Aly Diouara
| Aly Diouara | ||
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| Fonctions | ||
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| Maire de La Courneuve | ||
| En fonction depuis le (1 mois et 24 jours) |
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| Élection | 22 mars 2026 | |
| Coalition | SSDAC-LFI-LE-LRDG-REV-PCF-DVG | |
| Prédécesseur | Gilles Poux | |
| Député français | ||
| En fonction depuis le (1 an, 10 mois et 14 jours) |
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| Élection | 7 juillet 2024 | |
| Circonscription | 5e de la Seine-Saint-Denis | |
| Législature | XVIIe (Cinquième République) | |
| Groupe politique | LFI-NFP | |
| Prédécesseur | Raquel Garrido | |
| Biographie | ||
| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | La Courneuve (France) | |
| Nationalité | Française Gambienne |
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| Parti politique | SSDAC (depuis 2020) LFI (depuis 2024)[1] |
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| Diplômé de | Université Paris 13 Université Paris-Est-Créteil |
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| Profession | Attaché territorial | |
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| Maires de La Courneuve | ||
Aly Diouara, né le à La Courneuve, est un homme politique et fonctionnaire franco-gambien.
Après avoir travaillé à la ville de Bobigny, il est fonctionnaire territorial à la ville de Drancy[2],[3]. En 2020, il cofonde l’organisation politique La Seine-Saint-Denis au cœur ! (SSDAC), au nom de laquelle il est candidat divers gauche aux élections départementales de 2021 dans le canton de la Courneuve, puis candidat divers aux élections législatives de 2022 dans la 4e circonscription de la Seine-Saint-Denis.
En 2024, investi par La France insoumise (LFI) qui refuse l'investiture à la députée sortante Raquel Garrido, il est élu député de la 5e circonscription de la Seine-Saint-Denis. Il siège à la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation. En 2026, il est élu maire de La Courneuve.
Biographie
Jeunesse
Aly Diouara est né le à La Courneuve, dans le département de la Seine-Saint-Denis[4]. Il grandit au sein de la cité des 4000[5].
Activité professionnelle
Après avoir travaillé à la Ville de Bobigny jusqu'en 2020, il est fonctionnaire territorial à la Ville de Drancy[2],[3]. Franco-gambien, il est animateur de plusieurs associations à La Courneuve. Il y milite à l’association de quartier ASAD, dans une amicale des locataires de La Courneuve[2], ainsi que dans l’ONG Go Gambia. En 2020, il cofonde l’organisation politique La Seine-Saint-Denis au cœur ![6].
Engagement électoral (depuis 2021)
En 2021, il est candidat aux élections départementales de la Seine-Saint-Denis dans le canton de La Courneuve, où il obtient 31,26% des voix au second tour[7]. La Seine-Saint-Denis au cœur se présente alors dans trois cantons.
En 2022, il se présente aux législatives sous la bannière de son collectif, et réunit 8,7% des voix au premier tour dans la quatrième circonscription de la Seine-Saint-Denis (La Courneuve-Stains-Le Blanc-Mesnil)[8], arrivant à la cinquième place. Face à lui, Soumya Bourouaha, candidate du Parti communiste français, investie par la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES), améliore le score de la députée communiste sortante, l'ex-ministre de la jeunesse et des sports Marie-George Buffet : 36,13% au lieu de 32,80%, le candidat communiste dissident Azzédine Taïbi terminant deuxième avec 21,43%.
En , il proteste contre la réalisation d'une liaison cyclable entre La Courneuve et Bobigny le long de la route départementale 986. Il fait partie des 1300 personnes ayant signé cette pétition, au moment où 3000 cyclistes ont participé au rassemblement La Convergence pour réclamer plus de pistes[9]. Le vice-président du Département Corentin Duprey justifie l'orientation de rendre toutes les voies départementales cyclables afin de réduire la pollution et que la pratique du vélo augmente dans toute la Seine-Saint-Denis[9].
Député insoumis (depuis 2024)
Aux élections européennes de 2024, le collectif La Seine-Saint-Denis au cœur s'associe à La France insoumise[8], qui arrive en tête dans le département. Quelques jours après, l'Assemblée nationale est dissoute et les législatives anticipées de juin et juillet 2024 convoquées : pour représenter le Nouveau Front populaire, il est investi par la direction nationale de La France insoumise dans une autre circonscription que celle où il était présent en 2022, la cinquième circonscription (Bobigny-Drancy-Le Bourget). Il s'oppose alors à la députée sortante LFI Raquel Garrido, qui comme d'autres députés sortants de LFI est écartée car identifiée comme critique de la direction[10].
