Élections législatives hongroises de 2026
| ||||||||||||||
| Élections législatives hongroises de 2026 | ||||||||||||||
| 199 sièges de l'Assemblée nationale (majorité absolue : 100 sièges) | ||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Corps électoral et résultats | ||||||||||||||
| Inscrits | 8 112 646 | |||||||||||||
| Votants | 6 404 403 | |||||||||||||
| 78,94 % | ||||||||||||||
| Votes exprimés | 6 366 733 | |||||||||||||
| Blancs et nuls | 37 670 | |||||||||||||
| TISZA – Péter Magyar | ||||||||||||||
| Voix | 3 385 890 | |||||||||||||
| 53,18 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 141 | |||||||||||||
| Fidesz–KDNP – Viktor Orbán | ||||||||||||||
| Voix | 2 458 337 | |||||||||||||
| 38,61 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 52 | |||||||||||||
| MHM – László Toroczkai | ||||||||||||||
| Voix | 358 372 | |||||||||||||
| 5,63 % | ||||||||||||||
| Sièges obtenus | 6 | |||||||||||||
| Résultats par circonscriptions | ||||||||||||||
| ||||||||||||||
| Représentation de l'Assemblée élue | ||||||||||||||
| ||||||||||||||
| Premier ministre | ||||||||||||||
| Sortant | Élu | |||||||||||||
| Viktor Orbán Fidesz |
Péter Magyar TISZA | |||||||||||||
Les élections législatives hongroises de 2026 ont lieu le afin de renouveler pour quatre ans les 199 membres de l'Assemblée nationale de la Hongrie.
Les élections se déroulent dans le contexte de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, tandis que l'opposition au gouvernement Fidesz du Premier ministre Viktor Orbán se réorganise autour du Parti Respect et liberté (TISZA) de Péter Magyar, un député membre du Fidesz jusqu'en 2024.
Le scrutin se solde par la victoire décisive du TISZA, qui réunit la majorité absolue des suffrages, et décroche même la majorité qualifiée des deux tiers des sièges. Viktor Orbán concède sa défaite le jour même et félicite son adversaire. Péter Magyar devient Premier ministre et forme son gouvernement le 9 mai 2026.
Contexte
Prédominance du Fidesz
.jpg)
Le Premier ministre sortant Viktor Orbán est au pouvoir depuis la victoire de son parti, le Fidesz, aux législatives de 2010, un succès renouvelé en 2014, en 2018 et en 2022. Ces mandats interviennent après un premier effectué de 1998 à 2002 en coalition avec deux autres partis de centre-droit.
Lors du précédent scrutin, la coalition du Fidesz et du Parti populaire démocrate-chrétien remporte une victoire « écrasante ». Dépassant la majorité absolue des suffrages exprimés, elle parvient à faire démentir les sondages d'opinion qui lui annonçaient la perte de sa majorité des deux tiers des sièges. Le Premier ministre Viktor Orbán se voit ainsi confortablement reconduit pour un cinquième mandat, le quatrième consécutif depuis 2010[1],[2],[3].
La coalition d'opposition Unis pour la Hongrie réunissant le Jobbik, le Parti socialiste hongrois (MSZP), le Parti du dialogue pour la Hongrie (PM), Coalition démocratique (DK), La politique peut être différente (LMP) et Mouvement Momentum (MM) remporte un tiers des voix, un résultat bien en deçà des attentes de l'opposition, en dessous même des résultats combinés des partis membres de la coalition en 2018. En troisième position, le Mouvement Notre patrie remporte 6 % des voix et fait son entrée à l'Assemblée nationale.
Le premier ministre est cependant fragilisé dans les années qui suivent par la situation économique que traverse la Hongrie. Le gouvernement peine à relancer l'emploi, la croissance et à mettre un terme à l'inflation dans un contexte de forte hausse de l'inflation au niveau mondial à partir de 2021. Celle-ci retombe finalement à 4,4 % en 2025 après avoir atteint 17 % en 2023, après plusieurs années de hausse dont l'impact a marqué les Hongrois. En cumulé depuis 2020, elle dépasse en effet les 50 %. Human Rights Watch alerte ainsi sur la pauvreté croissante des personnes âgées et sur le prix des denrées alimentaires : « Le gouvernement hongrois ne garantit pas aux personnes âgées le droit à la sécurité sociale et à un niveau de vie décent. Elles sont notamment privées d'un accès adéquat à l'alimentation, aux médicaments et à l'énergie de chauffage », condamne ainsi l'ONG dans un rapport de [4].
Émergence de Tisza
.jpg)
Katalin Novák, membre du Fidesz élue présidente de la République en , démissionne deux ans plus tard à l'issue d'un scandale provoqué par son usage de la grâce présidentielle en faveur d'un responsable d'un foyer pour enfants condamné pour avoir couvert les actes pédocriminels de son supérieur[5],[6].
