Cathédrale Sainte-Marie d'Auch
| Cathédrale Sainte-Marie d'Auch | |
Façade de la cathédrale. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Culte | Catholique romain |
| Dédicataire | Sainte Marie |
| Type | Cathédrale |
| Rattachement | Archidiocèse d'Auch (siège) |
| Début de la construction | 1489 |
| Fin des travaux | 1680 (façade) |
| Architecte | Jean Chénaud (avant 1508) Méric Boldoytre (avant 1538) Jean Gorrée, dit Normand (avant 1548) Jean de Beaujeu (1548-1562) Antoine Labernye Pierre Bouldoutre (vers 1571) Jacques Carrière (vers 1586) Guillaume Bauduer (vers 1610) Pierre Levesville (1617-1620) Jean Cailhon (1629-1641) Pierre Miressou (1670-1680) |
| Style dominant | Gothique Renaissance Néoclassique |
| Protection | |
| Site web | Cathédrale Sainte Marie - MessesInfo |
| Géographie | |
| Pays | |
| Région historique | Gascogne |
| Région administrative | Occitanie |
| Département | Gers |
| Commune | Auch |
| Coordonnées | 43° 38′ 47″ nord, 0° 35′ 09″ est |
| Site du Bien | Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France |
| Numéro d’identification |
868-048 |
| Année d’inscription | |
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La cathédrale Sainte-Marie d’Auch est une cathédrale catholique romaine située dans la commune d'Auch, dans le département français du Gers. Vaste édifice à trois nefs, de 102 m de long sur 35 m de large, elle constitue le siège de l’archidiocèse d'Auch. Elle a les rangs par ailleurs de basilique mineure et de primatiale.
Sa construction débute en à l’instigation de l'archevêque François de Savoie, sur les ruines de la cathédrale romane de saint Austinde. Consacrée le , deux siècles furent toutefois nécessaires pour achever la construction.
De style gothique flamboyant fortement influencé par la Renaissance, elle est complétée à la fin du XVIIe siècle par une façade et un porche d’ordre corinthien. Elle comprend un ensemble de 21 chapelles.
Elle est surtout remarquable pour sa série de 18 verrières, œuvres d’Arnaud de Moles, et pour les boiseries du chœur dont les 113 stalles, d’auteurs inconnus, qui font la continuité des scènes bibliques présentes sur les verrières.
La cathédrale Sainte-Marie fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1906[1]. Elle est également inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France depuis 1998.
Histoire
Origines de la cathédrale actuelle
Vers la fin du Ier siècle, saint Sernin, se rendant à Eauze pour y prêcher la foi, se serait arrêté à Auch, où il aurait fait bâtir une chapelle en l'honneur de saint Pierre, sur la rive orientale du Gers. Le nombre de chrétiens n'étant pas assez important, il ordonne évêque son disciple, saint Paterne, à Eauze[2],[3].
Vers 290, saint Taurin, 5e évêque d'Eauze, est chassé de la ville par des Allemands. Il déplace son siège à Auch, où il transporte diverses reliques, dont les corps de ses prédécesseurs, ainsi qu'un autel consacré à Dieu. Les reliques sont inhumées dans l'église Saint-Jean[note 1], tandis que l'autel est placé dans un oratoire qu'il fait bâtir, à l'emplacement de l'actuelle cathédrale[4],[5].
Au début du IVe siècle, les évêques d'Eauze retrouvent leur siège. En 313, Critère devient le 1er évêque d'Auch, siégeant dans l'église Saint-Jean. Au Ve siècle, saint Orens, élu évêque vers 395, « imposa sa renommée ». Quelques siècles plus tard, l'église Saint-Jean fut placée sous son vocable[6],[7].
Au VIe siècle, le roi Clovis Ier se rend à Auch, où il « combla l'évêque Perpétue de dons personnels [...] ainsi que de privilèges ». Il finance également la construction d'une église, dédiée à saint Martin, nouveau siège des évêques auscitains, et d'un monastère adjacent, situés en basse ville et aujourd'hui disparus[8],[9].
Vers 724, les Sarrasins détruisent l'oratoire bâti par saint Taurin. En 845, l'évêque d'Auch Taurin II fait bâtir une église, dédiée à sainte Marie, pour en faire l'église métropolitaine. Il y place l'autel qui avait été transporté depuis Eauze par saint Taurin. Les chanoines, dirigés par des abbés, déménagent alors dans cette église, tandis que les évêques restent dans l'église Saint-Martin[10],[11].
À la fin du IXe siècle, Eauze étant ruinée et le siège du diocèse vacant, Taurin II réunit les deux diocèses, et fixe le siège à Auch — ce qui aurait pu être ordonné au concile de Toulouse de 829[12]. Dans une lettre du du pape Jean VIII, l'évêque Ayrard, successeur de Taurin II, reçoit le titre d'archevêque d'Auch[13].
