La-grande-rue
| La-grande-rue | |
La Grande Rue, à l'automne. | |
| Type d'appellation(s) | AOC / AOP |
|---|---|
| Reconnue depuis | 1992 |
| Pays | |
| Région parente | vignoble de Bourgogne |
| Sous-région(s) | vignoble de la côte de Nuits |
| Localisation | Côte-d'Or |
| Climat | océanique dégradé, à tendance continentale |
| Ensoleillement (moyenne annuelle) |
1 890 heures (à Dijon-Longvic)[1] |
| Sol | argilo-calcaire |
| Superficie totale | 1 hectare et 65,25 ares[2] |
| Superficie plantée | 1,65 hectare (en 2022)[3] |
| Nombre de domaines viticoles | 1 (en monopole)[4] |
| Cépages dominants | pinot noir N[n 1] |
| Vins produits | rouges |
| Production | 58 hectolitres (moyenne 2017-2021)[3] |
| Pieds à l'hectare | minimum 9 000 ceps/ha[5] |
| Rendement moyen à l'hectare | 35 hl/ha (moyenne 2017-2021)[3] |
Une la-grande-rue[n 2] est un vin rouge français d'appellation d'origine contrôlée produit sur le climat de la Grande Rue à Vosne-Romanée, en Côte-d'Or. Cette appellation est un monopole : le lieu-dit est constitué de trois parcelles cadastrales avec un unique propriétaire.
Il est classé parmi les grands crus du vignoble de la côte de Nuits. C'est une des huit appellations grands crus situées sur l'aire d'appellation du vosne-romanée, les autres étant :
- grands-échezeaux ;
- échezeaux ;
- richebourg ;
- romanée-saint-vivant ;
- romanée-conti ;
- la-romanée ;
- la-tâche.
Histoire
XIXe siècle

En 1855, Jules Lavalle propose un classement précis, avec comme « têtes de cuvée » pour la commune de Vosne la Romanée-Conti, les Richebourg, la Tache et la Romanée ; la Grande-Rue est parmi les « premières cuvées »[7], un cran en dessous.
En 1861, le Comité d'agriculture de l'arrondissement de Beaune, préparant l'Exposition universelle de 1862, refait le classement, en trois catégories : tous les grands crus actuels de Vosne sont classés en 1re classe[8].
Dans les décennies 1830-1840, la pyrale survint et attaqua les feuilles de la vigne. Elle fut suivie d'une maladie cryptogamique, l'oïdium[9]. Le millésime 1865 a donné des vins aux teneurs naturelles en sucres très élevées et des vendanges assez précoces[10]. À la fin de ce siècle arrivèrent deux nouveaux fléaux de la vigne. Le premier fut le mildiou, autre maladie cryptogamique, le second le phylloxéra. Cet insecte térébrant venu d'Amérique mit très fortement à mal le vignoble[9], touchant Vosne-Romanée à partir de 1882. La seule parade trouvée est le replantage intégral avec greffage sur des pieds américains capables de vivre en présence du phylloxéra. Le provignage est abandonné à cette occasion, les vignes sont désormais plantées en rangées et palissées.
XXe siècle
Le mildiou provoqua un désastre considérable en 1910. Henri Gouges avait rejoint au niveau national le combat mené par le sénateur Joseph Capus et le baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié qui allait aboutir à la création des appellations d'origine contrôlée. Il devint le bras droit du baron à l'INAO[11]. Ainsi l'AOC vosne-romanée fut créée en 1936, avec en son sein le climat de la Grande-Rue ; en 1943, ce lieu-dit est classé parmi les premiers crus de l'appellation vosne-romanée. Apparition de l'enjambeur dans les années 1960-1970, qui remplace le cheval. Les techniques en viticulture et œnologie ont bien évolué depuis 50 ans (vendange en vert, table de triage, cuve en inox, pressoir électrique puis pneumatique etc.).