L'affaire provoque l'indignation dans la population, la décision de la présidente entrant, qui plus est, en totale contradiction avec ses anciennes responsabilités de ministre chargée de la Famille, ainsi qu'avec la campagne alors menée par le gouvernement Orbán sur le thème de la protection de l'enfance[7],[8]. La démission de Katalin Novak est immédiatement suivie de l'annonce du retrait de la vie politique de Judit Varga. Ministre de la Justice au moment des grâces au sujet desquelles elle avait apposé sa contresignature — indispensable à leur validation —, elle avait récemment quitté le gouvernement pour mener campagne en tant que tête de liste du Fidesz pour les élections européennes de . La double démission de Novak et Varga est un coup dur pour le parti, dont elles étaient des figures montantes. Toutes deux mères de trois enfants, et seules femmes à des postes aussi haut placés, elles étaient fortement mises en avant par le Fidesz, dans une société hongroise où les enfants sont perçus comme la priorité, quelle que soit l'idéologie politique[9].

Le parti Fidesz du Premier ministre Viktor Orbán propose la candidature du président de la Cour constitutionnelle, Tamás Sulyok, à l'élection présidentielle de . Ce dernier est élu sans surprise dès le premier tour du scrutin.
L'affaire a pour conséquence indirecte la formation du principal parti d'opposition au Fidesz lors des élections législatives de 2026. Dans les heures qui suivent la démission de Judit Varga, son ex-mari et député du Fidesz, Péter Magyar, annonce quitter le parti et démissionner de ses fonctions dans deux entreprises publiques. Il déclare que ces dernières années lui ont fait comprendre que l'idée d'une « Hongrie nationale, souveraine et bourgeoise » présentée comme l'objectif du gouvernement de Viktor Orbán est en fait un « produit politique » servant à masquer la corruption massive et les transferts de pouvoir et de richesse à ceux qui ont les bonnes relations[10].
Le , il organise à Budapest un rassemblement auquel participent des dizaines de milliers de personnes. Il y annonce la formation d'un nouveau parti politique, le Parti Respect et liberté (Tisza)[11]. Ce dernier se hisse rapidement dans les sondages d'opinion en vue des élections européennes de où il arrive deuxième derrière le Fidesz, devenant ainsi la principale force d'opposition[12],[13]. Le Tisza et son dirigeant prennent par la suite la première place dans les sondages électoraux, avec plus ou moins d'avance sur le Fidesz, une première depuis l'arrivée de ce dernier au pouvoir[14].
En décembre 2025, suite à la diffusion d'une vidéo montrant un enfant en train de se faire cogner la tête contre une table dans un centre éducatif fermé par un éducateur, une manifestation réclamant la démission d'Orbán est organisée. Dans le même centre, le directeur précédent a été accusé de prostitution sur mineures[15].
Mode de scrutin
Système utilisé

L'Assemblée nationale est un parlement monocaméral composée de 199 sièges pourvus pour quatre ans selon un mode de scrutin parallèle. Sont ainsi à pourvoir 106 sièges au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans autant de circonscriptions électorales, auxquels s’ajoutent 93 sièges pourvus au scrutin proportionnel plurinominal de liste avec seuil électoral de 5 % dans une unique circonscription nationale. Ce seuil passe à 10 % pour les listes présentées conjointement par deux partis et à 15 % pour les listes présentées par des coalitions de trois partis ou plus[16].
Le scrutin à la proportionnelle est dit « de compensation » car sont ajoutés aux suffrages recueillis par les listes nationales les suffrages dits « fragmentaires » (töredékszavazat) du scrutin uninominal. Il s'agit des suffrages des candidats battus dans leurs circonscriptions ainsi que de l'avance des vainqueurs sur le candidat suivant. La répartition est ensuite effectuée à la proportionnelle selon la méthode D'Hondt[17].
Depuis 2014, chacune des minorités ethniques de Hongrie a la possibilité de faire élire un député de manière facilitée grâce à un abaissement du seuil électoral, à la condition qu'ils s'enregistrent préalablement sur des listes électorales distinctes. Le siège est prélevé sur les 93 dédiés à la représentation proportionnelle si la liste en question franchit un seuil spécifique établit au quart du quotient inverse de ce total, soit du total des suffrages au scrutin de liste[18]. Treize minorités sont concernées : les Arméniens, Bulgares, Croates, Allemands, Grecs, Polonais, Roms, Roumains, Ruthènes, Serbes, Slovaques, Slovènes et Ukrainiens. En pratique, seules les communautés allemandes et roms sont suffisamment nombreuses pour espérer pouvoir atteindre ce seuil et obtenir un siège, si tant est qu'une part suffisante de leurs membres s'inscrivent sur les listes dédiées.
