André Cardona

André Cardona
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Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
André Vincent Cardona
Activité

André Cardona (, Alger - , Ivry-sur-Seine)[1] est un peintre français dont l'œuvre d'abord figurative s'achemine vers l'abstraction.

Biographie

Élève à l'École des beaux-arts d'Alger d'Étienne Chevalier et de Louis Fernez André Cardona poursuit de 1957 à 1959 sa formation à l'École des Beaux-Arts de Paris. Il exposer en 1953[2] et 1954[3]. Cardona obtient en 1957 une bourse de la Fondation de Lourmarin Laurent-Vibert[4] puis une autre en 1960-1961 de la ville d'Alger pour la Casa de Velázquez[5].

En André Cardona participe à l'exposition Tendances actuelles de la peinture algérienne[6], et en , avec Jean-Aimé-Roger Durand, René Sintès, Freddy Tiffou, Jacques Burel, Jean Simian et le sculpteur Henri Chouvet, à la première manifestation du « groupe des sept » organisée par Edmond Charlot à la galerie Romanet[7], dernière grande exposition avant l'indépendance de l'Algérie, qui présente les plus jeunes peintres de l’École d'Alger[8].

Installé dans la région parisienne, André Cardona participe en 1964 à l'exposition Peintres algériens présentée au musée des arts décoratifs de Paris[9].

Dans des compositions épurées sans jamais être abstraites ses peintures ont pour thèmes complémentaires des natures mortes et des paysages de rivages bretons. À partir de 1970 André Cardona pratique simultanément avec sa femme Jacqueline la poterie et la céramique.

Œuvres dans les musées

Notes et références

  1. ↑ État civil sur le fichier des personnes décédées en France depuis 1970
  2. ↑ Exposition de jeunes, Alger, galerie Dominique, , avec Mesli, Piller, Bouzid, Csarnecki, Benaim, Nessler, présentation de Sauveur Galliéro.
  3. ↑ L'expo du petit théâtre et S. Galliéro, Alger, galerie du Nombre d'Or, , avec Mohamed Bouzid, Emilienne Piller, Annie Csarnecki et Diaz J. Ojeda.
  4. ↑ Marion Vidal-Bué, L'Algérie des peintres, 1830-1960, Paris, Éditions Paris Méditerranée / Alger, Edif 2000, 2002, p. 277.
  5. ↑ https://www.casadevelazquez.org/creation-artistique/presque-un-siecle-dartistes
  6. ↑ Tendances actuelles de la peinture algérienne, Alger, Centre culturel américain, du 11 au .
  7. ↑ Le Groupe des Sept, Alger, galerie Romanet, du au .
  8. ↑ Le vernissage ayant eu lieu la veille, l'exposition est ouverte au public le 21 avril 1961, le jour du putsch des généraux.
  9. ↑ Peintres algériens, préfaces de Edmond Michelet et Mourad Bourboune, musée des arts décoratifs de Paris, 1964.
    Œuvres exposées : Nature morte, 1962, 116 x 73 cm ; Nature morte, 1962, 81 x 65 cm ; Nature morte, 1963, 65 x 54 cm.

Bibliographie

Catalogues

Articles

Ouvrages généraux

  • Marion Vidal-Bué, « Une École d'Alger ? », dans Algérie Littérature/Action, no 47-48, Paris, éditions Marsa, janvier-, p. 150.
  • Marion Vidal-Bué, Alger et ses peintres (1830-1960), Paris, Paris-Méditerranée, 2000 (ISBN 2-84272-095-4)
  • Marion Vidal-Bué, L'Algérie des peintres, 1830-1960, Paris, Éditions Paris Méditerranée / Alger, Edif 2000, 2002, p. 277.
  • Jean-Pierre Bénisti, « Les peintres de l’École d'Alger », dans Bulletin no 82 de la Société d'études camusiennes, , p. 27-47.
  • Jean-Pierre Bénisti, « Les peintres de l’École d'Alger », dans La Méditerranée d'Audisio à Roy, sous la direction de Guy Dugas, Alger, Mémoire de la Méditerranée, et Houilles, Éditions Manucius, 2008. (ISBN 978-2-84578-082-8).
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