Ákos Hadházy
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| Député de l'Assemblée nationale de Hongrie 42e législature du parlement hongrois (d) Huitième circonscription de Budapest | |
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| Député de l'Assemblée nationale de Hongrie 41e législature du parlement hongrois (d) - | |
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| Député de l'Assemblée nationale de Hongrie 41e législature du parlement hongrois (d) - | |
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| Suppléant de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe Hongrie | |
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| Député de l'Assemblée nationale de Hongrie Législature 2014-2018 (d) - | |
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| Naissance | |
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| Nationalité | |
| Formation |
Université de Giessen (jusqu'aux années 1990) Lycée Klára Leőwey (d) (jusqu'en ) University of Veterinary Medicine Budapest (en) (master of science) (jusqu'en ) |
| Activités |
| Partis politiques |
Fidesz-Union civique hongroise (jusqu'en ) La politique peut être différente (- |
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| Site web |
(hu) hadhazyakos.hu |
| Blog officiel | |
| Distinction |
Cena Népszabadságu za svobodu slova (d) () |
Ákos Hadházy, né le à Debrecen, est une personnalité politique hongroise, ancien co-président du parti La politique peut être différente (LMP) et député à l'Assemblée hongroise. Il est l'un des principaux opposants au premier ministre Viktor Orbán.
Biographie
Ákos Hadházy naît le à Debrecen (république populaire de Hongrie). Il est vétérinaire de formation[1] et possède une clinique[2].
Il commence sa carrière politique au Fidesz en étant élu au conseil municipal de Szekszárd en 2006. Avec ce mandat, il découvre comment les marchés publics sont illégalement attribués à des alliés ou à des membres du parti[1]. Il se voit contraint de démissionner en après avoir dénoncé un cas d'appel d'offre faussé impliquant le maire de Szekszárd[3] et une affaire de vente de permis de conduire[4].
Il rejoint alors le parti La politique peut être différente (LMP) et monte une équipe pour chercher les cas de corruption dans les documents publics d'appels d'offres pour des projets financés par l'État[3].
Devenu député, Ákos Hadházy quitte LMP en 2018. Il continue à publier les résultats de ses enquêtes sur les réseaux sociaux.
En 2025, le Parlement hongrois lui inflige 20 millions de forints d'amendes pour avoir organisé des manifestations sur son temps de travail[3]. Ces rassemblements, organisés chaque semaine sur le pont Élisabeth, dénoncent des mesures liberticides prises par le gouvernement, notamment l'interdiction de la marche des fiertés du à Budapest[3].
Positionné au centre droit[5], il souhaite fédérer l'opposition avant les élections législatives de 2026 mais le favori du scrutin, Péter Magyar, et TISZA, principal parti d'opposition, ne soutiennent pas ses actions[3],[6].
Vie privée
Il est père de quatre enfants[3].
Notes et références
- Jean-Baptiste Chastand, « Les affaires éclairées des proches d'Orban », Le Monde, no 22764, , p. 2 (ISSN 0395-2037, lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Albert Kornél, « Une ancienne propriété des Habsbourg, siège de la fortune du clan au pouvoir », Le Figaro, no 24922, , p. 8 (ISSN 0182-5852, lire en ligne
, consulté le ).
- Lucas Minisini, « Akos Hadhazy, inlassablement anti-Orban », Le Monde, no 25003, , p. 4 (ISSN 0395-2037, lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Nelly Didelot, « «On ne sait pas où va l'argent européen, ni comment il est utilisé» », Libération, no 13242, , p. 6-7 (ISSN 0335-1793, lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Remo Hess, « «Voici comment fonctionne le système Orban»: un chasseur de corruption raconte », sur watson.ch/fr, (consulté le )
- ↑ Jean-Baptiste Chastand, « En Hongrie, Péter Magyar s’entoure de candidats néophytes dans l’espoir de succéder à Viktor Orban », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
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