Échezeaux
| Échezeaux | |
| Type d'appellation(s) | AOC / AOP |
|---|---|
| Reconnue depuis | 1925 (AO) et 1937 (AOC) |
| Pays | |
| Région parente | vignoble de Bourgogne |
| Sous-région(s) | vignoble de la côte de Nuits |
| Localisation | Flagey-Echézeaux (Côte-d'Or) |
| Climat | océanique dégradé, à tendance continentale |
| Ensoleillement (moyenne annuelle) |
1 890 heures (à Dijon-Longvic)[1] |
| Sol | argilo-calcaire |
| Superficie totale | 36 hectares et 25,83 ares[2] |
| Superficie plantée | 36,79 ha (en 2023)[3] |
| Nombre de domaines viticoles | 66 (en 2023) |
| Cépages dominants | pinot noir N[n 1] |
| Vins produits | rouges |
| Production | 1 582 hectolitres (en 2023)[3] |
| Pieds à l'hectare | minimum 9 000 ceps/ha[4] |
| Rendement moyen à l'hectare | 43 hl/ha (en 2023)[3] |
Un échezeaux[n 2] (prononcé : [e.ʃə.zo], « échezo »)[5] est un vin rouge français d'appellation d'origine contrôlée produit sur plusieurs climats autour des Echezeaux du Dessus[n 3] à Flagey-Echézeaux, en Côte-d'Or.
Il est classé parmi les grands crus du vignoble de la côte de Nuits. C'est une des huit appellations grands crus situées sur l'aire d'appellation du vosne-romanée, les autres étant :
- grands-échezeaux ;
- richebourg ;
- romanée-saint-vivant ;
- la-romanée ;
- romanée-conti ;
- la-grande-rue ;
- la-tâche.
Histoire
XIXe siècle
En 1816, André Jullien cite ce vignoble (le climat des Échezeaux proprement dit) parmi ceux de Vosne : « Les premières cuvées, après celles de la Romanée-Conti, de Richebourg et de la Tâche, qui figurent dans la première classe, sont celles dites les Echezeaux et la Grande-Rue ; elles suivent immédiatement et différent peu en qualité des vins de la Tâche et de la Romanée-de-Saint-Vivant. Les autres vignes, connues sous le nom de premières cuvées, suivent de près les deux que je viens de nommer »[10].
En 1831, Flagey-lez-Gilly avait d'une part 66 hectares et 34,15 ares de noiriens (le pinot noir, produisant des vins de garde), d'autre part 20 ha et 84,95 ares de gamays (produisant du vin ordinaire, à l'est de la route)[11].
En 1855, Jules Lavalle propose un classement plus précis, mentionnant que « les vins de Flagey se rapprochent sous tous les rapports des vins de Vosne, avec lesquels ils sont confondus par le commerce aussi bien que par les amateurs » :
- en « tête de cuvée » : les Grands-Eschezeaux (9 ha et 14,45 a) ;
- en « première cuvée » : En Orveau (9 ha et 92,1 a), les Poulaillères (6 ha et 80 a), les Murs-du-Clos, les Eschezeaux-du-Dessus (3 ha et 55,3 a), les Achausses (3 ha et 43,82 a), les Cruots (3 ha et 28,95 a), les Champs-Traversins (3 ha et 58 a), les Rouges-du-Bas (3 ha) et les Beaux-Monts-Bas (5 ha et 69,75 a) ;
- en « deuxième cuvée » : clos Saint-Denis (un ha et 80,25 a), les treux (4 ha et 89,3 a), les Quartiers-de-Nuits (2 ha et 58,4 a) et les Violettes (un ha et 36,25 a)[12].

En 1861, le Comité d'agriculture de l'arrondissement de Beaune, préparant l'Exposition universelle de 1862, refait le classement, en trois catégories. Sont en 1re classe : haut d'En Orveaux, les Grands-Echezeaux (9 ha et 14,45 a), nord des Treux (4 ha et 89,3 a), clos Saint-Denis (un ha et 80,25 a), les Cruots ou Vignes Blanches (3 ha et 28,95 a), partie des Beaux Monts-Bas (5 ha et 49,75 a), les Rouges-du-Bas (3 ha et 99,55 a), Champs-Traversins (3 ha et 58 a), les Poulaillières (5 ha et 21,2 a), Echezeaux du Dessus (3 ha et 55,3 a) et les Loachausses (3 ha et 75,45 a)[14]. En 1886, Flagey-les-Gilly obtient le droit de rajouter le nom de son cru le plus réputé, devenant Flagey-Echézeaux.