Au XIe siècle, l'archevêque Raymond Ier fait bâtir un cloître contigu à l'église Sainte-Marie où se retirent les chanoines, qui adoptent la règle de saint Augustin[14]. Son successeur, saint Austinde, fait rebâtir et agrandir l'église grâce aux dons de Guillaume Astanove, comte de Fezensac[15]. Le , l'église — alors élevée cathédrale — et l'autel principal sont consacrés et dédiés à sainte Marie par l'archevêque Bernard II de Sainte-Christie[16],[17].
Vers 1180, le comte d'Armagnac Bernard IV déclare la guerre à l'archevêque Géraud de La Barthe, alors présent à Rome. Bernard IV s'empare de la cathédrale Sainte-Marie et saccage les biens de l'archevêché. Au retour de l'archevêque, Bernard IV détruit une partie de l'édifice et du cloître, et fait incendier l'église Saint-Martin[18].
En 1371, l'archevêque Arnaud Aubert entreprend la reconstruction de la cathédrale. Dans ses lettres du , le cardinal Philippe d'Alençon accorde des indulgences aux personnes qui participeraient à la restauration de la cathédrale[19].
En 1429, l'archevêque Philippe I de Lévis reprend les travaux, abandonnés depuis longtemps. Afin que la cathédrale soit agrandie, les chanoines cèdent alors une partie du cloître adjacent. Cependant, en 1469, puis en 1474, la foudre touche l'édifice ; des indulgences sont à nouveau accordées à ceux qui contribueraient aux réparations[20].
Construction de la cathédrale
En 1483, l'archevêque François de Savoie relance la reconstruction de la cathédrale[21]. En 1487, une requête est présentée au parlement de Toulouse, qui ordonne dans un arrêt du le prélèvement des revenus de l'archevêché pour financer les dépenses des travaux, soit :
- le tiers des revenus nets de l’archevêque ;
- les revenus d’une prébende canoniale ;
- le dixième des revenus de chaque dignité ou bénéfice ;
- le produit des aumônes[22].
Le , les fondations sont creusées. La première pierre est posée au bas de la chapelle de Montesquieu par l'abbé Pierre d’Armagnac[21].
Le , le parlement de Toulouse prononce un nouvel arrêt, enjoignant à l'archevêque Jean-François de La Trémoille et aux autres membres du clergé de participer au financement de la reconstruction de la cathédrale, sous peine de saisie de leurs biens. En 1496, un troisième arrêt révèle que les pierres utilisées pour les travaux provenaient de carrières situées à Duran, près d'Auch[23].
Sous l'archiépiscopat de François de Clermont-Lodève, une nouvelle impulsion est donnée aux travaux de reconstruction. Le , les vitraux sont achevés par le vitrailliste Arnaud de Moles. En 1520, les stalles du chœur sont terminées, puis enfin, en 1524, c'est au tour de l'autel Sainte-Catherine d'être réalisé[24],[25].
Le , la cathédrale est consacrée par l'évêque Jean Dumas, grand-vicaire de l'archevêque François de Tournon. La cérémonie a lieu le même jour que la première consécration, en 1121, sous l'archiépiscopat de Bernard II[26]. Le [note 2], un bail de 1 700 livres est passé avec Dominique Bertin, menuisier toulousain, pour l'achèvement des stalles du chœur. Le bail stipule que les travaux doivent être exécutés en 2 ans, à compter du . Seuls les trois panneaux au-dessus de la porte et les deux dernières stalles de chaque côté du chœur ont été réalisés[27],[28].
En 1561, puis en 1562, deux inscriptions mentionnant l'architecte Jean de Beaujeu, qui a travaillé sur l'édifice, sont gravées des deux côtés du porche. En 1568, ce dernier meurt et est enterré sous le porche. Par la suite, lui succèderont Antoine Labernye, en , Pierre Bouldoutre, en et enfin Jacques Carrière, en 1586[28].
En 1609, un procès-verbal, rédigé à l'issue d'une visite de la cathédrale, décrit précisément l'avancement des travaux de l'édifice. On y apprend, notamment, que le porche est inachevé et que la nef principale n’a pas encore de voûte, seul le déambulatoire étant alors couvert. Par ailleurs, l'autel du chœur, sur lequel travaille Pierre II Souffron, est lui aussi inachevé. En 1610, Guillaume Bauduer est désigné architecte. Pendant ce temps, des réparations sont effectuées sur la charpente de l'orgue[29].
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Le , un bail de 75 000 livres est passé avec l'architecte Pierre Levesville pour la réalisation de la voûte du chœur. Ce dernier s'associe, le , avec Guillaume Bauduer. La première pierre de la voûte est posée le par le vicaire général Pierre Hue, en l'absence de l'archevêque[29],[30].
