Allouville-Bellefosse
| Allouville-Bellefosse | |||||
La mairie en août 2024. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Rouen | ||||
| Intercommunalité | CC Yvetot Normandie | ||||
| Maire Mandat |
Didier Terrier 2020-2026 |
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| Code postal | 76190 | ||||
| Code commune | 76001 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Allouvillais | ||||
| Population municipale |
1 153 hab. (2023 |
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| Densité | 79 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 35′ 46″ nord, 0° 40′ 37″ est | ||||
| Altitude | Min. 114 m Max. 154 m |
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| Superficie | 14,66 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Yvetot (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Yvetot | ||||
| Législatives | 10e circonscription de la Seine-Maritime | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Normandie
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Allouville-Bellefosse est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie.
Géographie
Localisation
Allouville-Bellefosse est une commune normande du pays de Caux[1].
Elle se trouve dans l'aire d'attraction d'Yvetot ainsi que dans son bassin de vie, et dans la zone d'emploi d'Yvetot - Vallée du Commerce[I 1].
-
Ambiance du bourg. -
Les champs et le village.
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Alvimare, Bois-Himont, Écretteville-lès-Baons, Saint-Aubin-de-Crétot, Trouville-Alliquerville et Valliquerville.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 14,66 km2 ; son altitude varie de 114 à 154 mètres[2].
Hydrographie

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.
Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 965 mm, avec 13,9 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ectot-lès-Baons à 11 km à vol d'oiseau[9], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 905,5 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,9 °C, atteinte le [Note 3].
Milieux naturels et biodiversité
Le chêne d'Allouville est réputé être le plus vieux de France. Il date du IXe siècle. Dans son tronc, creux, sont établies deux petites chapelles superposées. L'arbre est étayé et une partie de sa ramure est recouverte d'essentes[12] (bardeaux) pour le protéger. Il fait plus de 9 mètres de circonférence[13]. Il est visité par plus de 60 000 personnes par an[13]. (
Site classé (1932)).
- Le chêne d'Allouville
-
Gravure du XVIIIe siècle. -
Au début du XXe siècle. -
En 2009. -
Les chapelles aménagées dans l'arbre en 2009.
Urbanisme
Typologie
Au , Allouville-Bellefosse est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Yvetot, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 15 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (92,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (95,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,5 %), prairies (11,4 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), zones urbanisées (3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %), forêts (0,4 %)[17].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 523, alors qu'il était de 503 en 2016 et de 491 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 92,5 % étaient des résidences principales, 2,3 % des résidences secondaires et 5,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Allouville-Bellefosse en 2022 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,3 %) par rapport au département (4,2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Allouville-Bellefosse[I 3] | Seine-Maritime[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 92,5 | 88 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 2,3 | 4,2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,2 | 7,7 | 8 |
Voies de communication et transports
Le village est accessible par la route. La route départementale D 34 le traverse et rejoint, un peu à l'écart, à l'ouest, la route départementale D 33, un axe nord-sud qui coupe, au nord, la route nationale N 15 et l'autoroute A29.
La ligne de Paris-Saint-Lazare au Havre tangente par le nord le territoire communal. Depuis la fermeture[Quand ?] de la gare d'Allouville-Bellefosse, la station de chemin de fer la plus proche ets la gare d'Yvetot, desservie par des trains express régionaux du réseau TER Normandie, assurant les relations Paris-Saint-Lazare – Le Havre, Rouen – Le Havre et Elbeuf - Saint-Aubin – Yvetot (service cadencé)
Toponymie
Allouville est attestée sous les formes Terram Turstini de Adelolvilla vers 1050 (Fauroux p. 366) ; Adeloldvilla en 1050[18] ; Allovilla en 1071 (Lot 99, 86, 127) ; Ecc. Sancti Quintini de Allouvilla entre 1130 et 1164 ; Ecc. de Alouville entre 1185 et 1207 ; Decimam de Alodivilla au XIIe siècle ; Par. Sancti Quintini de Aalouvilla en 1262 (Archives départementales de la Seine-Maritime, 16 H., cart. 309, v., 198, 200, 317) ; P. Cabot, unum quarterium apud Aelouvillam vers 1210 (H. Fr. XXIII, 645) ; Halovilla vers 1240, Alonvilla, Aalonvilla en 1266 (H. Fr. xxiii, 283) ; Alouvilla en 1337 ; Alouville en 1431 (Longnon 25, 84) ; Allouville en 1393 (Archives nationales P. 284, 90) ; Allouville en 1393 (Arch. nat. P. 284, 2. 142) et en 1484 (Arch. nat. P. 284.2.224) ; A Allouville en 1495 (Deville, Tancarville, 368) ; Saint Quentin d'Allouville en 1713 (Arch. S.-M. G 737) ; Alouville en 1715 (Frémont) ; Allouville en 1738 (Pouillé), en 1788 (Dict.) et en 1953 (Nom.)[19].