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Par le décret du , est créée l'appellation « La Grande Rue » grand cru, comprenant ce climat proprement dite (d'un hectare et 42,07 ares), ainsi que deux parcelles des Gaudichots (la no 2 de 20,96 ares, ainsi que la no 8 de 2,22 a)[12].
XXIe siècle
Avec la canicule de 2003, les vendanges débutèrent pour certains domaines cette année-là à la mi-août, soit avec un mois d'avance, des vendanges très précoces qui ne s'étaient pas vues depuis 1422 et 1865 d'après les archives[10].
Le cahier des charges de l’appellation a été modifié en [13] et en [5].
Étymologie
Le nom « rue » vient du latin ruga, « ride », prenant ensuite le sens d'une voie bordée de maisons, ou aussi en Bourgogne un chemin en pente, donnant son nom aux lieux-dits voisins (« Rue de Vergy » à Morey-Saint-Denis, « Rue de Chaux » à Nuits-Saint-Georges, « Rue au Port » à Pommard, « Sur la Rue des Pierres » à Cheilly-lès-Maranges, « Rue Rousseau » et « La Rue aux Vaches » à Puligny-Montrachet), ici complétée par l'adjectif « grand », du latin grandis « grand, important ». Le lieu-dit est une pièce de vigne bordant un chemin montant le coteau[14].
Vignoble
Aire d'appellation
| Images externes | |
| Carte de l'aire d'appellation du la-grande-rue | |
| Cartes cadastrales de l'appellation | |
| Orthophoto du parcellaire de l'AOC | |
Situé sur la commune de Vosne-Romanée, l'aire d'appellation est incluse dans celle de l'AOC vosne-romanée. Elle est bordée par les aires d'appellation des grands crus la Romanée, Romanée-Conti, et Romanée-Saint-Vivant au nord et la Tâche au sud, et par des lieux-dits de l'appellation vosne-romanée village à l'est et à l'ouest.
Ce grand cru couvre une surface d'un hectare 65 ares et 25 centiares[2], dessinant une étroite pièce de vigne de 327 mètres de long (est-ouest) pour 30 à 88 m de large (nord-sud), le tout en monopole. La confidentialité ne permet pas au service des Douanes de publier les données de production. Le site du BIVB indique une superficie de 1,65 hectare (en 2023)[3], soit un rendement moyen de 35 hl/ha. L'aire d'appellation est constituée de trois parcelles cadastrales :
- la totalité du lieu-dit « La Grande Rue » (AM1, de 1 ha 42 a 7 ca) ;
- et deux petites parcelles du lieu-dit « Les Gaudichots ou la Tâche » (AM2, de 20 a 96 ca et AM8, de 2 a et 22 ca).
Géologie et orographie
Sols bruns calcaires, fortement argileux, peu épais en haut de coteaux et plus profond en bas (rendzines). 250 à 310 mètres d'altitude. Exposé au levant. Soubassement : le calcaire dur de Premeaux. L'origine géologique : jurassique (175 millions d'années).
Climatologie
Le climat bourguignon est un climat tempéré océanique à légère tendance continentale ; l'ensoleillement annuel a été de 1 890 heures (moyenne 1991-2020 à Dijon-Longvic)[1]. La station météorologique de Marsannay-la-Côte (à 280 mètres d'altitude, à la sortie sud de la commune : 47° 16′ 00″ N, 4° 59′ 12″ E)[15], quelques kilomètres plus au nord, est représentative du climat au bas du coteau viticole.