Selon le « témoignage d'un contemporain », Pierre Levesville avait jusqu'au pour terminer les travaux. Un acte notarié, daté du , indique que deux architectes chargés de vérifier les travaux jugèrent que l'œuvre de Levesville était conforme à ce qui avait été requis[31].
Le , un bail est passé avec Azéma-Agesta, de Sarrancolin, et Bertrand Bobée, serrurier auscitain, pour la réalisation du fer et des grillages de treize vitres du chœur. Le , un second bail est passé, avec François Vierges, d'Auch, et Pierre Autipout, de Gimont, pour « garnir de vitraux les treize fenêtres du chœur », moyennant 3 300 livres[29].
Le , l'autel du Saint-Sacrement est consacré par l'archevêque Léonard de Trappes. Le , un bail est passé avec l'architecte Jean Cailhon pour bâtir « les voûtes des nefs, des bas côtés et du transept, le mur fermant la nef au couchant et sa rosace, les rosaces du transept, le pavé en pierre de taille, un autel dans chaque chapelle, les charpentes des combles ». Le délai de réalisation prévu est de sept ans, pour une somme totale de 141 000 livres[32].
Entre 1639 et 1670, sous les archiépiscopats de Dominique de Vic et de Henri de La Mothe-Houdancourt, les travaux battent leur plein. Le , un bail est passé avec Arnaud Vignau, serrurier auscitain, pour la fourniture de six portes en chêne, destinées aux tours. Le , un autre bail, de 4 000 livres, est passé avec Pierre Autipout pour « garnir de vitres » trois rosaces et dix-huit croisées. Entre 1657 et 1659, plusieurs baux sont passés pour la construction d'un clocher provisoire[33].
Le , Pierre Miressou, architecte et tailleur, signe un bail de 250 000 livres pour la construction des clochers « suivant les plans et anciens dessains » (sic). Le , un bail de 1 200 livres est passé avec François Auxion, sculpteur auscitain, pour la réalisation des bas-reliefs du premier ordre de la façade. Le , Auxion est chargé de réaliser les sculptures du second ordre de la façade et de la porte principale[34].
Le , un bail de 16 000 livres est passé avec le facteur d'orgues Jean de Joyeuse pour la création d'un orgue. En 1693, une gratification de 600 livres lui est accordée[35].
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Le plafond de la nef et l’orgue de tribune. -
Vue intérieure du transept gauche. -
Nef centrale avec l’avant chœur réalisé à la demande d'Antoine de Salinis et l’orgue de chœur Cavaillé-Coll. -
Vue intérieure du transept droit. -
L’Annonciation. Bas-relief du déambulatoire. -
La Visitation. Bas-relief du déambulatoire.
Chapitre de la cathédrale jusqu'à la Révolution
Le chapitre de la cathédrale suivit pendant cinq siècles la règle de saint Augustin jusqu’à sa sécularisation en 1548.
Vingt-cinq chanoines le composèrent jusqu'en 1331, réduit à vingt à cette date, tous nobles, et quatre laïcs, dits chanoines honoraires : le comte d’Armagnac ou le roi de France, son successeur et héritier, les barons de Montaut, de Montesquiou et de l’Isle.
Restauration de la cathédrale
Le Conseil départemental décide le la destruction des blasons se trouvant sur les murs et les voûtes de la cathédrale. L’évêque constitutionnel est mis en prison et l’entretien de la cathédrale n’est plus assuré.
Le siège de l’archevêché ayant été transféré à Agen par le Concordat du , le Conseil général refuse de verser des sommes importantes pour la restauration de la cathédrale d’Agen et demande dans sa séance du le rétablissement de l’archevêché à Auch.
En 1808, Napoléon Ier promet au cours d’un passage à Auch d’affecter des sommes pour la restauration de la cathédrale. Le décret du accorde 19 000 francs à cette opération[36].
Le concordat du 11 juin 1817, non appliqué puis modifié par la bulle du promulguée par le pape Pie VII, recrée 30 diocèses et 7 sièges archiépiscopaux - dont celui d’Auch - supprimés à la Révolution.

Les travaux d’entretien sont interrompus entre 1812 et 1816. En 1826, le préfet du Gers envoie au ministère des Affaires culturelles un rapport sur les travaux effectués satisfaisants. À partir de 1826, des achats de maisons situées à proximité vont permettre de dégager des places devant les façades ouest et nord. Le , l’architecte Jean-Baptiste Lodoyer[37] propose un devis de réfection totale de la nef, du chœur et du transept. Les travaux sont adjugés le . L’architecte s’intéresse ensuite au problème de l’écoulement des eaux pluviales et des dégâts qui en résultent. Il propose de disposer des canalisations en fonte.