Raquel Garrido qualifie Diouara de « pseudo insoumis » et souligne qu'il travaille à la mairie de Drancy, tenue par l'UDI[8], aux méthodes contestées. Elle se désiste néanmoins en sa faveur après être arrivée troisième au premier tour[11]. Au second tour, le , Aly Diouara est élu député de la Seine-Saint-Denis par 60,55 % au second tour contre la maire UDI de Drancy, Aude Lagarde[12],[13]. Immédiatement, Raquel Garrido, ainsi qu'une proche d'Aude Lagarde déposent un recours contre son élection, estimant qu'il est chef du service du centre de ressources associatives à la mairie de Drancy, en contradiction avec l'article L-132 du code électoral[14]. Le , le Conseil constitutionnel valide définitivement l'élection du député, en contredisant les conclusions que la Commission nationale des comptes de campagne avait tirées quelques mois plus tôt. Le député affirme alors que cette décision le conforte dans le sentiment d'avoir été visé par « une cabale politique, institutionnelle et médiatique[15],[16] ».
En , le député porte plainte pour cyberharcèlement et menaces de mort. Selon son avocate, Aly Diouara, fait l'objet d'« attaques personnelles, empreintes de racisme et d'islamophobie, [qui] dépassent le cadre de la critique légitime que tout politique peut recevoir dans l'exercice de ses fonctions[17] ». Le , cinq des six prévenus renvoyés devant le Tribunal correctionnel de Paris sont reconnus coupables de harcèlement à raison de l'origine, l'ethnie ou la race à son encontre[18].
Il dénonce régulièrement l'action de la Police nationale. Ainsi, il dit s'être senti « menacé » par l'attitude de policiers lors d'un contrôle à Bobigny, le . Il assure que les jeunes ont fait l'objet d'un « contrôle au faciès » et qu'il a subi une intimidation au taser pour avoir « eu le malheur d'invoquer le respect des droits » de ces jeunes »[19]. En réponse à ses publications, le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, dit « apporter (son) plein soutien aux fonctionnaires de police qui n’ont fait qu’accomplir leur mission, dans le cadre des lois de la République »[20]. En , il tweete « la police tue. Et elle tue souvent les mêmes. Par choix, par racisme et par nostalgie coloniale »[21]. Le préfet de police de Paris porte plainte contre des propos qui « offensent les femmes et les hommes engagés au quotidien pour la sécurité et la protection de tous ». Le député lui répond que « le temps des colonies est terminé »[22],[23].
Maire de La Courneuve (depuis 2026)
En , il se déclare candidat aux élections municipales à La Courneuve avec le soutien de La France insoumise[24]. Au premier tour, la liste qu'il conduit arrive en tête au premier tour (38 %) devant celle du candidat socialiste Oumarou Doucouré (35,4 %). Il conclut un accord de second tour avec la candidate communiste Nadia Chahboune (21,8 %), dans le but de barrer la route au PS. Il l'emporte au second tour avec 51,5 % des voix[25],[26].
La campagne est marquée par des tensions. Ainsi Aly Diouara accuse-t-il Oumarou Doucoure de "pratiques clientélistes... en échange de voix" (à savoir avoir distribué du poulet et de l'argent contre des votes) et implique également Stéphane Troussel, Président du Conseil départemental. Aly Diouara est condamné en première instance le à 500 euros d'amende avec sursis pour diffamation publique par la 17e chambre du tribunal judiciaire de Paris, ainsi qu'à verser 3000 euros de dommages et intérêts à son adversaire socialiste pour préjudice moral, mais il annonce faire appel de cette décision[27],[28],[29]. Selon Le Parisien, il maintient ses accusations le 7 mai 2026 devant la cour d'appel de Paris[30].
Après son élection, il met en ligne une vidéo de son installation, dont le titre « Une ville, un peuple, un maire » pouvait évoquer le slogan du Reich « Un peuple, un État, un chef », ce qui le conduit à supprimer sa publication et la rééditer avec un autre titre[31].
Le , il prend un arrêté anti-expulsions locatives qui est suspendu dès le par le tribunal administratif de Montreuil[32]. Après avoir accroché le drapeau de la Palestine au fronton de l'Hôtel de ville le , il le retire dès le [33].
