Antony Serres
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(à 70 ans) 19e arrondissement de Paris |
| Nom de naissance |
Jacques-Antoine Serres |
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Antony Serres, né le à Bordeaux et mort le à Paris, est un artiste peintre français.
Biographie
Jacques-Antoine Serres naît le à Bordeaux, au no 18 de la rue Mingin (aujourd'hui rue Magendie), dans un milieu modeste. Il est le fils de Jeanne Serres, née Pradau (1793-1856), et de Jean Serres (né vers 1794), porteur[1].
Après avoir reçu une instruction élémentaire dans une école chrétienne[2], Antony Serres devient l'élève de Jean-Paul Alaux à l’École gratuite de dessin et de peinture de Bordeaux[3] et remporte le premier prix du concours de peinture en 1846[4] avant de poursuivre sa formation à Paris[3] sous la Deuxième République. Il réside en effet dans la capitale en 1851, date de la première de ses nombreuses participations au salon de la Société des amis des arts de Bordeaux[5]. L'année précédente, il avait obtenu deux mentions honorables à la huitième exposition des produits des arts et de l'industrie organisée par la Société philomathique de Bordeaux[6].
De retour dans sa ville natale dès 1852[4], il a pour élève le peintre bordelais Pierre-Ulysse Douard (1838-1877)[7],[8]. Il s'installe finalement à Paris, au no 7 de la rue Chaptal, en 1863[9]. Marc de Montifaud rédigera quelques années plus tard la description de cet atelier et celle de son résident : « Avec sa jaquette de velours noir sévèrement boutonnée, sa chevelure foncée, son nez aquilin aux ailes mouvantes, son air austère, il ressemble à un peintre du seizième siècle »[10].
Artiste prolifique spécialisé dans les scènes de genre et la peinture d'histoire, Antony Serres expose régulièrement ses œuvres au Salon à partir de 1857[11]. Il participe également à des salons en province, où il obtient de nombreuses récompenses[12],[13]. En 1865, l'un des tableaux présentés par Serres au Salon, Clytie abandonnée, est acheté par la Maison de l'Empereur[14] pour en faire don au musée du Havre[15]. En 1867, une autre de ses œuvres exposées au Salon, Tympanistria, est acquise par l’État et déposée en 1868 au musée de Bordeaux[13], qui s'enrichit la même année d'un autre tableau de Serres, Le Jugement de Jeanne d'Arc, que la ville a acheté, après son exposition à la Société des amis des arts de Bordeaux[16], en suivant ainsi une proposition d'Émile Fourcand[2]. Le tableau intitulé Libations au dieu des jardins, présenté au Salon de 1866, est quant à lui acquis par le duc de Trévise[17].
Situé à l'arrière du no 7 de la rue Chaptal, l'atelier d'Antony Serres côtoie ceux des peintres Willems, Pommayrac, Gisbert et Escosura ainsi que celui du sculpteur Cugnot. Plusieurs de ces ateliers subissent des dommages lors d'un incendie au début du mois de [18]. La même année, Serres achète à Charles-Denis Ségoffin une propriété située au no 3 de l'avenue de Custine, à Saint-Gratien en Seine-et-Oise[19]. Il demeure à cette adresse pendant un quart de siècle[11].
En 1879, Serres participe au concours ouvert par la ville de Paris pour la décoration de la mairie du 19e arrondissement[20].
Le , Jacques-Antoine Serres, « rentier » résidant au no 8 de la place des Batignolles, épouse Alphonsine Caroline Montenach (née en 1851) et reconnaît avec elle quatre fils nés entre 1871 et 1878[21]. Parmi leurs témoins, on trouve Louis-Eugène Viollet-le-Duc (1835-1910), chef de bureau au ministère des Beaux-Arts et fils du célèbre architecte[22], Léon Joly, dit Léon Saint-François (1821-1886), dessinateur, et Jean de Jaurgain, journaliste[23].