En 1849, les travaux de restauration et d'entretien de la cathédrale sont confiés à Hippolyte Durand[38], architecte diocésain depuis 1834, qui venait d’être nommé à Auch en remplacement de Lodoyer. Hippolyte Durand s’installe à Auch en 1853. Il va alors faire le bilan de l’état de la cathédrale dont l’estimation du coût est considérable.
Le , Charles Laisné est nommé architecte diocésain du Gers. Il va rester à ce poste jusqu’en 1879 et réaliser le programme de travaux de restauration prévus par son prédécesseur.
À la fin du siècle vont se succéder les architectes Jean Camille Formigé, Charles Albert Potdevin[39] en 1883, puis en 1888 Adrien Chancel[40].
En 1903, c’est l’architecte Alexandre Marcel, successeur d’Adrien Chancel, qui poursuit les travaux commencés.
Le , le feu détruit partiellement l’intérieur de la tour nord. La restauration en est faite par l’architecte des Monuments historiques, Marcel Poutaraud.
La cathédrale et son personnel aux XXe et XXIe siècles
La cathédrale Sainte-Marie d’Auch est élevée au rang de basilique mineure le [41].
Le , Maurice Gardès, archevêque d’Auch est ordonné évêque sous ses voûtes, en présence du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, primat des Gaules, par Émile Marcus, archevêque de Toulouse.
Maurice Gardès succède à Maurice Fréchard, nommé archevêque recteur du Sacré-Cœur de Montmartre.
Les titres attachés au siège auscitain sont les suivants :
- archevêque d’Auch
- évêque de Condom, Lectoure et Lombez
- primat de Novempopulanie et des Deux Navarres (honorifique, n’est plus porté depuis les années 1960-1970, mais la Cathédrale Sainte Marie porte le titre de Primatiale).
Jusqu’en 2002, l’archevêque d’Auch était Métropolitain des Diocèses de Tarbes-Lourdes, Bayonne, Aire-sur-l'Adour et Dax.
Bertrand Lacombe est nommé archevêque d’Auch le par le pape François. Il devient le 119e archevêque d’Auch.
Dimensions principales
- Longueur de l’édifice depuis le début du porche : 102,86 m
- Largeur : 34,95 m
- Hauteur des voûtes : 26,64 m
- Hauteur des côtés : 14,34 m
- Hauteur des tours : 44 m.
Extérieur
La cathédrale est construite suivant un plan en croix latine à nef - nef principale et bas-côtés - avec des chapelles périphériques et un transept non débordant.
L’accès à la cathédrale se fait par cinq portails : trois à l’ouest donnant accès à la nef et aux bas-côtés, et un à chaque extrémité du transept.
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Portail d’entrée de la cathédrale. -
Portail sud. La partie supérieure n’est pas épannelée. -
Détails du portail sud. -
Portail nord non achevé.
Les tours-clochers et les cloches
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En 1672, les architectes Pierre Mercier et Pierre Miressus entreprirent l’édification des deux derniers étages des tours. Leur décor sculpté, terminé en 1680, est l’œuvre de François Auxion.
La cathédrale possède une sonnerie de 9 cloches de volée. Le bourdon dédié à la vierge Marie (2,18 m de diamètre) occupe seul la tour de l’horloge (à droite) tandis que les huit autres sont dans la tour nord (à gauche). Les deux plus grosses cloches ont été fondues par deux fondeurs différents et c’est la fonderie Bollée d’Orléans qui fournit les sept autres en 1924.
- mi 2 (bourdon) - 6 750 kg, fondue en 1853 par Gédéon Morel de Lyon
- si 2 - 2 500 kg, fondue en 1929 par André Darricau de Tarbes
- ré 3 - 1 175 kg, fondue en 1924 par Bollée d’Orléans
- mi 3 - 1 050 kg, fondue en 1924 par Bollée d’Orléans
- fa 3 - 850 kg, fondue en 1924 par Bollée d’Orléans
- sol 3 - 700 kg, fondue en 1924 par Bollée d’Orléans
- la 3 - 450 kg, fondue en 1924 par Bollée d’Orléans
- si 3 - 300 kg, fondue en 1924 par Bollée d’Orléans
- do 4 - 260 kg, fondue en 1924 par Bollée d’Orléans.
Le bourdon est impressionnant car il fait partie des 10 cloches au son le plus grave de France. La note qu’il donne (mi 2) est plus grave que celle du bourdon de Notre-Dame de Paris.
Intérieur
Vitraux d'Arnaud de Moles
Les vitraux d’Arnaud de Moles sont réalisés entre 1507 et 1513 (le dernier vitrail, celui de la Résurrection, indique dans son cartel la date de pose du avec la signature du maître verrier). Bien qu’encore imprégnés de l’art du Moyen Âge, ils participent de la Renaissance et sont considérés comme les plus beaux de cette période. Émile Mâle écrivait « pour l’ampleur de la pensée aucun travail de cette époque n’égale les vitraux d’Auch ».
