2020, p. 348-350.
- Payraudeau 2020, p. 558.
Bibliographie
- Damien Agut et Juan Carlos Moreno-Garcia, L'Égypte des pharaons : De Narmer à Dioclétien, Paris, Belin, coll. « Mondes anciens », , 847 p. (ISBN 978-2-7011-6491-5 et 2-7011-6491-5) ;
- Pierre Tallet, Frédéric Payraudeau, Chloé Ragazzoli et Claire Somaglino, L'Égypte pharaonique : Histoire, société, culture, Malakoff, Armand Colin, , 2e éd., 482 p. (ISBN 978-2-200-63527-5) ;
- Frédéric Payraudeau, L'Égypte et la Vallée du Nil : Les époques tardives, t. 3, Paris, PUF, coll. « Nouvelle Clio », , 624 p. (ISBN 978-2130591368).
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
- (en) Chronologie, cartouches, histoire, translittérations, etc.,
- (en + pl) Site complet pour la datation,
- (en) Phouka.com.
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