En 1883, Serres adhère à la Société des artistes français[24].
En 1887, il réalise un carton de panneau décoratif sur le thème de La Glorification du Travail dans le cadre d'un concours organisé par l'Union centrale des arts décoratifs en vue du décor de la salle des conférences du futur Musée des arts décoratifs[25], mais ce projet n'est pas primé, contrairement à ceux de ses confrères Lafon et Mazerolle[26]. En 1893, il prend part au concours ouvert pour la décoration de la grande salle à manger de l'Hôtel de ville de Paris[27] mais c'est finalement Georges Bertrand qui remporte cette commande.
Peu de temps après avoir présenté son dernier tableau au Salon des Champs-Élysées (Le Messie, no 1850), Jacques-Antoine Serres meurt le au domicile conjugal du no 3 de l'avenue de Laumière[28], où il résidait depuis le milieu des années 1890[11].
Œuvres
Œuvres exposées au Salon de Paris
- 1857 :
- Jésus-Christ prêchant sur le lac de Génézareth (no 2452)
- Une Réunion d'artistes (no 2453)
- 1859 :
- Jésus devant Caïphe (no 2768)
- Les Balayeurs de Bordeaux (no 2769)
- 1861 :
- L'Arrivée des vagabonds [à Gersau] (no 2873)
- La Sœur de charité (no 2874)
- Pauvre femme (no 2875)
- La Fin d'un jour de foire (no 2876)
-
La Fin d'un jour de foire
- 1863 :
- Des Balayeurs (no 1718)
- La Nuit de Noël (no 1719)
- 1864 :
- La Jeunesse est une fleur [« dont l'amour est le fruit »] (no 1779)
- L’École buissonnière (no 1780)
- 1865 :
- Clytie abandonnée (no 1983), Le Havre, Musée d'Art moderne André-Malraux
- La Procession de la couronne d'épines (no 1984), Barnsley, Cooper Gallery
-
Clytie abandonnée (photographie en noir et blanc) -
La Procession de la couronne d'épines
- 1866 :
- Le Corps de Charles le Téméraire à Nancy (no 1773)
- Libations au dieu des jardins (no 1774)
-
Libations au dieu des jardins (gravure)
- 1867 :
- Le Jugement de Jeanne d'Arc (no 1408), Musée des Beaux-Arts de Bordeaux
- Tympanistria (no 1409), Musée des Beaux-Arts de Bordeaux
-
Tympanistria (dessin)
- 1868 :
- Le Retour inattendu, 62 x 100 cm (no 2295)
- L'Amour et la volupté (no 2296)
- Le Jugement de Jeanne d'Arc (lavis et crayon) (no 3310)
- 1869 :
- Les Conseils de l'amour (no 2190)
- Louis XI et l'oiseleur (no 2191)
- 1870 :
- Les Fugitifs ; épisode d’une invasion de barbares dans l’empire romain, l’an 587 avant Jésus-Christ (no 2630)
- La Sieste, 115 x 220 cm (no 2631)
- 1872 :
- La Nonchalante (no 1415)
- 1873 :
- Balayage municipal (no 1355)
- 1874 :
- Les Enfants du village, 120 x 195 cm (no 1676)
- Lavandières (no 1677)
-
Lavandières (reproduction en noir et blanc)
- 1876 :
- Angelica (Arioste, Roland furieux, c. X), 200 x 96 cm (no 1889)
- 1877 :
- 1878 :
- Un Bouffon (no 2059)
-
Un Bouffon
- 1879 :
- Le Renoncement (no 2762)
-
Le Renoncement (gravure)
- 1880 :
- Le Cantique, 200 x 100 cm (no 3512)
- Sept Esquisses, 120 x 120 cm (no 3513) :
- Le Triomphe de M. Thiers et de la République
- Le Génie de la liberté inspire les bienfaits de la ville de Paris
- Le Nouveau-né
- Les Joies de la famille
- L’Instruction et le travail
- Le Festin de noces
- Les Noces d’argent
-