Les verrières sont présentes dans toutes les chapelles du déambulatoire (à l’exception de la chapelle du Saint-Sépulcre, alors adossée à l’archevêché). Après trois vitraux historiés, placés au début, au centre et à la fin du parcours, représentant respectivement la Création et le Péché, la Croix du Christ, et la Résurrection, les autres présentent des personnages bibliques : patriarches, prophètes, apôtres, auxquels s’ajoutent des personnages issus de la mythologie gréco-romaine, les Sibylles. La série commence du côté de l'évangile, c'est-à-dire du côté droit de l’église en regardant l’ouest, avec la chute originelle, et se termine du côté de l'épître avec la Résurrection, en passant par le vitrail situé dans l’axe, la Crucifixion du Christ.
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Chapelle du Saint Cœur de Marie. -

Chapelle du Saint Cœur de Marie : Noé, Ézéchiel, saint Pierre et la Sibylle Érythrée. -

Tentation d’Adam et Ève dans la chapelle du Purgatoire. -

Chapelle Sainte-Catherine : Josué, Sibylle Europa, Amos. -

Chapelle Sainte-Catherine : Caleph, saint Barthélemy, Abdias. -
Détail de la Sibylle Tiburtine avec la main coupée.
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Chapelle du Saint-Sacrement : Crucifixion. -

Chapelle Saint-Louis : Jérémie, Sibylle Agrippine, Nahum. -

Chapelle Saint-Louis : Daniel, Sibylle Cimmérienne. -

Chapelle Saint-Louis : Sophonie, Elie. -

Chapelle : le Christ ressuscité prend la main de saint Thomas pour lui faire constater ses plaies et touche de sa main gauche le front de sainte Marie Madeleine.
Les trois verrières de la chapelle Saint-Louis d’Arnaud de Moles ont été restaurées par l’association de deux ateliers de maîtres-verriers, Anne Pinto (Charente) et Claire Babet (Eure-et-Loir), de à [42].
Autres verrières
En 1620, les fenêtres hautes du chœur commencent à être posées. Elles sont garnies extérieurement de grillages. Elles sont réalisées par le verrier d’Auch, François Bierges, et le verrier de Gimont, Pierre Autipout.
En 1641, Jean Cailhon fait poser les grillages de protection de trente-trois fenêtres. Pierre Autipout pose les vitraux des trois roses et des dix-huit fenêtres hautes de la nef.
En 1648-1649 sont posés les vitraux des chapelles latérales, œuvres du verrier flamand Jacques Damen.
Mise au tombeau
La série de verrières d’Arnaud de Moles s’interrompt à la chapelle du Saint-Sépulcre où se trouve la Mise au tombeau. C’est une œuvre qui a été attribuée à Arnaud de Moles à cause de la parenté de certains détails du profil des visages. Émile Mâle a montré que la Mise au tombeau s’inspire plus de la mise en scène des mystères que des Évangiles. Cependant, la représentation est basée sur l’Évangile selon Matthieu 27,55-61 et de celui de Jean 19,38-42.
Les deux vieillards, Nicodème et Joseph d'Arimathie tiennent le linceul du Christ. Joseph d’Arimathie tient la tête de Jésus, Nicodème tient les pieds. Cette disposition est due à la différence de statut social des deux personnages : Joseph d’Arimathie est un membre du Conseil du Sanhédrin qui a offert le tombeau, Nicodème est un scribe. Derrière, saint Jean à gauche soutient Marie (mère de Jésus), qui est placée près de la tête. L’Évangile de Matthieu cite trois autres femmes : Marie, mère de Jacques le Mineur et de Joseph, Salomé, la mère des fils de Zébédée Jacques le Majeur et Jean, et Marie de Magdala. À côté de la Vierge, on voit une femme qui porte la couronne d’épines, puis deux saintes femmes dont Marie-Madeleine à l’extrémité droite.
Au-dessus, le Trône de Gloire : Dieu le Père tient entre ses mains le Christ en croix, une colombe symbolisant le Saint-Esprit se trouve entre le Père et le Fils. Deux gardes surveillent le tombeau.
La Mise au tombeau date du début du XVIe siècle.
Chœur
Le chœur d’Auch constitue presque une église dans une église avec ses vastes dimensions, 33,80 m sur 11,80 m. Il est entièrement clot par le retable monumental de Pierre II Souffron à l’est, et par les stalles sur les trois autres côtés. Le chœur a reçu, sous Antoine de Salinis, un pavement de mosaïque et, dans son pourtour extérieur, un riche revêtement en chêne clair[43].
Les colonnes du retable majeur sont en marbre noir fouetté de blanc et proviennent de la carrière de marbre d’Izaourt (voir les carrières de marbre de la Barousse).