Modifications récentes
L'Assemblée nationale vote le une révision de la loi électorale qui modifie certaines circonscriptions des sièges pourvus au scrutin uninominal majoritaire. Outre plusieurs modifications de leur délimitations dans les comitats de Fejér et Csongrád-Csanád, le nombre de sièges alloués à la capitale Budapest passe ainsi de 18 à 16, au profit du Comitat de Pest, dont les sièges passent de 12 à 14. Le gouvernement justifie ces modifications par l'application des changements démographiques constatés dans le recensement de 2022. L'opposition accuse cependant le Fidesz de procéder à un découpage électoral partisan visant à défavoriser les villes qui lui ont été défavorables au précédentes élections[19],[20].
Campagne
Affaiblissement du Fidesz
Le parti au pouvoir se trouve considérablement affaibli à l'approche des élections. Après plus de quinze années au pouvoir, le Fidesz tente de décrocher un cinquième mandat pour son dirigeant, Viktor Orban, mais fait face à un mécontentement de plus de la moitié de la population. Le malaise social et économique touche ainsi jusqu'à ses propres bastions électoraux, tandis que les accusations de détournement de fonds publics à hauteur de plusieurs millions d'euros touchent plusieurs élus locaux du parti. S'il pouvait s'ériger lors des précédent scrutins en rempart souverainiste des Hongrois face à des partis ouvertement favorables à l'Union européenne, le Fidesz se trouve concurrencé sur son propre terrain par l'opposition conservatrice incarnée par le Tisza[21],[22],[23].
Le parti bénéficie toujours cependant d'une loi électorale taillée sur mesure dont la moitié au scrutin uninominal majoritaire à un tour favorise le parti au pouvoir face à une multitude de partis d'opposition, ainsi que les parties rurales du pays qui lui sont historiquement davantage acquises. S'il se retrouve en difficulté dans les sondages d'opinion, le parti peut toujours compter sur une remontée surprise, telle que celle qui l'avait vu décrocher une large majorité absolue des voix en 2022 malgré des sondages initialement perdants[24].
La montée du Mouvement Notre patrie (MHM) à l'extrême droite de l'échiquier politique hongrois pourrait également s'avérer une opportunité pour Orbán s'il devait manquer de peu la majorité des sièges, le Premier ministre n'ayant pas exclu de former avec une coalition[24].
Montée et ciblage du TISZA
.jpg)
« Il ne peut pas lui dire non. ».
Le Parti Respect et liberté (Tisza) de Péter Magyar décide de présenter des candidats généralement sans expérience politique et issus des classes moyennes supérieures. Beaucoup sont des chefs d'entreprise, des médecins ou des avocats. Un tiers sont des femmes, alors qu'elles n'avaient qu'un rôle marginal dans la vie politique hongroise durant les années Orbán[13].
Le parti fait principalement campagne sur l'amélioration des services publics et surtout la lutte contre la corruption, surfant sur les vagues d'accusations visant le parti au pouvoir. S'il appelle à « Donner sa chance au changement », le candidat souffre néanmoins de ses liens passés avec le Fidesz, dont les partisans l'accuse de l'avoir « poignardé dans le dos du jour au lendemain »[23].
Il choisit de faire campagne activement dans les zones rurales, traditionnellement acquises au Fidesz mais rattrapées par la paupérisation depuis plusieurs années[25]. Généralement classé à la droite libérale et membre du Parti populaire européen, le parti n'en entretient pas moins un certain flou idéologique pour rassembler l'opposition à Viktor Orbán[25]. Il se tient notamment à l'écart des questions sociétales controversées, telles que les droits des LGBT, ou l'aide militaire à l’État ukrainien. Il promet un programme de réhabilitation des logements vacants, une réforme foncière au profit des jeunes agriculteurs, ou encore la création d'un ministère du développement rural. Il promet de démanteler les réseaux clientélistes de « l'État-Fidesz », défendre la neutralité des médias publics et garantir une compétition politique équitable[25].
Principale figure de l'opposition, Péter Magyar subit de la part du camp Orbán une série de deepfakes fin 2025 dans le but de le décrédibiliser[26],[27]. En février 2026, Péter Magyar accuse le Fidesz de s'apprêter à diffuser une sextape filmée à son insu par son ancienne compagne afin de le faire chanter et de le discréditer[28].
Tout au long de la campagne, Viktor Orbán, devancé dans les sondages par son principal opposant, s'appuie sur la « peur de la guerre » et instrumentalise son opposition à l'Ukraine et en particulier à Volodymyr Zelensky. Il accuse également Péter Magyar d'être téléguidé par l'Ukraine et l'Union européenne[29]. Le Fidesz produit notamment une succession de vidéos de désinformation réalisées par intelligence artificielle générative et diffusées pour faire croire qu'en cas de victoire de Péter Magyar, les hommes hongrois seraient enrôlés de force dans l'armée et envoyés combattre la Russie. Insistant sur la « paix », le Fidesz refuse tout soutien financier de la Hongrie à la résistance ukrainienne face à l'invasion russe de l'Ukraine[30].