Le Cantique (reproduction en noir et blanc)
- 1881 :
- Une Allégorie, 160 x 140 cm (no 2165)[30]
-
Une Allégorie
- 1882 :
- Portraits (no 2455)
- Diane (no 2456)
- 1883 :
- Les Rogations, 59 x 73 cm (no 2209)
- 1884 :
- La Jeune Fille et l'Amour, 98 x 130 cm (no 2206)
- 1886 :
- Sortie d'école (no 2184)
- Un Ouvrier sans travail (no 2185)
- 1889 :
- Un Duo (no 2463)
- 1890 :
- Ballade sentimentale (no 2194)
- 1893 :
- Entrée de Jeanne d'Arc à Orléans, dans la soirée du 7 mai 1429 (no 1616)
- 1896 :
- Les Bonnes nouvelles (no 1823)
- 1898 :
- Le Messie (no 1850)
Œuvres dans les collections publiques
France
- Un Couple d'incroyables, vers 1880[31], huile sur panneau, 35 x 27 cm, Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, inv. 897.1.142, acquis en 1889, issu de la collection de Jean Louis Eugène Willemot.
- Tympanistria, 1867, huile sur toile, 228.6 x 149 cm, Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, inv. Bx E 661, dépôt de l’État en 1868, acquis par le musée par transfert de propriété en 2012.
- Jugement de Jeanne d'Arc, 1867, huile sur toile, 131.5 x 196.5 cm, Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, inv. Bx E 662, acquis par la ville en 1868.
- Clytie abandonnée, 1865, huile sur toile, Le Havre, Musée d'Art moderne André-Malraux, dépôt de l’État en 1865 (FNAC PFH-146), acquis par le musée par transfert de propriété en 2015.
- Loin de tout secours, 1887[32], huile sur panneau, 36.3 x 44.1 cm (encadré), Meaux, Musée Bossuet, inv. 914.1.41, legs Moissan 1914.
Autres pays
Portugal
- Les Hérétiques au XVe siècle (Julgamento de Hereges pelo Tribunal da Inquisição), 1877, huile sur toile, 100 x 153 cm, Évora, Museu Nacional Frei Manuel do Cenáculo, inv. ME 665, don du comte de Daupias au Museu Nacional de Arte Contemporânea, déposé au Musée d'Évora en 1925 puis prêté au Tribunal constitutionnel, à Lisbonne, en 1986.
Suisse
- Un Bouffon (« Ah, ah, ah ! Le plus fou de nous deux n'est pas celui qu'on croit ! »), 1878, huile sur toile, 197 x 137 cm, Bulle, Musée gruérien, anciennement dans la collection de Victor Tissot à la maison dite de « Chalamala » à Gruyères[33].
Galerie
-
L'Enlèvement, vers 1852[34]. -
L'Anneau de Charles Quint, entre 1859 et 1866. -
La Fin d'un jour de foire, 1861. -
La Procession de la couronne d'épines, 1865, Barnsley, Cooper Gallery. -
Tympanistria, dessin d'après le tableau de 1867. -
Sortie de la messe, vers 1875[35]. -
Petits ramasseurs de bois, vers 1875[36]. -
Couple d'incroyables, vers 1880, Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon[31]. -
Une Allégorie, 1881[30]. -
La Servante, vers 1896[37].
Notes et références
- ↑ Archives départementales de la Gironde, état civil de Bordeaux (2e section), registre des naissances de 1828, acte no 193 (vue 26 sur 199).
- Théodore Ricaud, « Le musée de peinture et de sculpture de Bordeaux, de 1830 à 1870 (suite et fin) », Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde, janvier-mars 1938, p. 17-18 (consultable en ligne sur Persée).
- Catalogue des tableaux, statues, etc., du musée de Bordeaux , Bordeaux, 1879, p. 91 (consultable en ligne sur Gallica).