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Dans les décennies 1830-1840, la pyrale survint et attaqua les feuilles de la vigne. Elle fut suivie d'une maladie cryptogamique, l'oïdium[15]. Le millésime 1865 a donné des vins aux teneurs naturelles en sucres très élevées et des vendanges assez précoces[16]. À la fin de ce siècle arrivèrent deux nouveaux fléaux de la vigne. Le premier fut le mildiou, autre maladie cryptogamique, le second le phylloxéra. Cet insecte térébrant venu d'Amérique mit très fortement à mal le vignoble[15], touchant Vosne-Romanée à partir de 1882. La seule parade trouvée est le replantage intégral avec greffage sur des pieds américains capables de vivre en présence du phylloxéra. Le provignage est abandonné à cette occasion, les vignes sont désormais plantées en rangées et palissées. En 1886, la commune de Flagey-lès-Gilly est autorisée à rajouter à son nom celui de son principal cru, devenant Flagey-Echézeaux[17].
XXe siècle
Le mildiou provoqua un désastre considérable en 1910. Henri Gouges avait rejoint au niveau national le combat mené par le sénateur Joseph Capus et le baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié qui allait aboutir à la création des appellations d'origine contrôlée. Il devint le bras droit du baron à l'INAO[18]. Ainsi l'AOC « Echezeaux » fut créée en même temps que sa voisine « Grands-Echezeaux » par le décret du [19]. Selon le décret, peuvent produire de l'échezeaux dix climats : En Orveaux, les Treux (4 hectares et 89,5 ares), Clos-Saint-Denis (un ha et 80,25 a), les Cruots ou Vignes-Blanches (3 ha et 28,95 a), les Rouges du Bas (3 ha et 99,55 a), Champs-Traversins (3 ha et 58 a), les Poulaillières (5 ha et 21,2 a), les Loachasses (3 ha et 75,45 a), les Quartiers de Nuits et les Echezeaux du Dessus (3 ha et 55,3 a) ; le cépage pinot Renevey est toléré pour quinze ans, mais interdit de plantation à partir de 1938.
Apparition de l'enjambeur dans les années 1960-1970, qui remplace le cheval. Les techniques en viticulture et œnologie ont bien évolué depuis 50 ans (vendange en vert, table de triage, cuve en inox, pressoir électrique puis pneumatique, etc.).
XXIe siècle
Avec la canicule de 2003, les vendanges débutèrent pour certains domaines cette année-là à la mi-août, soit avec un mois d'avance, des vendanges très précoces qui ne s'étaient pas vues depuis 1422 et 1865 d'après les archives[16].
Le cahier des charges a été modifié en [20] et en [4].
Étymologie
L'appellation porte le nom d'un des onze climats constituant son aire d'appellation, « Echezeaux du Dessus » (3,5 ha sur les 36 de l'appellation, soit seulement 9,79 %). Le mot échezeaux (tel qu'« Aux Echézeaux » à Gevrey-Chambertin, « Aux Cheuseaux » à Morey-Saint-Denis et « Les Echesaux » à Chambolle-Musigny) évoque des constructions tombées en ruines. Il s'agissait des bâtiments du domaine agricole possédé par l'abbaye Saint-Vivant de Vergy, d'où les noms de plusieurs climats voisins, comme « Quartiers de Nuits » (un verger de noyers), « Les Treux » (des pressoirs à corde, avec treuil), « Les Loâchausses » (anciennement « les Achausses », de l'ancien français « aches » déformation du latin apes désignant les abeilles, donc des ruches) et « Les Poulaillères » (des poulaillers)[21].
Vignoble
Aire d'appellation
| Images externes | |
| Carte de l'aire d'appellation de l'échezeaux | |
| Cartes cadastrales de l'appellation | |
| Orthophoto du parcellaire de l'AOC | |
L'aire d'appellation de l'échezeaux s'étend sur la commune de Flagey-Echézeaux, incluse dans l'aire de l'AOC vosne-romanée. L'aire borde plusieurs autres grands crus, d'une part le Musigny au nord, d'autre part les Grands-Échezeaux et le clos de Vougeot au sud, ainsi que des climats classés parmi les vosne-romanée premiers crus à l'ouest et au sud. Cette aire est beaucoup plus vaste que celle produisant le grands-échezeaux (qui n'est que de 9,14 ha), cette dernière tout en bas du coteau.