Le , le média d'investigation sur l'Europe centrale VSquare révèle l'implication dans la campagne électorale hongroise d'une équipe d'agents russes « truqueurs d'élection » dirigée par Sergueï Kirienko, haut responsable de l'Administration présidentielle russe, proche de Vladimir Poutine. Le groupe serait composé de trois personnes liées au renseignement militaire russe (GRU) et chargé d'interférer dans le processus électoral et les résultats afin de favoriser la victoire du Fidesz[31]. Selon un document interne du Service des renseignements extérieurs de la fédération de Russie (SVR) révélé par le Washington Post, des agents russes ont élaboré un plan baptisé « Gamechanger » visant à simuler une tentative d'assassinat contre Viktor Orbán afin de déplacer les enjeux électoraux du terrain socio-économique vers celui de la sécurité intérieure[32]. Enfin, le média d'investigation Direkt36 diffuse le une enquête concernant l'implication des services secrets hongrois Alkotmányvédelmi Hivatal contre le Tisza[33],[34].
Ingérences étrangères
Interventions de J.D. Vance
L'ambassadeur des États-Unis auprès de l'Union européenne, Andrew Puzder reconnaît un soutien appuyé du président américain et de son vice-président, sans que les actions de ceux-ci puissent être qualifiés d'ingérences[35]. L'administration américaine prend position pour soutenir le parti de Viktor Orbán en Hongrie, tout en dénonçant l'ingérence de l'Union européenne dans ces élections[36],[37].
Désinformation sur Twitter
L'ONG Alliance4Europe dénonce la remise en marche d'un réseau de faux comptes Twitter qui avaient déjà été utilisés par le passé notamment pour les élections législatives néerlandaises de 2025. Ce réseau est constitué de comptes gérés depuis l'Afrique de l'Ouest et l'Asie et agit de manière automatisée en partageant du contenu pro-Orbán. Ce réseau amplifie les contenus d'extrême droite, pro-russes et contre les institutions européennes[38].
Désinformation sur TikTok
L'observatoire de la désinformation Newsguard a identifié un réseau de comptes sur TikTok qui publient des vidéos générées par intelligence artificielle parodiant l'opposant d'Orbán, Péter Magyar. TikTok a identifié plus de 400 de ces comptes mais de nouveaux apparaissent dès qu'ils sont détruits. Dans ces vidéos, Viktor Orbán est identifié à la stabilité et à la liberté, alors que son opposant est associé au désordre, à l'idéologie "woke" et à l'Union européenne identifiée comme liberticide[39].
Réseaux pro-Kremlin
De faux sites d'informations sont apparus (dont un faux site Euronews), faisant partie d'une campagne plus large menée par Storm-1516. Péter Magyar a lui-même dénoncé l'implication des services secrets hongrois dans la campagne électorale hongroise[40]. Par ailleurs, selon le média VSquare, la Russie a envoyé une équipe d'agents du renseignement militaire russe afin d'aider Viktor Orban dans sa campagne électorale. L'équipe est également constituée de spécialistes des réseaux sociaux qui opèrent depuis l'ambassade de Russie à Budapest[41],[42].
Forces en présence
Sondages

Résultats
| ||||||||||||||
| Partis | Scrutin uninominal | Proportionnelle | Total | +/- | ||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Sièges | +/- | Voix | % | +/- | Sièges | |||||||
| Parti Respect et liberté (TISZA) | 3 333 415 | 55,26 | 96 | 3 385 890 | 53,18 | Nv. | 45 | 141 | ||||||
| Fidesz-Union civique hongroise (Fidesz) | 2 215 225 | 36,72 | 10 | 2 458 337 | 38,61 | 34 | 44 | |||||||
| Parti populaire démocrate-chrétien (KDNP) | 0 | 8 | 8 | |||||||||||
| Total Fidesz–KDNP | 10 | 42 | 52 | |||||||||||
| Mouvement Notre patrie (MHM) | 345 252 | 5,72 | 0 | 358 372 | 5,63 | 6 | 6 | |||||||
| Coalition démocratique (DK) | 65 302 | 1,08 | 0 | 70 298 | 1,10 | N/a | 0 | 0 | ||||||
| Parti hongrois du chien à deux queues (MKKP) | 38 924 | 0,65 | 0 | 51 965 | 0,82 | 0 | 0 | |||||||
| Autonomie nationale des roms (ORÖ) | 19 203 | 0,30 | Abs. | 0 | 0 | |||||||||
| Autonomie nationale des allemands (MNOÖ) | 18 419 | 0,29 | 0 | 0 | ||||||||||
| Jobbik | 7 832 | 0,13 | 0 | 0 | ||||||||||
| Alliance MPP-SZOLIDARITÁS | 4 187 | 0,07 | 0 | 0 | ||||||||||
| Autres partis[b] | 1 292 | 0,01 | 0 | 4 249 | 0,06 | – | 0 | 0 | ||||||
| Indépendants | 20 967 | 0,36 | 0 | 0 | ||||||||||
| Suffrages exprimés | 6 032 396 | 99,43 | 6 366 733 | 99,41 | ||||||||||
| Votes blancs et invalides | 34 327 | 0,57 | 37 670 | 0,59 | ||||||||||
| Total | 6 066 723 | 100 | 106 | 6 404 403 | 100 | – | 93 | 199 | ||||||
| Abstentions | 2 045 923 | 25,22 | 1 708 243 | 21,06 | ||||||||||
| Inscrits/Participation | 8 112 646 | 74,78 | 8 112 646 | 78,94 | ||||||||||
Par comitat
- N.B. : Les sièges indiqués ici sont ceux élus grâce au scrutin uninominal. Les pourcentages sont ceux du scrutin proportionnel.