- Explication des ouvrages de peinture [...] exposés dans la galerie de la Société des amis des arts de Bordeaux, le 15 novembre 1852, Bordeaux, 1852, p. 48-49 (consultable en ligne sur le site du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux).
- ↑ Explication des ouvrages de peinture [...] exposés dans la galerie de la Société des amis des arts de Bordeaux, le 15 novembre 1851, Bordeaux, 1851, p. 42.
- ↑ L'Indicateur, 1er septembre 1850, p. 2.
- ↑ La Gironde, 21 avril 1875, p. 3.
- ↑ Féret, p. 197.
- ↑ Explication des ouvrages de peinture [...] exposés dans les galeries de la Société des amis des arts de Bordeaux, le 5 avril 1863, Bordeaux, 1863, p. 55.
- ↑ Marc de Montifaud, « Intérieurs d'ateliers », L'Artiste, avril 1868, p. 49 (consultable en ligne sur Gallica).
- Informations issues des catalogues du Salon de peinture et de sculpture et du Salon des artistes français transcrits et consultables en ligne dans la base Salons du Musée d'Orsay.
- ↑ Glaeser, p. 751.
- Féret, p. 570.
- ↑ La Gironde, 17 septembre 1865, p. 2.
- ↑ Journal de Bolbec, 5 août 1865, p. 1.
- ↑ La Guienne, 28 mai 1868, p. 3.
- ↑ Explication des ouvrages de peinture [...] exposés dans les galeries de la Société des amis des arts de Bordeaux, le 16 mars 1867, Bordeaux, 1867, p. 67.
- ↑ Le National, 2 mai 1870, p. 3.
- ↑ Archives nationales, MC/ET/XLIX/1526 (vente par Charles Denis Ségoffin, propriétaire, demeurant 52, rue de La Tour d'Auvergne, à Jacques Antoine Serres, artiste peintre, demeurant 7, rue Chaptal, d'une propriété d'une contenance de 1364,95 m² environ, située à Saint-Gratien, comprenant maison, chalet, jardin, volière, etc. pour la somme principale de 30 000 francs).
- ↑ Moniteur des arts, 6 février 1880, p. 3.
- ↑ Ces quatre fils sont : Jacques Antony Serres (1871-1947), Jean Maurice Serres, dit Serres-Grandjany (1873-1952), Antony Paul Gaston Serres (1876-1942) et Fernand Antony Serres (1878-1960).
- ↑ Serres a été l'un des témoins du mariage de Viollet-le-Duc fils avec Marie-Adèle Laclaverie à la mairie du 18e arrondissement de Paris le 15 décembre 1868.
- ↑ Archives de Paris, état civil du 3e arrondissement, registre des mariages de 1882, acte no 596 (vue 26 sur 31).
- ↑ Annuaire de la Société des artistes français, Paris, 1888, p. 89 (consultable en ligne sur Gallica).
- ↑ François Bournand, « La vie artistique en novembre 1887 », Le Feu follet, 1887, p. 258.
- ↑ Journal des artistes, 16 octobre 1887, p. 323.
- ↑ Le Petit Journal, 7 mars 1893, p. 1.
- ↑ Archives de Paris, état civil du 19e arrondissement, registre des décès de 1898, acte no 1035 (vue 23 sur 24).
- ↑ Probablement identifiable à la toile (59 x 45 cm) qui appartenait à la collection Hommel vendue à Zurich en 1909 (lot 132 ; résultat 260 francs suisses). Cf. J. M. Heberle, Sammlung Dr. Adolf Hommel, Zürich. Gemälde älterer Meister, Cologne, 1909, p. 64 (consultable en ligne sur Internet Archive).