Alors qu'il était supposé quitter son siège de député le 21 avril 2026, Aly Diouara décide de cumuler conformément à la loi sa fonction de Maire avec celle de député dans l'attente du jugement sur un recours contestant sa victoire aux élections municipales[34].
Affaires judiciaires
Cyberharcèlement raciste
Le 10 décembre 2025, sept hommes comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris pour cyberharcèlement à caractère raciste visant Aly Diouara sur le réseau social X[35]. Le ministère public requiert des peines allant jusqu’à huit mois d’emprisonnement ferme pour plusieurs messages injurieux et racistes publiés à l’encontre du député, notamment les expressions « nègre de maison », « bamboula » ou « bonobo ». Le jugement est mis en délibéré au 5 février 2026[36].
Le 5 février 2026, six hommes sont condamnés pour cyberharcèlement envers Aly Diouara à des peines allant de l’amende avec sursis à quatre mois d’emprisonnement avec sursis. Le tribunal retient, pour cinq des prévenus, la circonstance aggravante liée à l’origine, l’ethnie ou la race et qualifie les faits de « haine en meute »[37]. Les condamnés sont également tenus de verser solidairement 5 000 euros de dommages et intérêts à Aly Diouara pour préjudice moral[38].
Affaire « Pouletgate »
Le , en pleine campagne des élections municipales à La Courneuve, Aly Diouara publie un communiqué dans lequel il accuse l’équipe du candidat socialiste Oumarou Doucouré d’avoir procédé à des distributions « d’enveloppes d’argent » lors d’une réunion publique organisée le , ainsi qu’à des distributions de colis alimentaires, notamment de morceaux de poulet, en échange de soutiens électoraux le [39]. Il évoque également la présence du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel, lors de certains des faits dénoncés[40].
À la suite de ces déclarations, Oumarou Doucouré et Stéphane Troussel portent plainte pour diffamation publique. Le , le tribunal correctionnel de Paris condamne Aly Diouara à une amende de 500 euros avec sursis pour diffamation envers Oumarou Doucouré, ainsi qu’au versement de 3 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal estime que les accusations formulées ne reposent pas sur des preuves suffisantes et considère que, « en sa qualité d’acteur de premier plan du débat public municipal », Aly Diouara devait appuyer ses déclarations sur des éléments factuels solides[41]. Il est toutefois relaxé concernant Stéphane Troussel, le tribunal estimant que la qualification juridique retenue à son encontre est erronée[42].
Aly Diouara fait appel de cette décision. Le , la cour d’appel de Paris examine le recours de l’élu insoumis. Lors de l’audience, il déclare maintenir ses propos et affirme avoir reçu plusieurs témoignages faisant état de pratiques de clientélisme au sein de l’entourage de ses adversaires politiques[40]. Le jugement est mis en délibéré au 11 juin 2026[41].
Controverses
Accusations d'antisémitisme
Après son investiture aux législatives, plusieurs médias rappellent ses propos contre Raphaël Glucksmann, la CGT, le Parti Communiste et des personnalités juives ou son soutien à Hassan Iquioussen[6],[43],[44],[45], selon certains en mode accusatoire et « à charge », car il est « racisé », dénonce la journaliste d'Arrêt sur images Élodie Safaris[46]. Comme les députés Carlos Martens Bilongo ou Nadège Abomangoli, Il a été à plusieurs reprises depuis son élection la cible d'insultes racistes et de menaces[47]. Selon Le Point, à qui il déclare "J'emmerde ceux qui me parlent de communautarisme", Aly Diouara assume de tenir « un discours identitaire et racialiste[48]. »
Le , il qualifie Raphaël Glucksmann, tête de liste Place publique-PS aux élections européennes 2024, de « candidat sioniste de la droite libérale de gôche »[43],[49]. France Info rappelle alors qu'il a « cibl[é] plusieurs personnalités de gauche issues de la communauté juive ». En effet, dans une vidéo publiée dans un autre tweet durant cette campagne, il appelle à « dégager » trois candidats : Raphaël Glucksmann, François Kalfon et Emma Rafowicz, qu'il accuse d'être « complices du génocide »[50],[43], « au mépris », selon le journal Marianne, « du discours de la candidate et du Parti socialiste sur la question ». Ces candidats étant les seuls visés de la liste Parti socialiste-Place publique et tous trois ayant des noms à consonance juive, il est accusé d'antisémitisme[51],[52].