| Parti | Bács-Kiskun | Baranya | Békés | Borsod-Abaúj-Zemplén | Budapest | Csongrád-Csanád | Fejér | ||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | ||
| TISZA | 52,03 | Nv. | 6 | 55,22 | Nv. | 4 | 54,59 | Nv. | 4 | 54,16 | Nv. | 6 | 63,76 | Nv. | 16 | 59,85 | Nv. | 4 | 53,72 | Nv. | 4 | ||||||||
| Fidesz | 38,84 | 0 | 34,51 | 0 | 36,58 | 0 | 37,26 | 1 | 28,36 | 0 | 31,25 | 0 | 37,40 | 1 | |||||||||||||||
| MHM | 6,84 | 0 | 5,22 | 0 | 6,40 | 0 | 5,89 | 0 | 4,59 | 0 | 6,72 | 0 | 6,23 | 0 | |||||||||||||||
| DK | 0,98 | N/A | 0 | 1,31 | N/A | 0 | 0,99 | N/A | 0 | 0,99 | N/A | 0 | 1,69 | N/A | 0 | 1,16 | N/A | 0 | 1,19 | N/A | 0 | ||||||||
| MKKP | 0,72 | 0 | 0,72 | 0 | 0,64 | 0 | 0,55 | 0 | 1,42 | 0 | 0,90 | 0 | 0,96 | 0 | |||||||||||||||
| Autres | 0,59 | - | 0 | - | 3,02 | - | 0 | - | 0,80 | - | 0 | - | 1,15 | - | 0 | - | 0,18 | - | 0 | - | 0,12 | - | 0 | - | 0,50 | - | 0 | - | |
| Total | 100 | – | 6 | 100 | – | 4 | 100 | – | 4 | 100 | – | 7 | 100 | – | 16 | 100 | – | 4 | 100 | – | 5 | ||||||||
| Parti | Győr-Moson-Sopron | Hajdú-Bihar | Heves | Jász-Nagykun-Szolnok | Komárom-Esztergom | Nógrád | Pest | ||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | ||
| TISZA | 52,61 | Nv. | 4 | 52,92 | Nv. | 5 | 52,87 | Nv. | 3 | 52,63 | Nv. | 3 | 56,08 | Nv. | 3 | 47,42 | Nv. | 1 | 56,87 | Nv. | 14 | ||||||||
| Fidesz | 39,21 | 1 | 38,72 | 1 | 38,02 | 0 | 38,54 | 1 | 35,30 | 0 | 42,24 | 1 | 34,29 | 0 | |||||||||||||||
| MHM | 6,06 | 0 | 5,86 | 0 | 6,81 | 0 | 6,64 | 0 | 5,90 | 0 | 7,25 | 0 | 6,26 | 0 | |||||||||||||||
| DK | 0,95 | N/A | 0 | 0,89 | N/A | 0 | 1,04 | N/A | 0 | 0,99 | N/A | 0 | 1,25 | N/A | 0 | 1,05 | N/A | 0 | 1,02 | N/A | 0 | ||||||||
| MKKP | 0,76 | 0 | 0,67 | 0 | 0,57 | 0 | 0,61 | 0 | 0,78 | 0 | 0.50 | 0 | 0,91 | 0 | |||||||||||||||
| Autres | 0,41 | - | 0 | - | 0,94 | - | 0 | - | 0,69 | - | 0 | - | 0,59 | - | 0 | - | 0,69 | - | 0 | - | 1,54 | - | 0 | - | 0,65 | - | 0 | - | |
| Total | 100 | – | 5 | 100 | – | 6 | 100 | – | 3 | 100 | – | 4 | 100 | – | 3 | 100 | – | 2 | 100 | – | 14 | ||||||||
| Parti | Somogy | Szabolcs-Szatmár-Bereg | Tolna | Vas | Veszprém | Zala | Diaspora | Total | ||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | S. | +/- | % | +/- | % | +/- | S. | +/- | |||
| TISZA | 51,38 | Nv. | 4 | 49,78 | Nv. | 4 | 48,16 | Nv. | 3 | 48,79 | Nv. | 1 | 54,09 | Nv. | 4 | 51,64 | Nv. | 3 | 13,82 | Nv. | 53,18 | Nv. | 96 | |||||||||
| Fidesz | 40,50 | 0 | 43,35 | 2 | 42,40 | 0 | 43,21 | 2 | 36,96 | 0 | 40,10 | 0 | 84,23 | 38,61 | 10 | |||||||||||||||||
| MHM | 5,66 | 0 | 4,80 | 0 | 6,39 | 0 | 5,85 | 0 | 6,13 | 0 | 6,10 | 0 | 1,45 | 5,63 | 0 | |||||||||||||||||
| DK | 1,23 | N/A | 0 | 0,80 | N/A | 0 | 0,96 | N/A | 0 | 1,08 | N/A | 0 | 1,21 | N/A | 0 | 1,14 | N/A | 0 | 0,16 | N/A | 1,10 | N/A | 0 | |||||||||
| MKKP | 0,62 | 0 | 0,43 | 0 | 0,55 | 0 | 0,71 | 0 | 0,83 | 0 | 0,70 | 0 | 0,35 | 0,82 | 0 | |||||||||||||||||
| Autres | 0,61 | - | 0 | - | 0,84 | - | 0 | - | 1,54 | - | 0 | - | 0,36 | - | 0 | - | 0,78 | - | 0 | - | 0,32 | - | 0 | - | 0,65 | - | 0 | - | ||||
| Total | 100 | – | 4 | 100 | – | 6 | 100 | – | 3 | 100 | – | 3 | 100 | – | 4 | 100 | – | 3 | 100 | – | 100 | - | 106 | |||||||||
Analyse et conséquences
En Hongrie