La surface totale classée en grand cru est de 36 hectares et 25,83 ares[2] pour l'INAO. L'aire déclarée en production en 2023 était de 36,79 ha pour les Douanes[3] ; en 2022 elle était selon le site du BIVB de 36,27 ha[5]. Son aire d'appellation est constituée de plusieurs lieux-dits[22] :
- « En Orveaux » (sauf quelques parcelles à l'ouest : 5,0429 ha) ;
- « Les Poulaillères » (5,212 ha) ;
- « Les Champs Traversins » (3,5855 ha) ;
- « Les Rouges du Bas » (3,9955 ha) ;
- « Echezeaux du Dessus » (3,553 ha) ;
- « Les Loächausses » (2,4855 ha) ;
- « Les Beaux-Monts Bas » (quelques parcelles à l'est du lieu-dit : 1,269 ha) ;
- « Les Cruots ou Vignes Blanches » (3,2895 ha) ;
- « Les Treux » (4,895 ha) ;
- « Clos Saint-Denis » (1,8025 ha) ;
- « Les Quartiers de Nuits » (la partie nord-ouest : 1,1279 ha)[23].
Géologie et orographie
Climatologie
Le climat bourguignon est un climat tempéré océanique à légère tendance continentale ; l'ensoleillement annuel a été de 1 890 heures (moyenne 1991-2020 à Dijon-Longvic)[1]. La station météorologique de Marsannay-la-Côte (à 280 mètres d'altitude, à la sortie sud de la commune : 47° 16′ 00″ N, 4° 59′ 12″ E)[24], quelques kilomètres plus au nord, est représentative du climat au bas du coteau viticole.
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 5,7 | 7,7 | 12,6 | 16,4 | 20,6 | 24,7 | 27,1 | 26,7 | 22 | 16,1 | 9,8 | 6,3 | 16,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 2,8 | 4 | 7,8 | 11,1 | 15,2 | 19,1 | 21,3 | 20,8 | 16,6 | 11,8 | 6,6 | 3,5 | 11,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −0,1 | 0,2 | 3,1 | 5,9 | 9,9 | 13,5 | 15,5 | 15 | 11,2 | 7,6 | 3,4 | 0,6 | 7,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre de jours avec gel | 16,7 | 14,4 | 6,5 | 1,3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 6,3 | 14,2 | 60,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 66,8 | 53,8 | 55,9 | 60,4 | 75,3 | 70,5 | 65 | 61 | 60,9 | 75 | 84,1 | 74,3 | 803 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

Encépagement
Le pinot noir N[n 1] compose exclusivement les vins rouges de l'AOC, même si le chardonnay B, le pinot blanc B et le pinot gris G sont autorisés comme cépages accessoires par le cahier des charges[4].
Il est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin[26] composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre[26]. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et au cicadelles[27]. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grapillons[27]. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissant, riches, colorés, de garde[28]. Ils sont moyennement tanniques en général.
Méthodes culturales
Le travail manuel commence par la taille, en « Guyot simple », avec une baguette de cinq à huit yeux et un courson de un à trois yeux[29]. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Puis vient le pliage des baguettes. Éventuellement, après le pliage des baguettes, une plantation de nouvelles greffes est réalisée. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[29]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. La vendange en vert est pratiquée de plus en plus dans cette appellation. Cette opération est faite dans le but de réguler les rendements et surtout d'augmenter la qualité des raisins restants[29]. Pour finir avec le travail manuel à la vigne, se réalise l'étape importante des vendanges.
Pour le travail mécanique, l'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments, réalisé lorsque les sarments sont tirés et mis au milieu du rang. De trou fait à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants, en vue de planter des greffes au printemps. De labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes. De désherbage fait chimiquement pour tuer les mauvaises herbes. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.) et certains insectes (eudémis et cochylis)[29]. De plusieurs rognages consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage.
Rendements
Le rendement maximum visé par le cahier des charges est de 42 hl/ha et le rendement butoir est de 49 ha/hl[4].
Vins
Les vins produits sur l'aire d'appellation de l'échezeaux peuvent être repliés[n 4] en appellation vosne-romanée premier cru.
Volumes
Les données de production des années récentes, telles que publiées par le service des Douanes, sont[3] :
| Année | échezeaux | ||
|---|---|---|---|
| superficie (ha) | production (hl) | rendement (hl/ha) | |
| 2022 | 37 | 1 541 | 42 |
| 2023 | 37 | 1 583 | 43 |
| 2024 | 36 | 628 | 17 |
Le millésime 2024 a des rendements faibles à cause des aléas climatiques[30].