Le , il conteste les accusations d'antisémitisme et se dit victime d'une « vague de propos diffamatoires » et affirme que son « premier combat est et restera contre toutes les formes de racisme »[53] » , qui sont « le fruit d’une volonté de faire taire la parole et l’expression des quartiers populaires qu'[il] peu[t] également incarner[5] et explique que « dire de Glucksman qu’il est sioniste est un propos politique et non antisémite comme on essaie de le faire croire »[5].
A la fin de l'année 2025, rappelle le journal "Le Nouvel Obs"[54], il est à nouveau accusé d'antisémitisme pour avoir visé sur X le Docteur Mathias Wargon, chef d'un service d'urgences à Saint-Denis , en ces termes : "soutenir un génocide et diriger un service d'urgences" : voilà le "chef d'un hôpital à deux pas de chez moi", alors que ce dernier s'était exprimé sur la vaccination.
Critiques envers la CGT
Aly Dioura critique à plusieurs reprises la CGT, qu'il présente comme « l'organisation syndicale la plus corrompue et la plus sectaire qu’il [lui] a été donné d’observer »[55], en dénonçant des « excédents cumulés par l’union locale CGT » de l'union locale CGT de La Courneuve « un véritable trésor de guerre abondé par les subventions de la majorité socialo-communiste NUPES » et en demandant « à qui sert ce pactole ? ». Le , il dénonce les propos tenus la veille par la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet, qui estimait pourtant que l'immigration constitue un « atout économique pour la France » et réclamait « une égalité entre les travailleurs »et que les « travailleurs immigrés aient les mêmes droits que les travailleurs français » ; il considère que ces propos feraient « de l’immigré une vulgaire variable d’ajustement économique, un agrégat » et dénonce « ce genre de discours qui croit rendre service à une cause et qui en réalité poursuit et alimente le dessein des réactionnaires et des racistes en tous genres »[56].
Critiques envers les autres partis de gauche
En 2021, il estimait que « le corporatisme de gauche est avant toute chose, un corporatisme BLANC » (...), puis en août 2022 en réaction à la présence de Clémentine Autain, Olivier Faure et Alexis Corbière à l'université d'été du PS, il publie sur X « Salut les blancs, dites… on vous dérange pas trop dans votre remake de la conférence de Berlin ? »[51]. Il évoque dans un autre post "tous ces BLANCS qui décident comment vont vivre les gueux (noirs, arabes,indo-pakiastanais & co)" [57].
Il qualifie la ligne du PCF sur l'immigration – d’« intégration assimilationniste, répressive et raciste ». Il dénonce ainsi un « corporatisme de gauche [qui] est avant toute chose, un corporatisme blanc »[51]. Quand le secrétaire national Fabien Roussel est interrogé sur CNews sur le concept contesté de racisme antiblanc et qu'il répond, « Bien sûr qu'il existe », Aly Diouara est parmi ceux qui le critiquent : il l'accuse de « flatter le prêt-à-penser réac » et annonce que « ce monsieur ne sera jamais ni mon partenaire, ni mon camarade »[58].
Le , alors qu'elle prenait la défense du nouveau maire de Sarcelles Bassi Konaté face aux propos estimés racistes de l’ancien maire François Pupponi, la secrétaire nationale des Écologistes Marine Tondelier se voit apostrophée par Aly Diouara sur X « Dans pas longtemps, on parlera de ton racisme Marine »[59]. Lors de sa prise de parole à la tribune de la manifestation organisée à Saint-Denis le en réaction aux attaques racistes subies en particulier par Bally Bagayoko, il s'en prend violemment au Parti socialiste : « En 2027, rien à faire de la primaire. En 2027, il n’y a qu’un seul bouclier face à l’extrême droite, c’est celui de l’insoumission. Les socialistes sont des traîtres “H24”. Soit ils se ressaisissent, soit nous devrons les dégager »[60],[61].
Synthèse des résultats électoraux
Élections législatives
| Année | Parti | Circonscription | 1er tour | 2d tour | Issue | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | |||||
| 2022 | SSDAC | 4e de la Seine-Saint-Denis | 1 768 | 8,70 | 5e | Battu | ||||
| 2024 | SSDAC - LFI | 5e de la Seine-Saint-Denis | 12 141 | 33,10 | 1er | 20 511 | 60,55 | 1er | Élu | |
Élections municipales
Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.