Le scrutin est marqué par une forte hausse de la participation, qui dépasse dès le milieu de l'après-midi les 69 % obtenus aux élections précédentes, avec 74 % d'inscrits s'étant rendus aux urnes à 17 heures[44]. Selon les résultats préliminaires, elle s'établit à près de 78 % à la clôture des bureaux de vote, soit le taux de participation le plus élevé qu'ait connu le pays depuis la chute du communisme et le retour à la démocratie en 1990[45],[46].
Le scrutin est une victoire décisive pour le TISZA de Péter Magyar, qui réunit la majorité absolue des suffrages, et décroche même la majorité qualifiée des deux tiers des sièges. Cette dernière lui permet de procéder seul à des révisions de la constitution ainsi qu'à la nomination des dirigeants des principales institutions, remplaçant ainsi librement ceux mis en place par le gouvernement sortant pendant seize ans[47]. Dans son discours de victoire, Péter Magyar tourne en dérision celui de Viktor Orbán quatre ans plus tôt en déclarant « Notre victoire n'est peut-être pas visible depuis la Lune, mais elle est visible partout en Hongrie. »[48]. Il déclare le pays libre du système mis en place par Viktor Orbán, et qualifie le jour du vote de « célébration de la démocratie »[49],[50]. Fort de sa majorité des deux tiers, il annonce son intention de mettre en œuvre des réformes politiques de grande ampleur afin de démanteler le contrôle du Fidesz sur les institutions judiciaires et médiatiques ainsi que sur les entreprises publiques. Il va jusqu'à appeler les individus concernés à démissionner de leur propre chef, y compris le président de la République Tamás Sulyok[51]. Il devient Premier ministre et forme son gouvernement le 9 mai 2026, après avoir obtenu la confiance de 140 députés, tandis que 54 votent contre et 1 s'abstient (Magyar lui même, comme le veut la coutume)[52].
La défaite de la coalition Fidesz-Union civique hongroise du Premier ministre Viktor Orbán est telle que ce dernier la reconnait avant même la fin du dépouillement. Il appelle ainsi Péter Magyar pour le féliciter le soir du scrutin, avant de déclarer que le résultat des élections est « clair et douloureux » tout en assurant qu'il « n'abandonnera jamais » et continuera de « défendre nos communautés »[47],[53],[54].
Seule autre formation à franchir le seuil électoral de 5 %, le Mouvement Notre patrie arrive troisième et maintient sa présence à l'Assemblée nationale.
-
TISZA. -
Fidesz. -
Mouvement notre patrie.
À l'international
Péter Magyar s'engage à ce que la Hongrie reprenne sa place dans l'Europe en tant qu'allié fort de l'Union européenne (UE) et de l'OTAN, tout en représentant les intérêts hongrois. Il déclare ainsi vouloir effectuer ses premiers déplacements à l'étranger en tant que Premier Ministre auprès des gouvernements polonais et autrichiens, deux pays de l'UE alors gouvernés selon une ligne pro-ukrainienne — à l'inverse des anciens alliés pro-russes slovaques et tchèques de Viktor Orban — puis enfin de se rendre à Bruxelles[55].
La victoire de l'opposition europhile est un soulagement pour les dirigeants de l'Union européenne, confrontée depuis des années à l'obstruction de Viktor Orbán dans plusieurs dossiers dont surtout celui de l'aide militaire et économique à l'Ukraine depuis son invasion de grande ampleur par la Russie en [56]. La levée des blocages hongrois, sujets de négociations à répétition, permettrait notamment de débloquer en 2026 un prêt européen de 90 milliards d'euros au gouvernement ukrainien de Volodymyr Zelensky[57].