Titre alcoométrique volumique
| AOC | Rouge | Rouge |
| Titre alcoométrique volumique | minimal | maximal |
| Grand cru[4] | 11,5 % vol | 14,5 % vol |
Vinification et élevage
Voici les méthodes générales de vinification de cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs et négociants.
La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle. La vendange manuelle est le plus souvent triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[29]. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments qualitatifs du raisin (polysaccharides etc.)[29]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation à l'aide d'un outil en bois ou aujourd'hui d'un robot pigeur hydraulique. Plus couramment, l'extraction est conduite par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées suivant les pratiques de chaque vinificateur avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation[29]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[29]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (12 à 24 mois)[29] puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles.
Gastronomie
D'une durée de garde allant de 5 à 15 ans (plus pour les grands millésimes).
Producteurs
Liste de producteurs de l'appellation :
- Domaine Berthaut ;
- Maison Albert Bichot ;
- Domaine Bizot ;
- Maison Ainé Bouchard & Fils ;
- Domaine René Bouvier ;
- Maison Pierre Brisset ;
- Maison Capitain-Gagnerot ;
- Domaine Jérôme Castagnier ;
- Domaine du Château de Chamirey ;
- Domaine du Comte Liger-Belair ;
- Domaine Coquard Loison Fleurot ;
- Domaine Coudray Bizot, Château D. Beaufort ;
- Domaine des Perdrix ;
- Domaine du Château de Marsannay ;
- Maison Joseph Drouhin ;
- Domaine Dujac ;
- DVP (Domaines & Vins de Propriété Bourgogne) ;
- Domaine Faiveley ;
- Domaine Gilbert et Christine Felettig ;
- Domaine Forey Père et Fils ;
- Domaine Alain Maurice Gavignet ;
- Domaine François Gerbet ;
- Domaine Anne Gros ;
- Domaine Gros Frère et Soeur ;
- Domaine Michel Gros ;
- Domaine Guyon ;
- Domaine Hoffmann-Jayer ;
- Domaine Huber-Verdereau ;
- Domaine Ghislain Kohut ;
- Maison Max Louis ;
- Domaine Méo-Camuzet ;
- Caveau Moillard ;
- Domaine Mongeard-Mugneret ;
- Domaine Gérard Mugneret ;
- Domaine Henri Naudin-Ferrand ;
- Domaine Jean-René Nudant ;
- Philippe Pacalet ;
- Domaine Prieur Jacques ;
- Domaine Daniel Rion et Fils ;
- Domaine Jean-Charles Rion ;
- Domaine Thomas Pascal ;
- Domaine Cécile Tremblay[31] ;
- etc.
Notes et références
Notes
- Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
- ↑ Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine.
- ↑ Pour l'orthographe du lieu-dit et du vin, la présence ou non d'accent(s) varie selon la source. Selon le cahier des charges, c'est l'appellation « Echezeaux », mais dans le chapitre « Lien avec la zone géographique » c'est systématiquement « Echézeaux » (p. 7 & 8)[4] ; selon le site du BIVB, c'est « Echezeaux »[5] ; sur les cartes de l'INAO, echezeaux du dessus (tous les toponymes y sont en capitales, parfois accentuées)[6] ; l'atlas Lussigny & Pitiot indique « Echézeaux » pour l'AOC et « Echézeaux du Dessus » pour le lieu-dit[7] ; le Guide Hachette des vins préfère « échézeaux »[8] ; quant à la commune, c'est Flagey-Echézeaux pour l'IGN[9].
- ↑ Repli : commercialisation d'un vin bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée sous une appellation plus générale à laquelle il peut prétendre ; cf. « directive INAO-DIR-2019-02 » [PDF], sur inao.gouv.fr, .
Références
- « Normales et records 1991-2020 de la station de Dijon-Longvic », sur infoclimat.fr.
- Jean-François Bazin, Le vin de Bourgogne, Paris, Dunod, , 263 p. (ISBN 978-2-10-058518-2), p. 246.
- « Open Data | Portail de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects », sur www.douane.gouv.fr (consulté le )
- « Cahier des charges de l’appellation d’origine contrôlée « ECHEZEAUX » » [PDF] p. 11-23, homologué par le décret no 2011-1346 du publié au JORF no 0249 du .
- « Echezeaux », sur vins-bourgogne.fr (consulté le ).
- ↑ « AOC ECHEZEAUX », sur inao.cognix.cloud (consulté le ).
- ↑ Landrieu-Lussigny et Pitiot 2025, p. 100-101 & 341.
- ↑ « AOC Échézeaux », sur hachette-vins.com (consulté le ).
