Adélard Laurendeau
| Député à l’Assemblée nationale du Québec |
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(à 84 ans) Montréal |
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Homme politique, peintre de panneaux, responsable syndical |
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Adélard Laurendeau, né le à Montréal et mort le dans la même ville, est un syndicaliste et homme politique québécois. Peintre industriel de métier et militant syndical aux ateliers Angus du Canadien Pacifique, il est élu député du Parti ouvrier dans Maisonneuve à l'Assemblée législative du Québec lors de l'élection générale québécoise de 1919.
Biographie
Origines et formation
Adélard Laurendeau naît à Montréal, dans la paroisse Saint-Charles, le . Il est le fils de Ferdinand Laurendeau, charpentier et contremaître, et d'Azilda Gagné[1].
Il fait ses études à l'école Champlain puis au Collège Sainte-Marie de Montréal[1].
Carrière professionnelle et syndicale
À partir de 1901, Laurendeau travaille comme peintre lettreur aux ateliers Angus du Chemin de fer Canadien Pacifique, poste qu'il occupe jusqu'en 1921[1].
Actif dans le mouvement syndical, il est vice-président de la Fédération du CPR pour l'Union et président du Local Protective Board du CPR à l'usine Angus de 1908 à 1920. Il est l'un des fondateurs de l'Union des employés du Canadien Pacifique et vice-président de l'association athlétique de la compagnie. Il est également membre de la Brotherhood Railway Carmen of America pendant quinze ans[1].
Il est aussi directeur du Club ouvrier et membre des Chevaliers de Colomb[1].
Carrière politique
Lors de l'élection générale québécoise de 1919, Laurendeau se présente comme candidat du Parti ouvrier dans la circonscription de Maisonneuve. Il remporte le scrutin avec 3 377 voix, devançant le candidat libéral Alphonse-Avila Desroches (2 255 voix) et le libéral indépendant Joseph-Napoléon Cabana (1 418 voix) par une majorité de 1 122 voix[2]. Il est l'un des deux premiers députés ouvriers élus à l'Assemblée législative, avec Aurèle Lacombe dans Montréal-Dorion[3].
Une fois élu, il se rallie au parti au pouvoir, le Parti libéral du Québec, décidant de ne pas siéger dans l'opposition[3].
Lors de l'élection générale québécoise de 1923, il est défait par le candidat conservateur Jean-Marie Pellerin, qui obtient 4 157 voix contre 1 822 pour Laurendeau[2].
Notes et références
- « Adélard Laurendeau », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le )
- « Les résultats électoraux depuis 1867 – Maisonneuve », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le )
- « Introduction historique – 15e législature », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le )
Voir aussi
Liens externes
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