Le déblocage par l'UE de plusieurs dizaines de milliards d'euros d'aides cumulées à destination de la Hongrie, gelées depuis le délitement de l’État de droit sous le gouvernement Orbán, permettrait en retour à Péter Magyar de tenir ses promesses électorales sur ce sujet. Si le nouveau Premier ministre attendu — un conservateur ancien membre du Fidesz — n'est pas pour autant un soutien affirmé de l'Ukraine dont il s'oppose à l'entrée dans l'UE, la défaite du gouvernement pro-russe de Viktor Orbán constitue néanmoins une défaite pour la Russie de Vladimir Poutine et les États-Unis de Donald Trump. Le vice-président américain J. D. Vance avait ainsi soutenu ouvertement le gouvernement sortant lors d'une visite dans le pays au cours de la campagne[57].
Notes et références
Notes
Références
- ↑ « Elections législatives en Hongrie : le Premier ministre Viktor Orban obtient une large victoire et est reconduit pour un quatrième mandat consécutif », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ « En Hongrie, Viktor Orban écrase l’opposition aux législatives », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
- ↑ « En Hongrie, Viktor Orbán remporte une victoire écrasante aux législatives », sur Les Echos, (consulté le ).
- ↑ « Hongrie : après 16 ans de règne, l’ère Orban plus proche que jamais de la fin », L'Humanité, (lire en ligne)
- ↑ « En Hongrie, démission de la présidente Katalin Novak, critiquée pour avoir gracié un condamné impliqué dans une affaire de pédocriminalité », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
- ↑ « Hongrie : la présidente Katalin Novak démissionne après avoir gracié un condamné dans une affaire de pédocriminalité », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ De notre correspondant à Budapest, Corentin Léonard, « En Hongrie, les bonnes grâces de la Présidente provoquent l’indignation », sur Ouest-France.fr, (consulté le ).
- ↑ « Hongrie : la présidente Katalin Novak démissionne », sur Le Figaro.fr, Le Figaro, (ISSN 0182-5852, consulté le ).
- ↑ « Hungary Government Hopes Novak’s Resignation Ends Scandal but Questions Remain ».
- ↑ (hu) « Varga Judit volt férje: Egy percig sem akarok olyan rendszer részese lenni, amelyben Tónik, Ádámok és Barbarák vígan röhöghetnek a markukba », sur Telex,
- ↑ (en) « Thousands protest in Budapest as Orban embroiled in corruption cover up », sur Euronews,
- ↑ Agence France-Presse, « Comme un « air de révolution » en Hongrie face au système Orban », sur Mediapart, (consulté le )
- « En Hongrie, Péter Magyar, nouveau venu dans le paysage politique, mobilise les anti-Orban », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Eloi Passot, « Viktor Orban menacé, Peter Magyar en tête: en Hongrie, ce que disent les sondages à trois mois des législatives », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ (nl) « En Hongrie, les scandales dans la protection de l’enfance fragilisent Viktor Orban », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
- ↑ « IPU PARLINE database: HONGRIE (Orszaggyules), Texte intégral », sur archive.ipu.org (consulté le ).
- ↑ (hu) Loi CCIII. de 2011, Journal officiel hongrois (site Nemzeti Jogszabálytár, Magyar Közlöny Lap- és Könyvkiadó Kft.) : loi électorale hongroise.
- ↑ Nemzeti Választási Iroda National Election Office.
- ↑ (hu) « Megszavazták a választási törvény módosítását », sur 24.hu, 24ponthu, (consulté le ).
- ↑ (en) « Gerrymandered districts, manipulated polls: Orbán’s party banks on local races to win 2026 elections – English », sur English, (consulté le ).
- ↑ RFI, « Élections en Hongrie: après 16 années sous Orban, une partie de la population aspire au changement », sur RFI, RFI, (consulté le ).
- ↑ RFI, « Grand reportage - Élections en Hongrie, les bastions du pouvoir en péril », sur RFI, RFI, (consulté le ).
- « En Hongrie, dernière ligne droite avant des élections législatives marquées par l’espoir et les craintes ».
- RFI, « Élections en Hongrie: malgré les sondages, pourquoi la partie est loin d’être gagnée pour l’opposition », sur RFI, RFI, (consulté le ).