- ↑ « Carte TOP 25 centrée sur Flagey-Echézeaux » sur Géoportail (consulté le 25 novembre 2025).
- ↑ André Jullien, Topographie de tous les vignobles connus, suivie d'une classification générale des vins, Paris, Mme Huzard : L. Colas, , 566 p. (BNF 30667644), p. 108-110, lire en ligne sur Gallica.
- ↑ Denis Morelot, Statistique de la vigne dans le département de la Côte-d'Or, Dijon, Victor Lagier, , 286 p. (BNF 30979367), p. 47, lire en ligne sur Gallica.
- ↑ Jules Lavalle, Émile Delarue et Joseph Garnier, Histoire et statistique de la vigne et des grands vins de la Côte-d'Or, Paris, Dusacq, , 244 p. (BNF 30753866, lire en ligne), p. 112-115.
- ↑ Casper, Marc et Bonnamas 1861, p. 57. carte au 1/20 000 (réimpression de 1927), lire en ligne sur Gallica.
- ↑ A. Casper et E. Marc (ill. Lucien Bonnamas), Plan statistique des vignobles produisant les grands vins de Bourgogne : classés séparément pour chaque commune de l'arrondissement de Beaune suivant le mérite des produits par les soins du comité d'agriculture de cet arrondissement, Beaune, Ed. Batault-Morot, , 50 p. (BNF 33540009), p. 38-40, lire en ligne sur Gallica.
- Le Figaro et La Revue du vin de France (2008) : Vins de France et du monde (Bourgogne : Côte de Beaune), L'histoire, p. 26.
- « Le Millésime 2003 en Bourgogne », La Revue du vin de France, no 482S, date ?, p. 109.
- ↑ Décret du , publié au JORF du p. 303, lire en ligne sur Gallica.
- ↑ Constant Bourquin, op. cit., p. 94[réf. non conforme].
- ↑ « Décret du 31 juillet 1937 délimitant l'aire de production des vins d'appellation « Grands-Echezeaux » et "Echezeaux » », publié au JORF du p. 9078-9079.
- ↑ « Décret n° 2009-1175 du 2 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Corton », « Corton-Charlemagne », « Charlemagne », « Côte de Beaune-Villages », « Chambertin », « Chambertin-Clos de Bèze », « Chapelle-Chambertin », « Charmes-Chambertin », « Griotte-Chambertin », « Latricières-Chambertin », « Mazis-Chambertin », « Mazoyères-Chambertin », « Ruchottes-Chambertin », « Romanée-Saint-Vivant », « Romanée-Conti », « La Romanée », « La Tâche », « Richebourg », « La Grande Rue », « Echezeaux », « Grands-Echezeaux », « Puligny-Montrachet », « Saint-Romain », « Volnay » et « Vosne-Romanée » », publié au JORF no 0230 du .
- ↑ Marie-Hélène Landrieu-Lussigny et Sylvain Pitiot, Climats et lieux-dits des grands vignobles de Bourgogne : Atlas et Histoire des Noms de Lieux, Paris, Éditions de Monza & Éditions du Meurger, , 4e éd. (1re éd. 2012), 418 p. (ISBN 978-2-916231-58-7), p. 341.
- ↑ « Le portail des plans officiels de délimitation | INAO », sur www.inao.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Les climats du vignoble de Bourgogne, t. 1, , 188 p. (lire en ligne [PDF]), p. 36 (dossier de candidature à l'inscription sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO).
- ↑ « 21390001 – MARSANNAY LA COTE – LES CRAIS » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
- ↑ « Fiche 21390001 Marsannay-la-Côte » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr/
- Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 12
- Catalogue des variétés et clones de vigne cultivés en France ENTAV, Éditeur
- ↑ Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 13
- Conduite et gestion de l'exploitation agricole, cours de viticulture du lycée viticole de Beaune (1999-2001). Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie.
- ↑ « Vins de Bourgogne – Une récolte 2024 plus modeste avec des volumes en baisse mais une qualité exceptionnelle », sur Info-Beaune.com (consulté le ).
- ↑ « Liste des vignerons produisant l'appellation Echezeaux - Vins de Bourgogne », sur www.vins-bourgogne.fr (consulté le )
Voir aussi
Liens externes
- « BOURGOGNE MAPS – Atlas interactif des vins de Bourgogne », sur bourgogne-maps.fr, .
- « Localisation des climats sur la commune de Flagey-Echézeaux » [PDF], sur burgundy-report.com, .
Articles connexes
- Portail de la vigne et du vin
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