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Maximale moyenne | 5,7 | 7,7 | 12,6 | 16,4 | 20,6 | 24,7 | 27,1 | 26,7 | 22 | 16,1 | 9,8 | 6,3 | 16,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 2,8 | 4 | 7,8 | 11,1 | 15,2 | 19,1 | 21,3 | 20,8 | 16,6 | 11,8 | 6,6 | 3,5 | 11,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | −0,1 | 0,2 | 3,1 | 5,9 | 9,9 | 13,5 | 15,5 | 15 | 11,2 | 7,6 | 3,4 | 0,6 | 7,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre de jours avec gel | 16,7 | 14,4 | 6,5 | 1,3 | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 1 | 6,3 | 14,2 | 60,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 66,8 | 53,8 | 55,9 | 60,4 | 75,3 | 70,5 | 65 | 61 | 60,9 | 75 | 84,1 | 74,3 | 803 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

Encépagement
Le cépage principal de l'appellation est le pinot noir N[n 1] ; sont autorisés également par le cahier des charges les cépages accessoires : chardonnay B, pinot blanc B, pinot gris G[5]. Pour mémoire : les cépages accessoires sont autorisés uniquement en mélange de plants dans les vignes. Leur proportion totale est limitée à 15 % au sein de chaque parcelle.
Mais le pinot noir compose exclusivement les vins rouges de l'AOC. Il est constitué de petites grappes denses, en forme de cône de pin[17] composées de grains ovoïdes, de couleur bleu sombre[17]. C'est un cépage délicat, qui est sensible aux principales maladies et en particulier au mildiou, au rougeot parasitaire, à la pourriture grise (sur grappes et sur feuilles), et au cicadelles[18]. Ce cépage, qui nécessite des ébourgeonnages soignés, a tendance à produire un nombre important de grapillons[18]. Il profite pleinement du cycle végétatif pour mûrir en première époque. Le potentiel d'accumulation des sucres est élevé pour une acidité juste moyenne et parfois insuffisante à maturité. Les vins sont assez puissant, riches, colorés, de garde[19]. Ils sont moyennement tanniques en général.
Méthodes culturales
Le travail manuel commence par la taille, en « Guyot simple », avec une baguette de cinq à huit yeux et un courson de un à trois yeux[20]. Le tirage des sarments suit la taille. Les sarments sont enlevés et peuvent être brûlés ou mis au milieu du rang pour être broyés. On passe ensuite aux réparations. Puis vient le pliage des baguettes. Éventuellement, après le pliage des baguettes, une plantation de nouvelles greffes est réalisée. L'ébourgeonnage peut débuter dès que la vigne a commencé à pousser. Cette méthode permet, en partie, de réguler les rendements[20]. Le relevage est pratiqué lorsque la vigne commence à avoir bien poussé. En général, deux à trois relevages sont pratiqués. La vendange en vert est pratiquée de plus en plus dans cette appellation. Cette opération est faite dans le but de réguler les rendements et surtout d'augmenter la qualité des raisins restants[20]. Pour finir avec le travail manuel à la vigne, se réalise l'étape importante des vendanges.
Pour le travail mécanique, l'enjambeur est d'une aide précieuse. Les différents travaux se composent du broyage des sarments, réalisé lorsque les sarments sont tirés et mis au milieu du rang. De trou fait à la tarière, là où les pieds de vignes sont manquants, en vue de planter des greffes au printemps. De labourage ou griffage, réalisé dans le but d'aérer les sols et de supprimer des mauvaises herbes. De désherbage fait chimiquement pour tuer les mauvaises herbes. De plusieurs traitements des vignes, réalisés dans le but de les protéger contre certaines maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, pourriture grise, etc.) et certains insectes (eudémis et cochylis)[20]. De plusieurs rognages consistant à reciper ou couper les branches de vignes (rameaux) qui dépassent du système de palissage.
Rendements
Le rendement maximum indiqué dans le cahier des charges est de 42 hectolitres par hectare, avec un rendement butoir à 49 hl/ha[5].
Vins
Les vins produits sur l'aire d'appellation du la-grande-rue peuvent être repliés[n 3] en appellation vosne-romanée premier cru.
La production est en moyenne de 58 hectolitres (de 2017 à 2021)[3].