- La toile vendue en 2024 sous le titre Cupidon et Psyché semble être Une Allégorie (Salon de 1881). Les dimensions indiquées dans la notice du premier lot de la vente du 23 mars 1885 (cf. bibliographie) ainsi que la brève description donnée par le Journal des artistes du 9 février 1883 semblent concordantes.
- Probablement le tableau intitulé Incroyable et merveilleuse présenté sous le no 733 à la huitième exposition de la Société des Amis des Beaux-Arts de Besançon.
- ↑ Tableau présenté au Musée de Versailles en 1887, à l'occasion de la 34e exposition de la Société des amis des arts du département de Seine-et-Oise.
- ↑ Toile exposée au Salon puis à Rouen en 1878 (Catalogue de la vingt-sixième exposition municipale des beaux-arts ouverte au musée de Rouen le 1er octobre 1878, Rouen, 1878, p. 92, no 515, consultable sur Gallica). Serres a peint au moins un autre tableau représentant un bouffon. Intitulé Triboulet, il était de plus petit format (65 x 54 cm) que la toile exposée en 1878. Mis en vente en 1891 (p. 6, lot no 32) et en 1892 (p. 7, lot no 48), il semble être repassé aux enchères en 1904 (Paul Chevallier et Jules Féral, Catalogue des tableaux modernes et anciens [...] dont la vente aura lieu, à Paris Hôtel Drouot, salle N°1 le 29 février 1904 à 2 heures, Paris, 1904, p. 9, lot no 51, consultable sur Gallica).
- ↑ Peut-être L'Enlèvement exposé à Bordeaux en 1852. Cf. Explication des ouvrages de peinture [...] exposés dans la galerie de la Société des amis des arts de Bordeaux, le 15 novembre 1852, Bordeaux, 1852, p. 49, no 424.
- ↑ Peut-être Sortie de la messe le jour de Noël, mis en vente à l'hôtel Drouot en décembre 1875. Cf. Marie-Charles-Narcisse Quévremont et Charles O'Doard, Catalogue de tableaux par Antony Serres dont la vente publique aura lieu Hôtel Drouot, salle N°8 au premier étage le lundi 27 décembre 1875, Paris, 1875, p. 5, no 14 (consultable en ligne sur Internet Archive).
- ↑ Tableau sans titre connu lors de sa vente en 2024 mais peut-être identifiable aux Petits ramasseurs de bois (34 x 26 cm), mis en vente à Drouot en 1875. Cf. Quévremont et O'Doard, op. cit., p. 4, no 9 (consultable en ligne sur Internet Archive).
- ↑ Peut-être La Servante exposée au Havre en octobre 1896. Cf. Société des Amis des arts du Havre, Exposition de 1896, Le Havre, 1896, p. 63, no 600 (consultable en ligne sur Gallica).
Voir aussi
Bibliographie
- Catalogues des expositions de la Société des Amis des arts de Bordeaux (consultable en ligne sur le site du Musée des Beaux-Arts de Bordeaux).
- Catalogues de ventes aux enchères de tableaux d'Antony Serres à l'hôtel Drouot :
- 1875 (consultable en ligne sur Internet Archive) ;
- 1877 (consultable en ligne sur Gallica) ;
- (consultable en ligne sur Gallica) ;
- (consultable en ligne sur Gallica) ;
- 1886 (consultable en ligne sur Gallica) ;
- 1889 (consultable en ligne sur Gallica) ;
- 1891 (consultable en ligne sur Gallica) ;
- 1892 (consultable en ligne sur Internet Archive) ;
- 1893 (consultable en ligne sur Gallica) ;
- 1894 (consultable en ligne sur Gallica).
- Édouard Féret, Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la Gironde, t. III, 1re partie, Bordeaux, Féret et fils, 1889, p. 570 (consultable en ligne sur Gallica).
- Ernest Glaeser (dir.), Biographie nationale des contemporains, Paris, 1878, p. 721 (consultable en ligne sur Gallica).
Liens externes
- Ressources relatives aux beaux-arts :
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