Les stalles en chêne dur et patiné sont au nombre de 112 dont 40 basses. Il y a 60 hauts dossiers avec une grande figure, sauf les deux hautes stalles réservées où il y a deux grandes figures. Chaque haut dossier est séparé par des contreforts ornés chacun de quatre figures. L’ensemble comprend un dais continu que couronne une crête. Elles sont en cœur de chêne, longtemps resté immergé dans l’eau.
Si l’origine des travaux est estimée aux alentours de 1510, étalés sur plus de quarante ans, on ignore totalement le nom des auteurs, sauf le dernier, chargé des derniers aménagements, en 1552-1554 : le sculpteur toulousain Dominique Bertin. Les stalles présentent une exceptionnelle richesse d’ornementation, pas moins de 1 500 motifs différents : représentations bibliques, vies des saints, mythologie, faune et flore, bestiaire fantastique, mêlant donc la ferveur mystique du Moyen Âge et l'éclectisme humaniste de la Renaissance. Au centre du chœur était disposé un lutrin de style renaissance pour les antiphonaires.
Comme pour les vitraux, c'est un mélange de personnages de l’Ancien, du Nouveau Testament et de Sibylles voulant montrer le parallélisme entre les prophéties et leur réalisation par la venue du Christ.
L'abbé C. Douais donnait les indications suivantes en 1896[44] :
- les stalles no 1 à 22 auraient été faites entre 1515 et 1518
- celles de 23 à 32 et 40 à 49, sous l’épiscopat du cardinal de Tournon (1538-1551)
- le reste sous l’épiscopat du cardinal d’Este (1551-1563).
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Grand autel du chœur par Pierre II Souffon. -
Partie haute du retable par Gervais Drouet -
Groupe central par Gervais Drouet. -
Les Stalles. -
Porte Sud du Grand Chœur vers le déambulatoire. -
Porte Nord du Grand Chœur vers le déambulatoire. -
Stalles. -
Miséricorde. -
Lutrin 1530. -
Reliquaire d’Austinde d'Auch. -
Reliquaire de Léotade d'Auch.
Jubé
On peut accéder au transept à partir des stalles par la porte du fond dite porte d’honneur. Il y avait autrefois au-dessus de cette porte un jubé « décoré de colonnes couplées d’ordre corinthien, de marbre du Languedoc, posées sur des piédestaux supportant un entablement couronné d’une balustrade de marbre rouge d’Italie […] Sur la corniche de la porte, en avancement, on voyait les quatre Évangélistes assis à une table de forme antique, ayant chacun près de lui le symbole qui le caractérise. Ce groupe est de marbre blanc. Sous la table cette inscription « Gervais Drouet a accompli ce jubé avec les figures, l’an 1671 » (P. Sentetz).
En plus des figures des Évangélistes, il y avait quatre statues de marbre blanc plus grandes que nature représentant aux extrémités David, Josué, et au centre la Vierge et saint Jean de part et d’autre d’un grand crucifix en bois doré. Le contrat avait été passé le . Les escaliers à vis qui y menaient avait été commandés à l’architecte Pierre Miressou le .
Le crucifix a été brûlé en 1793. Le jubé, démoli sous l’épiscopat de Antoine de Salinis (1856-1861) et remplacé par l’avant chœur actuel. Les sculptures ont été placées sur la plateforme qui se trouve au-dessus du grand retable du chœur.
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Retable de l’avant chœur partie gauche - réalisé sous l’épiscopat d'Antoine de Salinis. -
Retable de l’avant chœur partie droite - réalisé sous l’épiscopat d'Antoine de Salinis. -
Escaliers à vis du Grand Chœur par Pierre Miressou.
Orgues
La cathédrale est pourvue de deux orgues d’époques différentes[45]
- orgue de tribune : le grand orgue de Jean de Joyeuse, terminé en [46]. L’organier avait reçu le la somme de 60 livres pour venir à Auch où il arrive en 1688 et prend l’engagement de livrer en cinq ans un magnifique instrument, dont la composition est fixée en accord avec l’archevêque de Labaume de Suze et la fabrique de la cathédrale.
La tribune d’orgue est réalisée en 1689 par trois architectes, Barthélemy Duran, son fils Pierre Duran, et Barthélemy Biamouret. Le bail définitif pour la construction du grand orgue est passé le pour la somme de 16 000 livres. Le grand orgue est oublié au XIXe siècle, ce qui lui permet d’échapper à l’adaptation à la musique romantique. En 1932, l’orgue est découvert silencieux mais intact par le musicologue Norbert Dufourcq. Il est restauré à partir de 1954 par Victor Gonzalez et inauguré le [47],[48]. Le résultat de cette restauration ne fait pas l’unanimité car elle lui a fait perdre sa spécificité. Une nouvelle restauration est entreprise en 1994 par Jean-François Muno pour lui faire retrouver le son originel. L’orgue est inauguré le par Odile Pierre et André Isoir[49].