- Ambre Bruneteau & Corentin Léotard, « En Hongrie, l'élection se gagne au village », sur Le Monde diplomatique, (consulté le )
- ↑ Deep Fake : pour Viktor Orbán tous les coups sont permis pour nuire à ses adversaires politiques, France Culture, 11 novembre 2025, François Saltiel
- ↑ En Hongrie, Viktor Orban utilise l’intelligence artificielle pour décrédibiliser son opposant, Le Monde, Jean-Baptiste Chastand,6 novembre 2025
- ↑ (en) Sandor Zsiros, « Hungary's Péter Magyar calls out 'Russian-style' sex tape threat as campaign turns ugly », Euronews, (lire en ligne)
- ↑ Jean-Baptiste Chastand, « Hongrie : en campagne, Viktor Orban attise la peur de la guerre et la haine de l’Ukraine », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ « La Hongrie aujourd'hui : vers un changement de pouvoir ? », Arte, 3 avril 2026
- ↑ (en) Szabolcs Panyi, « Putin's GRU-linked Election Fixers Are Already in Budapest to Help Orbán », sur VSquare.org, (consulté le )
- ↑ (en) Maria Tril, « WP: Russian Intelligence planned to stage an assassination attempt on Orban to influence the election results »
, sur Euromaidan Press, (consulté le )
- ↑ Élections en Hongrie : le principal opposant à Viktor Orbán affronte une action des services secrets, Mediapart, Corentin Léotard, 27 mars 2026
- ↑ Politique. L’opposition hongroise cible d’une opération “plus grave que le Watergate”, Courrier international, 25 mars 2026
- ↑ « Hongrie : l'ambassadeur des États-Unis auprès de l'UE conteste toute ingérence de Trump et de Vance »
, France24, (consulté le )
- ↑ Andras ROSTOVANYI, « J.D. Vance en Hongrie pour soutenir Viktor Orban avant les législatives de dimanche »
, La Presse, (consulté le )
- ↑ Mátyás Varga, « Vance s'engage à aider Orbán « autant que possible » »
, Euractiv, (consulté le )
- ↑ « Élections en Hongrie: une ONG dénonce le redéploiement d'un réseau de faux comptes sur X pour influencer le vote »
, BFM TV, (consulté le )
- ↑ Aurélia ABDELBOST, « Élections en Hongrie : des campagnes d’influence pro-Orban sur TikTok »
, France24, (consulté le )
- ↑ Tamsin Paternoster, « "Fake Euronews" : un réseau de désinformation pro-Kremlin vise les élections en Hongrie »
, Euronews, (consulté le )
- ↑ (en) Szabolcs Panyi, « Putin’s GRU-linked Election Fixers Are Already in Budapest to Help Orbán »
, VSquare, (consulté le )
- ↑ « À l’approche des législatives, les soupçons d’ingérence russe crispent la Hongrie »
, Courrier International, (consulté le )
- ↑ (hu) « Nemzeti Választási Iroda - Országgyűlési képviselők választása », sur vtr.valasztas.hu (consulté le ).
- ↑ (en) Bence K.Racz, « Hungarian election show record morning turnout as polls get under way », sur euronews, (consulté le ).
- ↑ « La fin de l'ère Viktor Orban ? Participation record pour les élections en Hongrie », sur Les Echos, (consulté le ).
- ↑ « Elections en Hongrie : le pays suspendu au dépouillement des législatives, après une journée de vote marquée par une participation historique ».
- « EN DIRECT, élections en Hongrie : Viktor Orban, qui a reconnu sa défaite aux législatives, en passe d’être détroné par Péter Magyar après 16 ans à la tête de la Hongrie ».
- ↑ (en) [{@type:Person, « Magyar celebrates as Orbán’s 16-year rule ends - as it happened », sur the Guardian, (consulté le ).
- ↑ « Magyar Says Hungary Has Been Freed From Orban's System ».
- ↑ « "Hungary: Orbán concedes defeat in democratic earthquake" ».
- ↑ (en) « Orbán’s 16-year rule over Hungary ends in crushing election defeat », sur POLITICO, POLITICOeu, (consulté le ).
- ↑ « Peter Magyar, officiellement investi premier ministre, promet de « servir » la Hongrie, non « de régner » », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ RFI, « EN DIRECT - Législatives en Hongrie: le Tisza de l'opposant Péter Magyar donné en tête, Viktor Orban concède sa défaite », sur RFI, RFI, (consulté le ).
- ↑ « Elections législatives en Hongrie : le Premier ministre sortant Viktor Orban reconnaît sa défaite face au leader de centre droit Péter Magyar », sur franceinfo, (consulté le ).
- ↑ Sandor Zsiros, « Dans son discours de victoire, M. Magyar demande aux "marionnettes d'Orbán" de quitter la Hongrie », sur euronews, (consulté le ).
- ↑ « "Viktor Orban est en danger" : on vous explique pourquoi les élections en Hongrie sont suivies de près par l'UE, Donald Trump et Vladimir Poutine », sur franceinfo, (consulté le ).
- « "Viktor Orban est en danger" : on vous explique pourquoi les élections en Hongrie sont suivies de près par l'UE, Donald Trump et Vladimir Poutine », sur franceinfo, (consulté le ).
Voir aussi
Articles connexes
- Élections législatives hongroises de 2022
- Tisza - Fidesz–KDNP (Fidesz et Parti populaire démocrate-chrétien) - Mouvement Notre patrie
- Péter Magyar
- Portail de la politique
- Portail des années 2020
- Portail de la Hongrie


