Aurèle Lacombe
| Ministre sans portefeuille | |
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| à partir du | |
| Député à l’Assemblée nationale du Québec Montréal-Dorion | |
| - | |
Georges Mayrand (en) Ernest Tétreau (d) |
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(à 76 ans) Montréal |
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Aurèle Lacombe, né le à Sainte-Scholastique (aujourd'hui Mirabel) et mort le à Montréal, est un syndicaliste et homme politique québécois. Fondateur de l'Union des employés de tramways de Montréal, il est élu député du Parti ouvrier de Montréal-Dorion en 1919 et devient ministre sans portefeuille dans le cabinet Taschereau en 1921.
Biographie
Origines et formation
Aurèle Lacombe naît le à Sainte-Scholastique, dans les Laurentides. Il est le fils de Simon Lacombe, cultivateur, et de Marie Allard[1]. Il fréquente l'école primaire de son village natal avant de s'établir à Montréal, où il travaille comme employé municipal et agent d'affaires[1].
Le , il épouse Zéphirine Cyr[1].
Syndicalisme
À Montréal, Aurèle Lacombe s'engage dans le mouvement syndical. Il fonde et préside l'Union des employés de tramways. Il est également l'instigateur de la création de l'Union des pompiers et des policiers de Montréal[1].
Carrière politique
Lors de l'élection générale du 23 juin 1919, Lacombe se présente comme candidat du Parti ouvrier dans la circonscription de Montréal-Dorion et remporte le siège avec environ 89 % des suffrages exprimés, défaisant le député libéral sortant Georges Mayrand[2]. Cette élection marque l'entrée au parlement québécois des deux premiers représentants du Parti ouvrier, l'autre étant Adélard Laurendeau dans Maisonneuve[2].
Les deux députés ouvriers se rallient toutefois rapidement au parti au pouvoir[2]. Le , Lacombe est assermenté ministre sans portefeuille dans le cabinet du premier ministre Louis-Alexandre Taschereau[1],[3].
Lors de l'élection générale du 5 février 1923, Lacombe se présente comme candidat ouvrier ministériel dans Montréal-Dorion, mais il est défait par le libéral indépendant Ernest Tétreau[1].
Après la politique
Après sa défaite électorale, Lacombe poursuit sa carrière dans la fonction publique. Il devient fonctionnaire au service des véhicules automobiles, puis directeur du service de la circulation routière provinciale[1].
Il meurt à Montréal le et est inhumé le à Saint-Placide[1].
Notes et références
- « Aurèle Lacombe », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le )
- « Introduction historique – 15e législature, 1re session », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le )
- ↑ « Les ministres sans portefeuille et les ministres d'État de 1887 à 1976 », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le )
Voir aussi
Liens externes
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