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Composition
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- orgue de chœur : l’orgue d’Aristide Cavaillé-Coll, est d’époque romantique, réalisé à la demande de l’archevêque d’Auch, Antoine de Salinis.
À l’origine, le ministère des Cultes souhaitait la destruction d’une partie des aménagements du chœur : jubé en pierre et une partie des stalles. Le nouvel archevêque voulait conserver le chœur fermé et en aménager un autre à la croisée du transept. Cette position est peut-être due à la personnalité de l’architecte diocésain Jean-Charles Laisné, nommé lui aussi en 1856, qui voulait conserver le patrimoine de la cathédrale. Charles Laisné a donc dessiné un ensemble faisant office de jubé à l’arrière des stalles avec un orgue de chœur surmonté d’un grand calvaire dans le style gothique tardif.
Les boiseries ont été réalisées par des menuisiers de Mauvezin, Thiebault et Corbel. Elles ont été présentées au palais de l’industrie de Paris et au salon de 1859. C’est probablement Charles Laisné qui a intéressé Aristide Cavaillé-Coll à l’aménagement car son chiffrage de l’orgue est soumis avec celui du projet présenté au préfet du Gers et à l’archevêque[50].
Crypte
On pouvait accéder à la crypte depuis la cathédrale par deux escaliers dont un, celui du nord, est muré. La crypte n’ayant eu pour but que de racheter la différence de niveaux due à la pente, elle est de plain-pied avec la cour de l’ancien archevêché. Elle comprend cinq chapelles placées sous les chapelles du déambulatoire.
Dans la crypte se trouve [51] :
- le tombeau de saint Leotade, évêque d’Auch entre 691 et 718, sarcophage mérovingien en marbre blanc des Pyrénées, de l’école d’Aquitaine (il provient de l’ancienne abbaye Saint-Orens détruite sous la Révolution) ;
- les tombeaux de saint Austinde et de saint Taurin, sarcophages de pierre sculptés dans le style Renaissance.
La crypte a recueilli différentes reliques devant lesquelles venaient prier les pèlerins de Saint-Jacques, nombreux à Auch jusqu'au XVIIe siècle, et qui pouvaient être hébergés à l’hôpital Saint-Jacques.
La crypte a été profanée en 1793 et les sépultures violées. En 1850, l’archevêque a demandé un devis pour en faire la restauration. Un devis de restauration est proposé en 1851 par l’architecte Hippolyte Durand. Les travaux sont réalisés par son successeur, Charles Laisné, après 1856.
Mobilier protégé
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De nombreux objets (verrières, autel, retable, chaire, etc.) sont référencés dans la Base Palissy (voir les notices liées)[1].
Notes et références
Notes
- ↑ Dédiée aux saints Jean l'Évangéliste et Jean le Baptiste, elle est durant plusieurs siècles la seule église paroissiale d'Auch[2]. Aujourd'hui, elle correspond au prieuré de Saint-Orens.
- ↑ Des incohérences subsistent à propos de la date. En 1896, Célestin Douais indique que le bail est daté du . Cependant, en 1899, Alphonse Branet indique qu'il a été passé le . Ici, la date de Célestin Douais a été retenue, car son ouvrage cite des sources précises et vérifiées.
Références
- « Cathédrale Sainte-Marie », notice no PA00094702, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- de Brugèles 1746, p. 14
- ↑ Sentetz 1818, p. 39
- ↑ de Brugèles 1746, p. 34
- ↑ Sentetz 1818, p. 40
- ↑ de Brugères 1746, p. 53-54
- ↑ Bagnéris 1986, p. 29
- ↑ de Brugèles 1746, p. 63
- ↑ Bagnéris 1986, p. 30
- ↑ de Brugèles 1746, p. 69
- ↑ Sentetz 1818, p. 47
- ↑ de Brugèles 1746, p. 51
- ↑ de Brugèles 1746, p. 72
- ↑ de Brugèles 1746, p. 82-83
- ↑ de Brugèles 1746, p. 93
- ↑ de Brugèles 1746, p. 106
- ↑ Bagnéris 1986, p. 36
- ↑ de Brugèles 1746, p. 113
- ↑ de Brugèles 1746, p. 134-135
- ↑ de Brugèles 1746, p. 141-145
- de Brugèles 1746, p. 146
- ↑ Samaran 1903, p. 149
- ↑ Samaran 1903, p. 150-151
- ↑ de Brugèles 1746, p. 149
- ↑ Branet 1899, p. 263
- ↑ de Brugèles 1746, p. 155
- ↑ Douais 1896, p. 284
- Branet 1899, p. 264
- Branet 1899, p. 265
- ↑ Parfouru 1882, p. 203, 211-212
- ↑ Parfouru 1882, p. 212-213
- ↑ Branet 1899, p. 266
- ↑ Branet 1899, p. 266-267
- ↑ Branet 1899, p. 268-269
- ↑ Branet 1899, p. 269
- ↑ Maurice Bordes, Quelques aspects du réveil catholique à Auch, après le Concordat de 1801 : la prédication, la restauration de la cathédrale, dans Bulletin de la Société archéologique, historique littéraire & scientifique du Gers, 1954-04, p. 152 (lire en ligne)
- ↑ « Jean-Baptiste Lodoyer », sur Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle, Éditions en ligne de l’École des Chartes.