Bellefosse qui est citée vers 1210 sous la forme latinisée de Bellam Fossam, est une ancienne paroisse de la commune[18].
Elle est la première commune de Seine-Maritime dans l'ordre alphabétique.
Bellefosse est attestée sous les formes Ecclesia cum decima de Pulchra fovea en 1192 (Arch. S.-M. 54 H, Bulle de Célestin III) ; Terciam partem feodi unius apud Bellam Fossam vers 1210 (H. Fr. XXIII, 642) ; Bella Fossa vers 1240 (H. Fr. XXIII, 284) ; Bellafossa en 1337 ; Bellefosse en 1431 (Longnon, 26, 84) ; Bellefosse en 1319 (Archives S.-M. G 3267) ; Bella Fossa en 1342 (Arch. S.-M. 18 H) ; Bellefosse et Raffetot en 1398 (Arch. Nat. P. 303, 73) ; Ecc. parr. de Bellafovea en 1519 (Arch. S.-M. 54 H) ; Bellefosse en 1715 (Frémont) ; Belle Fosse1757 (Cassini) ; Bellefosse en 1953 (Nom., I.G.N.)[20].
Histoire
Époque contemporaine
La commune d'Allouville, instituée par la Révolution française, absorbe en 1823 celle de Bellefosse et prend le nom d'Allouville-Bellefosse Cette commune est née de la fusion des communes d'Allouville et de Bellefosse en 1823[21].
- Allouville-Bellefosse au tout début du XXe siècle
-
L'église. -
La gare. -
La mairie et l'école. -
L'entrée du village. -
La rue de la Poste. -
Le manoir d'Ismenil. -
Le château de Bellefosse.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve DEPUIS 1926 dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Yvetot[2]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton d'Yvetot[I 1] porté de 12 à 54 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dixième circonscription de la Seine-Maritime.
Intercommunalité
Allouville-Bellefosse est membre de la communauté de communes Yvetot Normandie[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2001 sous le nom de communauté de communes de la Région d'Yvetot et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
Équipements et services publics
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Population et société
Démographie
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[27].
En 2023, la commune comptait 1 153 habitants[Note 6], en évolution de −0,35 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 33,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,5 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,8 % la même année, alors qu'il est de 26,0 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 590 hommes pour 568 femmes, soit un taux de 50,95 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,10 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Manifestations culturelles et festivités
La fête de l'Oiseau organisée par le musée de la nature d'Allouville Bellefosse a lieu du 11 au .
Vie associative
Le CHENE (Centre d'Hébergement et d'Etude de la Nature et de l'Environnement) accueille les animaux sauvages blessés et malades apportés par les particuliers, réalise des études environnementales, s'occupe du démazoutage des oiseaux touchés par les marées noires, soigne et relâche les animaux sauvages... Le centre est également l'un des seuls en France à pouvoir accueillir les phoques[réf. nécessaire] échoués, abandonnés par leur mère souvent effrayée par des touristes ou séparés lors d'une tempête. Le centre possède aussi la seule machine à démazouter les oiseaux. Il peut être visité par le public et comporte notamment un musée.
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- L'église Saint-Quentin du XVIIIe siècle[31] a un clocher original dit « de Médicis ».
- L'église notre-Dame, ancienne église paroissiale de Bellefosse : en silex, brique et calcaire, l'église date du XVIe siècle. Elle a été fortement remaniée au XIXe siècle, mais est de nos jours à l'état de ruine (seuls le clocher et les murs de l'église subsistent)[32],[33].
- Le calvaire[32].
- Le château de Bellefosse : château datant de la première moitié du XVIIIe siècle, non loin du hameau du Cheval-Blanc où Henri IV aurait logé le . L'édifice est de plan quadrangulaire et il est entouré d'un petit parc arboré ainsi que de bâtiments agricoles[32],[34].
- Le manoir de Quenonville : manoir du XVIe siècle, détruit aujourd'hui, comprenant un colombier et des parties agricoles du XVIIIe siècle toujours visibles de nos jours. Il s'agit du lieu de naissance de Pierre Belain d'Esnambuc en 1585[32],[35].
- Manoir d'Isménil : datant de la première moitié du XVIIe siècle, le manoir d'Isménil a connu quelques remaniements au cours du XIXe siècle. L'édifice est à pans de bois, avec une façade encorbellée, et il est entouré d'un petit parc ainsi que de bâtiments privatifs, de vestiges d'une chapelle transformée en grange et d'une orangerie[32],[36].
- Manoir de la Turgère : probablement bâti au XVIIIe siècle, le manoir est entouré d'un colombier de forme octogonale en brique et en silex datant de la fin du XVIe siècle ainsi d'une chapelle et de bâtiments agricoles plus récents[32],[37].
- Villa Marie-Émile : propriété du marquis de la Faulotte, il l'a légué à la commune qui l'a par la suite revendu[32].
- Le monument aux morts[32].
- L'ancienne mairie-école[38].