Titre alcoométrique volumique
| AOC | Rouge | Rouge |
| Titre alcoométrique volumique | minimal | maximal |
| Grand cru[5] | 11,5 % vol | 14,5 % vol |
Vinification et élevage
Voici les méthodes générales de vinification de cette appellation. Il existe cependant des petites différences de méthode entre les différents viticulteurs et négociants.
La récolte des raisins se fait à maturité et de façon manuelle. La vendange manuelle est le plus souvent triée, soit à la vigne soit à la cave avec une table de tri, ce qui permet d'enlever les grappes pourries ou insuffisamment mûres[20]. La vendange manuelle est généralement éraflée puis mise en cuve. Une macération pré-fermentaire à froid est quelquefois pratiquée. La fermentation alcoolique peut démarrer, le plus souvent après un levurage. Commence alors le travail d'extraction des polyphénols (tanins, anthocyanes) et autres éléments qualitatifs du raisin (polysaccharides etc.)[20]. L'extraction se faisait par pigeage, opération qui consiste à enfoncer le chapeau de marc dans le jus en fermentation à l'aide d'un outil en bois ou aujourd'hui d'un robot pigeur hydraulique. Plus couramment, l'extraction est conduite par des remontages, opération qui consiste à pomper le jus depuis le bas de la cuve pour arroser le chapeau de marc et ainsi lessiver les composants qualitatifs du raisin. Les températures de fermentation alcoolique peuvent être plus ou moins élevées suivant les pratiques de chaque vinificateur avec une moyenne générale de 28 à 35 degrés au maximum de la fermentation[20]. La chaptalisation est réalisée si le degré naturel est insuffisant : cette pratique est réglementée[20]. À l'issue de la fermentation alcoolique suit l'opération de décuvage qui donne le vin de goutte et le vin de presse. La fermentation malolactique se déroule après mais est dépendante de la température. Le vin est soutiré et mis en fût ou cuve pour son élevage. L'élevage se poursuit pendant plusieurs mois (12 à 24 mois)[20] puis le vin est collé, filtré et mis en bouteilles.
Gastronomie
Rubis sombre, carminé avec l'âge. Diversifié et ample au nez avec arômes de petits fruits rouges et noirs, de violette, d'épices, de sous-bois. Bouche puissante, délicate, franche, complète, subtil, flambloyante.
S'accorde bien avec du gibier à poil ou à plume, de la viande aux goûts relevés, des volailles (canards, oies, pintades, chapons), du bœuf rôti, du fromage type cîteaux.
Se sert entre 15 et 17 °C. Se garde entre 10 et 25 ans, voire plus.
Économie
Producteur de l'appellation
La Grande Rue est un monopole, le seul producteur est le domaine François Lamarche à Vosne-Romanée[21]. Le domaine a depuis changé de nom pour devenir celui de Nicole Lamarche, qui a repris le flambeau en 2013, mais n’a officiellement adopté ce nom qu’en 2018.
Notes et références
Notes
- Le code international d'écriture des cépages mentionne de signaler la couleur du raisin : B = blanc, N = noir, Rg = rouge, Rs = rose, G = gris. Cf. « 2de édition de la liste des descripteurs OIV – couleur de la baie » [PDF] (consulté le ), p. 41.
- ↑ Le nom d'un vin est un nom commun, donc ne prend pas une majuscule, cf. les références sur la façon d'orthographier les appellations d'origine. Le féminin est ici appliqué par imitation de l'usage pour « une romanée-conti ».
- ↑ Repli : commercialisation d'un vin bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée sous une appellation plus générale à laquelle il peut prétendre ; cf. « directive INAO-DIR-2019-02 » [PDF], sur inao.gouv.fr, .
Références
- « Normales et records 1991-2020 de la station de Dijon-Longvic », sur infoclimat.fr.
- Jean-François Bazin, Le vin de Bourgogne, Paris, Dunod, , 263 p. (ISBN 978-2-10-058518-2), p. 247.