- ↑ « Hippolyte Durand », sur Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle, Éditions en ligne de l’École des Chartes.
- ↑ « Charles Albert Potdevin », sur Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle, éditions en ligne de l’École des Chartes.
- ↑ « Adrien Chancel », sur Répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle.
- ↑ « Basilique-Cathédrale Sainte-Marie d’Auch, Auch, Gers, France. », sur gcatholic.org (consulté le ).
- ↑ Ministère de la Culture-DRAC Occitanie : les vitraux d’Arnaud de Moles restaurés à Auch.
- ↑ Gissot 1948, p. 18-19
- ↑ Abbé Douais, « Les stalles du chœur de la cathédrale d’Auch, d’après un document inédit (1552) », Revue de Gascogne, t. 37, , p. 281-299 (lire en ligne).
- ↑ Orgues de France : Cathédrale Sainte-Marie.
- ↑ Le procès-verbal de réception est daté du .
- ↑ Norbert Dufourcq, Jean de Joyeuse et la pénétration de la facture d’orgue dans le Midi de la France, Bulletin de la Société archéologique du Gers, 1969.
- ↑ Gissot 1948, p. 24.
- ↑ Toulouse les orgues : Grand-Orgue de la Cathédrale Sainte-Marie d’Auch.
- ↑ Maxime Faure, « Auch, orgue de chœur , 1859. Un Cavaillé-Col d’exception », Orgues nouvelles, no 25, , p. 15.
- ↑ Gissot 1948, p. 11.
Voir aussi
Bibliographie
- Louis-Clément de Brugèles, Chroniques ecclésiastiques du diocèse d'Auch, suivies de celles des comtes du même diocèse, Toulouse, Jean-François Robert, , 655 p. (lire en ligne)
- Pierre Sentetz, Notice descriptive et historique de l'église de Sainte-Marie d'Auch, ancienne cathédrale, Auch, Mme. Veuve Duprat, , 3e éd. (1re éd. 1807), 72 p. (lire en ligne)
- François Canéto, Monographie de Sainte-Marie d'Auch : Histoire et description de cette cathédrale, Auch, L.-A. Brun, , 329 p. (lire en ligne)
- François Canéto, Une visite à Sainte-Marie d'Auch : ou étude descriptive de cette cathédrale, Auch, L.-A. Brun, , 215 p. (lire en ligne)
- François Canéto et Émile Thibaud, Sainte-Marie d'Auch : Atlas monographique de cette cathédrale, Auch, J. Foix, , 4 p. (lire en ligne)
- François Canéto, « Travaux d'intérieur à la cathédrale d'Auch », Bulletin du Comité d'histoire et d'archéologie de la province ecclésiastique d'Auch, vol. 1, , p. 242-247 (lire en ligne)
- Jules Solon, « Du vandalisme à Auch : À propos des nouvelles restaurations de la cathédrale », Bulletin monumental, 3e série, vol. 8, , p. 730-747 (lire en ligne)
- François Canéto, « Le choeur d'Auch et les enseignements que ses boiseries reproduisent », Revue de Gascogne, vol. 13, , p. 7-21, 78-89, 112-125, 153-173, 201-214, 309-325, 349-363 (lire en ligne)
- Paul Parfouru, « Construction de la voûte du chœur de Sainte-Marie d'Auch (1617-1620) », Revue de Gascogne, vol. 23, , p. 201-213 (lire en ligne)
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- Sophie Fradier, « Projets et conception de l’entrée monumentale de la cathédrale Sainte-Marie d’Auch : les apports du De re aedificatoria d’Alberti », Les Cahiers de Framespa - e-Storia, (lire en ligne)
- Jean-Paul Dumontier et Pierre Duplan, Cinq siècles de lumières à la cathédrale d'Auch : Les vitraux d'Arnaut de Moles, Éditions grégoriennes, , 231 p. (ISBN 978-2-914-33834-9)
Articles connexes
- Liste des chapelles de la cathédrale Sainte-Marie d'Auch
- Archidiocèse d'Auch
- Liste des évêques et archevêques d'Auch
- Liste de cathédrales catholiques en France
- Liste des monuments historiques d'Auch
- Liste de cathédrales protégées aux monuments historiques de France
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