- De nombreux corps de ferme isolés comme dans les lieux-dits de la Galandière (XVIIIe siècle)[39], d'Epinneville (XVIIIe siècle)[40], du Cheval-Blanc (2e moitié du XVIIIe siècle)[41], du Mesnil (XVIIe siècle)[42] ou encore du Bouillot (XVIIIe siècle)[43].
- De nombreuses maisons anciennes datant des XVIIe siècle, XVIIIe siècle ou XIXe siècle[44].
- Un ensemble de trois statues en bois à la sortie du bourg, route de Louvetot.
-
L'église... -
... son chevet... -
... et un détail de sa façade. -
Le monument aux morts. -
Le parc-étang.
Allouville-Bellefosse dans les arts et la culture
Le film Le Chêne d'Allouville réalisé par Serge Pénard en 1980 avec Jean Lefebvre dans le rôle de l'agriculteur et son fils missionnaire rentré depuis peu d'Afrique Bernard Menez et son second fils Henri Guybet qui s'oppose à Pierre Tornade le nouveau maire et à son farouche adjoint, François Dyrek, qui ne pensent qu'à la prospérité du village et qui par là-même risquent de détruire les fameuses racines du chêne plusieurs fois centenaire. Ce film a également été distribué sous le titre Ils sont fous ces Normands.
Personnalités liées à la commune
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- Pierre Belain d'Esnambuc (1585-1636), marin, flibustier et colonisateur français, fondateur de la ville de Saint-Pierre à la Martinique, y est né.
Pour le quatrième centenaire de sa naissance, en 1985, un bas-relief approximativement carré de 90 cm de côté, sculpté dans de l'ardoise, a été apposé au bas de la partie sud du clocher-porche de l'église Saint-Quentin, face au Chêne d'Allouville, au centre du village. Une salle communale porte également son nom.
Voir aussi
Bibliographie
- Jean Benoît Désiré Cochet, Les Églises de l'arrondissement d'Yvetot, vol. 2, Paris, , p. 381-388
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune d'Allouville-Bellefosse (76001) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Allouville-Bellefosse sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Allouville-Bellefosse » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Une rue du bourg porte le nom de ce maire.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique d'Allouville-Bellefosse » sur Géoportail (consulté le 17 avril 2025).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Allouville-Bellefosse - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Allouville-Bellefosse - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la Seine-Maritime - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
- ↑ « Le pays de Caux », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Allouville-Bellefosse et Ectot-lès-Baons », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ectot Les Baons », sur la commune d'Ectot-lès-Baons - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ectot Les Baons », sur la commune d'Ectot-lès-Baons - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ Terme dialectal de l'ouest signifiant bardeau.
- Jeroen Pater, Les Arbres remarquables, éditions du Rouergue, octobre 2006.
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Yvetot », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- François de Beaurepaire - 1979 - Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime - page 27.[réf. incomplète].
- ↑ Charles de Robillard de Beaurepaire et dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, t. 2, Paris, 1982-1984 (lire en ligne), p. 5.
- ↑ Charles de Robillard de Beaurepaire et dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, t. 2, Paris, 1982-1984 (lire en ligne), p. 68.
- ↑ « Réunion de communes », Recueil des actes de la préfecture de la Seine-Inférieure, , p. 213-214 (lire en ligne, consulté le ), sur Google Livres.
- ↑ « Allouville-Bellefosse », sur seine76.fr (consulté le ).
- ↑ « Résultats municipales 2020 à Allouville-Bellefosse », sur lemonde.fr (consulté le ).
- ↑ « Municipales 2020. Le maire d’Allouville-Bellefosse se représente : Didier Terrier sera accompagné de 7 conseillers sortants et 8 nouveaux candidats », Paris-Normandie, (lire en ligne, consulté le ) « Didier Terrier est maire d’Allouville-Bellefosse depuis 2001 et brigue un nouveau mandat ».
- ↑ « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Allouville-Bellefosse (76001) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de la Seine-Maritime (76) », (consulté le ).
- ↑ « Église Saint-Quentin », notice no IA00020393, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- « Allouville-Bellefosse - Monuments et lieux », sur https://seine76.fr/index.php (consulté en )
- ↑ Notice no IA00020405, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no IA00020387, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir », notice no IA00020397, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Manoir », notice no IA00020392, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no IA00020388, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « La commune d'Allouville-Bellefosse (Seine Maritime) », sur 36000communes.canalblog.com, (consulté en )
- ↑ « Ferme », notice no IA00020395, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Ferme », notice no IA00020396, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Ferme », notice no IA00020399, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Ferme », notice no IA00020406, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Ferme », notice no IA00020407, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Maisons et fermes », notice no IA00020389, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ « Le Chêne d'Allouville-Bellefosse », Préparer son séjour > A voir, à faire > Lieux de visite en Normandie > Patrimoine naturel ·, sur https://www.normandie-tourisme.fR (consulté le ).
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