- « Grande-Rue (la) », sur vins-bourgogne.fr (consulté le ).
- ↑ Landrieu-Lussigny et Pitiot 2025, p. 107.
- « Cahier des charges de l'appellation d'origine contrôlée « LA GRANDE RUE » » [PDF] p. 18-30, homologué par le décret no 2011-1464 du publié au JORF du .
- ↑ Casper, Marc et Bonnamas 1861, p. 57. carte au 1/20 000 (réimpression de 1927), lire en ligne sur Gallica.
- ↑ Jules Lavalle, Émile Delarue et Joseph Garnier, Histoire et statistique de la vigne et des grands vins de la Côte-d'Or, Paris, Dusacq, , 244 p. (BNF 30753866, lire en ligne), p. 112-115.
- ↑ A. Casper et E. Marc (ill. Lucien Bonnamas), Plan statistique des vignobles produisant les grands vins de Bourgogne : classés séparément pour chaque commune de l'arrondissement de Beaune suivant le mérite des produits par les soins du comité d'agriculture de cet arrondissement, Beaune, Ed. Batault-Morot, , 50 p. (BNF 33540009), p. 38-40, lire en ligne sur Gallica.
- Le Figaro et La Revue du vin de France (2008) : Vins de France et du monde (Bourgogne : Côte de Beaune), L'histoire, p. 26.
- « Le Millésime 2003 en Bourgogne », La Revue du vin de France, no 482S, date ?, p. 109.
- ↑ Constant Bourquin, op. cit., p. 94.
- ↑ « Décret du 2 juillet 1992 définissant les conditions de production de l'appellation d'origine contrôlée « La Grande Rue » », publié au JORF no 157 du .
- ↑ « Décret n° 2009-1175 du 2 octobre 2009 relatif aux appellations d'origine contrôlées « Corton », « Corton-Charlemagne », « Charlemagne », « Côte de Beaune-Villages », « Chambertin », « Chambertin-Clos de Bèze », « Chapelle-Chambertin », « Charmes-Chambertin », « Griotte-Chambertin », « Latricières-Chambertin », « Mazis-Chambertin », « Mazoyères-Chambertin », « Ruchottes-Chambertin », « Romanée-Saint-Vivant », « Romanée-Conti », « La Romanée », « La Tâche », « Richebourg », « La Grande Rue », « Echezeaux », « Grands-Echezeaux », « Puligny-Montrachet », « Saint-Romain », « Volnay » et « Vosne-Romanée » », publié au JORF no 0230 du .
- ↑ Marie-Hélène Landrieu-Lussigny et Sylvain Pitiot, Climats et lieux-dits des grands vignobles de Bourgogne : Atlas et Histoire des Noms de Lieux, Paris, Éditions de Monza & Éditions du Meurger, , 4e éd. (1re éd. 2012), 418 p. (ISBN 978-2-916231-58-7), p. 399.
- ↑ « 21390001 – MARSANNAY LA COTE – LES CRAIS » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr.
- ↑ « Fiche 21390001 Marsannay-la-Côte » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr/
- Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 12
- Catalogue des variétés et clones de vigne cultivés en France ENTAV, Éditeur
- ↑ Christian Pessey, Vins de Bourgogne, La vigne et le vin « Pinot noir », p. 13
- Conduite et gestion de l'exploitation agricole, cours de viticulture du lycée viticole de Beaune (1999-2001). Baccalauréat professionnel option viticulture-œnologie.
- ↑ « Grande-rue (La) | Guide Hachette des Vins », sur Le Guide Hachette des Vins (consulté le ).
Voir aussi
Liens externes
- « BOURGOGNE MAPS – Atlas interactif des vins de Bourgogne », sur bourgogne-maps.fr, .
- « Localisation des climats sur la commune de Vosne-Romanée » [PDF], sur burgundy-report.com, .
Articles connexes
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