Yōhei Sasakawa

Yohei Sasakawa
En .
Biographie
Naissance
Nom dans la langue maternelle
笹川陽平
Nationalité
Formation
Activités
Père
Fratrie
Takashi Sasagawa (en)
Enfant
Takao Sasakawa (d)
Autres informations
Organisation
Distinctions
Liste détaillée
Grand officier de l'ordre du Mono ()
Ordre de la grande étoile de Djibouti (d) ()
Ordre du Mérite, 3e classe ()
Médaille Francysk-Skaryna (en) ()
Ordre de l'Amitié ()
Ordre du Mérite pour services distingués (Pérou) (d) ()
Ordre d'Al-Hussein ()
Grand officier de l'ordre national du Mérite (Roumanie) ()
Decoration of National Construction (d) ()
Ordre national de Madagascar ()
Royal Order of Monisaraphon (en) ( et )
Commandeur de l'ordre national du Mali ()
Ordre de l'Étoile polaire (en) ()
Commandeur de l'ordre royal norvégien du Mérite ()
Ordre de la reconnaissance centrafricaine ()
Commandeur 1re classe de l'ordre royal de l'Étoile polaire ()
Ordre du Timor Oriental ()
Chevalier de l'ordre du Dannebrog ()
Commandeur avec étoile de l'ordre du Faucon ()
Commandeur de l'ordre de la Rose blanche de Finlande ()
Commander of the Order of the Defender of the Realm ()
Royal Order of Sahametrei (en) ()
Médaille de l'Amitié de la république socialiste du Vietnam ()
Médaille d'or du Mérite (d) ()
Grand cordon de l'ordre du Soleil levant ()
Ordre national du Mérite (en) ()

Yōhei Sasakawa (笹川 陽平, Sasakawa Yōhei) (né le ) est président de la Fondation Nippon, ambassadeur de bonne volonté de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’élimination de la lèpre, ambassadeur de bonne volonté pour les droits de l'homme des personnes atteintes de la lèpre (nommé par le ministre des Affaires Étrangères japonais).

Yohei Sasakawa est proche de l'extrême-droite japonaise, notamment des milieux nationalistes et révisionnistes. Il est le fils de Ryōichi Sasakawa, ancien criminel de guerre, politicien proche de la secte Moon et de la mafia japonaise, classé à l'extrême-droite.

Biographie

Après avoir été président de la Fédération nationale des courses motonautiques, administrateur général de la Fondation de recherche sur les politiques océanographiques, Yohei Sasakawa est nommé président de la Fondation Nippon en .

Activités pour le contrôle de la lèpre

Il dirige et diffuse une revue internationale Guérir la lèpre. Depuis , il est Ambassadeur de bonne volonté pour l’élimination de la lèpre à l'OMS.

Dans les années 1990, la diffusion de la méthode de traitement appelée TMM (thérapeutique multi-médicaments) a contribué à la diminution considérable du nombre de malades dans le monde. Mais même une fois guéries, les personnes atteintes et leurs familles, soumises aux préjugés du public, continuent à souffrir de la discrimination, au travail et pour l'éducation des enfants. Yohei Sasakawa pense qu’il ne s'agit pas seulement de traiter l’aspect médical de la maladie, et propose de considérer la situation comme un problème social impliquant un problème complexe de droits de l'homme. En , il s'est rendu au bureau des hauts-commissaires des droits de l'homme des Nations unies, et pour la première fois, a demandé à la Commission des droits de l'homme des Nations unies de considérer ce problème. En réponse, en , le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a adopté à l'unanimité une décision demandant l'abolition de la discrimination due à la lèpre, proposée conjointement par le gouvernement japonais et 58 autres pays.

Ces activités de contrôle de la lèpre sur la scène internationale ont été récompensées par le « Prix de la coopération internationale Yomiuri » du Journal Yomiuri Shimbun en 2004, et le « Prix international Gandhi » en Inde en 2007. Nommé Ambassadeur de bonne volonté pour les droits de l'homme des malades de la lèpre, Yohei Sasakawa s'occupe aussi de diplomatie concernant les droits de l'homme en tant que représentant du gouvernement japonais.

Problèmes maritimes

Yohei Sasakawa a proposé la création d'un nouveau fonds alloué à la prise en charge des frais nécessaires pour assurer la sécurité dans le Détroit de Malacca, une des voies maritimes mondiales les plus chargées. Rejetant le concept de « l'utilisation de la mer est gratuite », le concept s'appuyant sur le droit de passage inoffensif, il considère que, compte tenu de la situation internationale actuelle, il est nécessaire que les utilisateurs prennent en charge les coûts liés à l’opération.

Actuellement, il écrit régulièrement un éditorial intitulé Seiron (littéralement « raisonnement solide ») pour le journal d'extrême-droite Sankei Shimbun, et une chronique dans le magazine Fuji Sankei Business Eye.

Distinctions

  • 2007 Prix international Gandhi (Inde)
  • 2006 Médaille nationale de la république du Mali pour étrangers (médaille de commandeur)
  • 2004 Prix Yomiuri pour la coopération internationale (Journal Yomiuri Shimbun)
  • 2001 Prix d'honneur commémoratif du président Havel (République tchèque)
  • 2000 Médaille d'honneur Ménerbes (France)
  • 2000 Prix International Green Pen des journalistes de l'Environnement Asie-Pacifique
  • 2000 Prix de Grand Officier (Roumanie)
  • 1998 Prix d'or de la ‘Santé pour tous’ de l'OMS (Organisation mondiale pour la santé)

Notes et références

Liens externes

  • icône décorative Portail du Japon