| Année | Liste | Commune | 1er tour | 2d tour | Sièges obtenus | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | CM | CC | ||||
| 2026 | LFI-LÉ-LRDG-SSDAC | La Courneuve | 2 877 | 38,00 | 1er | 4092 | 51,53 | 1er | |||
Élections départementales
| Année | Parti | Canton | Binôme | 1er tour | 2d tour | Issue | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | ||||||
| 2021 | Divers | La Courneuve | Mebrouka Hadjadj | 1 357 | 20,10 | 2e | 2 154 | 31,26 | 2e | Battu | |
Notes et références
- ↑ Sascha Garcia, « Résultats des législatives 2024 : sans Raquel Garrido, l’insoumis Aly Diouara élu en Seine-Saint-Denis », Libération, (consulté le )
- Louise Aurat, « Départementales : Aly Diouara : « Nos élus ont besoin d’un rappel à l’ordre » », sur bondyblog.fr, (consulté le )
- « Législatives 2024 : qui est Aly Diouara, le candidat investi par LFI en Seine-Saint-Denis ? », sur Franceinfo, (consulté le )
- ↑ « M. Aly Diouara », sur le site de l'Assemblée nationale
- Célian Ripoll, « Ali [sic] Diouara, la bataille des quartiers »,
- Damien Dole et Noa Jacquet, « Législatives : qui sont les nouveaux députés de gauche issus de la société civile ? », sur Libération (consulté le )
- ↑ « Seine-Saint-Denis (93) - canton de La Courneuve (9307) Résultats du canton au 2d tour », sur interieur.gouv.fr, (consulté le )
- Hugues Maillot, « Glucksmann «sioniste», «les Blancs», imam Iquioussen: les obsessions d’Aly Diouara, investi par LFI à la place de Raquel Garrido », sur lefigaro.fr, (consulté le )
- Anthony Lieures, « « Tout ça pour une piste faite pour les JO… » : ces voies cyclables qui divisent encore les banlieusards », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ Sacha Nelken et Charlotte Belaïch, « «Une purge» : LFI ne réinvestit pas les députés frondeurs Corbière, Garrido ou Simonnet aux législatives 2024 », sur Libération (consulté le )
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- ↑ Source, plainte du préfet de police de Pari, France Télévisions [1]
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- ↑ Victor Mérat, « «Une ville, un peuple, un maire» : accusé par un député RN d’avoir repris un slogan nazi, le maire LFI de La Courneuve supprime son message », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
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- ↑ Joy Azzi, « Glucksmann “candidat sioniste” : des tweets d'Aly Diouara pointés du doigt après son investiture par LFI », sur lejdd.fr, (consulté le ) : « le tweet appelait à « rejeter avec force et dégoût les discours nationaux de certains de nos dirigeants locaux », et « parmi eux, les élus du Parti socialiste de Seine-Saint-Denis qui font campagne (sans aucune honte) pour le candidat sioniste de la droite libérale de gôche, Raphaël Glucksmann » »
- ↑ Élodie Safaris, « Offensive anti-NFP : calomnier les candidats racisés ad nauseam », sur Arrêt sur images,
- ↑ « Nadège Abomangoli, vice-présidente de l’Assemblée, porte plainte pour propos racistes et sexistes », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ Sébastien Schneegans, La grande OPA de LFI sur les municipales, lepoint.fr, 12 décembre 2024
- ↑ Eve Szeftel, « Raquel Garrido dépose un recours pour faire annuler l’élection du député LFI Aly Diouara », sur Libération (consulté le )
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- ↑ « RN et LFI : les deux antisémitismes », sur Le Journal Info (consulté le )
- ↑ Loris Guémart, « Vrai ou Fake a-t-elle tenté de joindre Aly Diouara, candidat NFP ? », sur Arrêt sur images,
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- ↑ Agence France-Presse, « Le racisme antiblanc, «bien sûr qu'il existe», estime Fabien Roussel », sur lefigaro.fr, (consulté le )
- ↑ Marie de Montalembert de Cers, « Marine Tondelier accusée de racisme par le nouveau maire LFI de La Courneuve Aly Diouara », sur lefigaro.fr, (consulté le )
- ↑ Victor Delair, « À Saint-Denis, LFI mobilise, mais ne parvient pas à masquer les divisions de la gauche », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « "Les socialistes sont des traîtres H24", soutien à la Jeune garde : ces propos que "Le Monde" n'a pas entendus à Saint-Denis », sur marianne.net, (consulté le )
Voir aussi
Articles connexes
- Liste des députés de la Seine-Saint-Denis
- Liste des députés de la XVIIe législature de la Cinquième République
Liens externes
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